La chaîne va proposer 10 rencontres entre le vendredi 7 juin et le dimanche 7 juillet : le match d'ouverture France-Corée du Sud, deux autres de la phase de poules (Angleterre-Japon, Suède-Etats Unis), les quarts, les demis et la finale.
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La chaîne va proposer 10 rencontres entre le vendredi 7 juin et le dimanche 7 juillet : le match d'ouverture France-Corée du Sud, deux autres de la phase de poules (Angleterre-Japon, Suède-Etats Unis), les quarts, les demis et la finale. " Le Japon et les Etats-Unis sont les précédents finalistes. Avec l'Allemagne, l'Angleterre et la France, ces pays figurent parmi les favoris ", explique Pierre Deprez, qui couvrira l'événement. Ceux qui en veulent davantage se rabattront sur Auvio, où un match par jour est annoncé. Le foot féminin suscite de plus en plus d'engouement médiatique et la RTBF avait déjà suivi l'EURO il y a deux ans. Cette fois, ce sera sans les Red Flames, qui ont échoué à se qualifier. " Dommage car cela aurait permis de chauffer la " com " et de tourner des reportages sur l'équipe nationale ( Tessa Wullaert à Manchester City, etc.). Mais je pense que l'événement aura un retentissement important : l'attrait envers le foot féminin est exponentiel, les médias français ont mis le paquet et cela va encore croître durant la compétition. " Un duo de consultantes, Aline Zeler et Cécile de Gernier, accompagnera les journalistes. " Le choix est logique car elles étaient encore internationales il y a peu et elles connaissent bien les joueuses. Idéalement, il aurait fallu que les commentateurs soient des femmes mais on n'en est pas encore à ce stade. Dans leur rôle, elles apportent un oeil différent et donnent d'autres clefs de compréhension. " Deprez est bien loti au sein du groupe de commentateurs ( Frank Peterkenne, Vincent Langendries, Benjamin Deceuninck), avec le match d'ouverture, un quart, une demi et la finale. " J'en suis très heureux. J'avais espéré qu'on puisse travailler en France pour le match d'ouverture et la finale. Mais il y a des contraintes budgétaires et nous resterons en cabine, à Bruxelles. "