"Donner la balle à Andrea Pirlo, c'est la mettre dans un coffre-fort. " Signé Zbigniew Boniek.

" Pirlo est un leader silencieux. Ses pieds parlent pour lui. " Entendu chez Marcello Lippi.

" Le foot se joue avec la tête. Les pieds ne sont que des outils. " Prononcé par Pirlo lui-même.

Andrea Pirlo sera une tête d'affiche de l'EURO U21 qui démarre ce week-end et se joue dans six villes, en Italie et à Saint-Marin. Il est, officiellement, l'ambassadeur du tournoi. En 2000, il avait été la star de la finale de cet événement, marquant deux buts contre la République Tchèque. Et son Italie avait triomphé.

Under 21... façon de parler. Dans le noyau belge, par exemple, il y a sept joueurs nés en 1996. Normal. Le règlement prévoit qu'au moment où la campagne éliminatoire commence, ils ne doivent pas avoir plus de 21 ans. Et ces éliminatoires ont commencé au printemps 2017.

Si Johan Walem a sélectionné autant de garçons de 23 ans, ou presque, c'est parce qu'ils ont participé à la qualification mais aussi parce qu'il estime que dans la fourchette 21 - 23 ans, on fait généralement des progrès importants, plus conséquents qu'en fin d'adolescence.

" C'est souvent à ce moment-là que tu deviens un homme. Il y en a toujours qui sont déjà plus matures que d'autres quand on les sélectionne pour la première fois en U21, mais entre-temps, ils sont devenus des hommes. Je constate une évolution folle. Physique et mentale. "

5 Mauves

Toute la jeune fougue anderlechtoise est dans le noyau définitif, c'est le club le plus représenté avec cinq joueurs : Sebastiaan Bornauw, Elias Cobbaut, Yari Verschaeren, Alexis Saelemaekers et FrancisAmuzu. " Même s'ils sortent d'une saison compliquée en club, je ne peux pas me passer de qualités pareilles ", continue le coach.

© GETTY

" Ils ont tous des choses intéressantes, un profil particulier. Bornauw, Verschaeren, Saelemaekers, c'est le futur de notre équipe Espoir. Et je ne m'inquiète pas pour leur état d'esprit après leur saison difficile. Au contraire, ça peut leur faire du bien de changer d'air. Quand il ne jouait pas encore beaucoup avec le Standard, Zinho Vanheusden était content de prendre du temps de jeu avec nous. A un moment où il n'était pas bien avec Anderlecht, LandryDimata explosait chez nous. Les clubs étaient contents aussi, c'était du win-win. "

Udine, rien que des bons souvenirs

Stadio Friuli. Stade de l'Udinese. C'est là que la finale se jouera, le 30 juin. Dans la ville où Walem a fait sa carrière italienne, dans la cité où il était surnommé il geometra. Traduction superflue. Son équipe y a disputé un match amical en octobre de l'année dernière, juste avant de valider sa qualification pour l'EURO. Les Belges ont souffert, ils ont fait le gros dos puis ont frappé par FrancisAmuzu à dix minutes de la fin. Le seul but du match.

" Ce jour-là, c'était déjà ma finale ", dit l'entraîneur. " J'ai un relationnel fantastique avec les Italiens, l'accueil a été extraordinaire. On a passé quatre jours merveilleux à Udine, ça a encore plus fédéré le groupe avant notre match décisif en Suède. Ce match contre l'Italie a peut-être été le plus difficile depuis que j'entraîne cette équipe, mais on a fait un coup d'éclat. "

"Donner la balle à Andrea Pirlo, c'est la mettre dans un coffre-fort. " Signé Zbigniew Boniek. " Pirlo est un leader silencieux. Ses pieds parlent pour lui. " Entendu chez Marcello Lippi. " Le foot se joue avec la tête. Les pieds ne sont que des outils. " Prononcé par Pirlo lui-même. Andrea Pirlo sera une tête d'affiche de l'EURO U21 qui démarre ce week-end et se joue dans six villes, en Italie et à Saint-Marin. Il est, officiellement, l'ambassadeur du tournoi. En 2000, il avait été la star de la finale de cet événement, marquant deux buts contre la République Tchèque. Et son Italie avait triomphé. Under 21... façon de parler. Dans le noyau belge, par exemple, il y a sept joueurs nés en 1996. Normal. Le règlement prévoit qu'au moment où la campagne éliminatoire commence, ils ne doivent pas avoir plus de 21 ans. Et ces éliminatoires ont commencé au printemps 2017. Si Johan Walem a sélectionné autant de garçons de 23 ans, ou presque, c'est parce qu'ils ont participé à la qualification mais aussi parce qu'il estime que dans la fourchette 21 - 23 ans, on fait généralement des progrès importants, plus conséquents qu'en fin d'adolescence. " C'est souvent à ce moment-là que tu deviens un homme. Il y en a toujours qui sont déjà plus matures que d'autres quand on les sélectionne pour la première fois en U21, mais entre-temps, ils sont devenus des hommes. Je constate une évolution folle. Physique et mentale. " Toute la jeune fougue anderlechtoise est dans le noyau définitif, c'est le club le plus représenté avec cinq joueurs : Sebastiaan Bornauw, Elias Cobbaut, Yari Verschaeren, Alexis Saelemaekers et FrancisAmuzu. " Même s'ils sortent d'une saison compliquée en club, je ne peux pas me passer de qualités pareilles ", continue le coach. " Ils ont tous des choses intéressantes, un profil particulier. Bornauw, Verschaeren, Saelemaekers, c'est le futur de notre équipe Espoir. Et je ne m'inquiète pas pour leur état d'esprit après leur saison difficile. Au contraire, ça peut leur faire du bien de changer d'air. Quand il ne jouait pas encore beaucoup avec le Standard, Zinho Vanheusden était content de prendre du temps de jeu avec nous. A un moment où il n'était pas bien avec Anderlecht, LandryDimata explosait chez nous. Les clubs étaient contents aussi, c'était du win-win. " Stadio Friuli. Stade de l'Udinese. C'est là que la finale se jouera, le 30 juin. Dans la ville où Walem a fait sa carrière italienne, dans la cité où il était surnommé il geometra. Traduction superflue. Son équipe y a disputé un match amical en octobre de l'année dernière, juste avant de valider sa qualification pour l'EURO. Les Belges ont souffert, ils ont fait le gros dos puis ont frappé par FrancisAmuzu à dix minutes de la fin. Le seul but du match. " Ce jour-là, c'était déjà ma finale ", dit l'entraîneur. " J'ai un relationnel fantastique avec les Italiens, l'accueil a été extraordinaire. On a passé quatre jours merveilleux à Udine, ça a encore plus fédéré le groupe avant notre match décisif en Suède. Ce match contre l'Italie a peut-être été le plus difficile depuis que j'entraîne cette équipe, mais on a fait un coup d'éclat. "