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René Trost : Le best of des Dire Straits.
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René Trost : Le best of des Dire Straits. Genesis et Phil Collins. Je n'aime pas tellement les nouveaux genres, même si Coldplay sonne bien. Des tagliatelles au saumon ou une tartine aux fraises. Je sais cuisiner. Je prépare souvent un morceau de viande avec des pommes de terre et des légumes. Je ne suis pas un buveur de bière. Vous ne me surprendrez jamais à moitié bourré, un verre de bière à la main. C'est pour ça que je n'aime pas tellement les bières belges. Je m'en tiens à la Heineken, dont le goût est nettement moins prononcé. Je préfère un verre de vin, blanc si possible. Il peut être cher comme il peut venir de chez Aldi. Je regarde peu la télévision, tout au plus Discovery Channel pour des programmes d'information. Les trucs style Big Brother, ce n'est pas mon style. Un téléphone. Bill Clinton. J'ai toujours apprécié son aura particulière. Il a énormément de charisme et j'aimerais avoir l'occasion de converser avec lui. Cela offre moins de perspectives pour la nuit mais je ne suis pas en quête de quelqu'un pour ça. En Alaska. En bateau et naviguer entre les icebergs, ça doit être quelque chose. L'Ajax. Je suis né en 1965 et l'Ajax a gagné trois Coupes d'Europe de 1971 à 1973. A l'époque, tout jeune Néerlandais était supporter de l'Ajax. D'abord Johan Cruijff, puis un joueur de tennis : Jimmy Connors, parce qu'il était très travailleur. Je ne me souviens pas avoir fait autre chose que jouer au football dehors. Je me serais dirigé vers la musique. Guitariste ou batteur, peut-être. Je suis capable de monter n'importe quoi sans aide, j'aime bien bricoler. Mes pieds. Ils sont horribles, les ongles en particulier, complètement foutus à cause du football. J'ai été éduqué dans la foi catholique mais je ne l'applique pas de manière stricte et je suis tolérant à l'égard des autres religions. Je vais voter. Ma famille est plutôt socialiste. L'aspect social me préoccupe beaucoup. Oh, ça remonte à 17 ans déjà ! Maintenant, on choisit un morceau qu'on apprécie particulièrement mais à l'époque, c'était encore très traditionnel. Je ne me souviens plus du morceau mais c'était une valse car c'était facile : un - deux - trois, un - deux - trois. Je suis un piètre danseur et ma femme, Madeleine, aussi. Je dois bien lui avoir écrasé les orteils une dizaine de fois. Cette danse a été le moment le moins agréable d'une journée par ailleurs très chouette. GEERT FOUTRÉ