1. club bruges

Stijn Stijnen, gardien : Le Standard, sur base du classement, mais aussi parce qu'il a joué en équipe au premier tour. Les journaux racontent évidemment des choses étranges de ce point de vue. Une bagarre à l'entraînement, Dieumerci Mbokani qui souhaite partir... Sont-ce des signes de nervosité ? Milan Jovanovic souffre toujours d'une blessure, Steven Defour est également touché...
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Stijn Stijnen, gardien : Le Standard, sur base du classement, mais aussi parce qu'il a joué en équipe au premier tour. Les journaux racontent évidemment des choses étranges de ce point de vue. Une bagarre à l'entraînement, Dieumerci Mbokani qui souhaite partir... Sont-ce des signes de nervosité ? Milan Jovanovic souffre toujours d'une blessure, Steven Defour est également touché... Si le Standard peut compter sur tous ses joueurs, le danger viendra de partout mais la question est : ces problèmes auront-ils des suites ? Le Standard est le seul à nous avoir battus. Je ne classe pas Anderlecht. Tout dépendra de la rapidité avec laquelle ses nouveaux trouveront leurs marques. Le Cercle nous talonne. Comment va-t-il entamer le second tour ? Tout le monde dit que son succès actuel ne peut durer mais notre voisin reste bien classé. Il y a onze ans, le Lierse avait aussi été champion, à la surprise générale.Dominique D'Onofrio, directeur technique : Espinoza le fait, quand même ? Il a déjà gagné des points au premier tour. Je pense aux matches à Saint-Trond et contre Mons. Nous n'étions nulle part durant les vingt premières minutes et je me souviens de deux excellents sauvetages. Comme le Club Bruges, nous sommes prêts à lutter pour le titre. Ce sera une question de détails et de régularité. Si nous comparons Stijnen et Espinoza, j'admets que Stijn reste sur un brillant premier tour mais puis-je rappeler qu'il y a un an, il était très critiqué ? Espinoza a tous les atouts pour devenir un grand gardien. Il faut simplement lui accorder le temps de faire ses preuves. Cela ne pose pas problème. Pol Van Den Driessche, directeur de la com': Le championnat et la lutte pour le titre restent ouverts. Cette assertion est-elle prétentieuse dans la bouche du dirigeant d'un club dépeint comme candidat à la rétrogradation avant le début du championnat ? Savez-vous qu'à la réception du Nouvel An, j'étais le plus modéré de tous les dirigeants et membres du staff technique, dans mes ambitions ? Nous visions une place dans la colonne de gauche et les quarts de finale de la Coupe, en été. Si nous sommes épargnés par les blessures, avec un brin de chance, nous n'excluons rien, d'autant que les arbitres commencent à nous regarder différemment. Le Club a plus d'expérience au top. Certains, comme Tom De Sutter et Stijn De Smet, sont dénués d'expérience internationale. Le Club a aussi un peu plus d'argent et plus de supporters, du moins pour le moment ( il sourit). Les connaisseurs sont pourtant unanimes : c'est le Cercle qui développe le meilleur football et le jeu le mieux organisé. Si nous jouons 17 fois comme lors de nos 15 derniers matches de championnat, je n'exclus rien. Le Cercle peut être champion. Je conclurai donc en disant : jouons notre carte à fond. Maria Goevaerts, présidente de la fédération des supporters : Je la lui accorde, en tout cas. Trouver un bon entraîneur pour le Germinal Beerschot semble difficile : les Anversois ne sont pas vite contents. Ils veulent gagner tout en développant un football de qualité. Au début, l'équipe ne tournait pas et les supporters ont râlé mais une partie d'entre eux n'était pas contente de Marc Brys non plus. Le mécontentement actuel ne signifie pas grand-chose, en comparaison. Je trouve que les gens ont manqué de correction à l'égard de Brys. Van Veldhoven n'est pas Johan Boskamp. Au moins avons-nous franchi le cap des grognements du début. Ce sont toujours les mêmes qui ne sont pas ravis. Bien jouer et perdre est plus lassant que produire un moins bon football et signer des résultats. Je pense qu'Harm va poursuivre sur la lancée des derniers mois.Willy Reynders, directeur technique : Nous sommes convaincus qu'Itzhaki peut et va nous apporter une plus-value sportive. Il est arrivé avec six mois d'avance, suite au départ subit de Chatelle. Les adieux de celui-ci me laissent des sentiments mitigés. Il était un bon capitaine, un vrai joueur d'équipe doté de personnalité. Un gars fantastique. Il a connu une période très difficile au second tour de la saison passée, jusqu'à sa blessure. D'autre part, la façon dont il est parti m'emplit d'amertume. Finalement, chacun pense à ses propres intérêts, en football. Je pensais que Thomas était un des derniers Mohicans. Et bien, non. Itzhaki évolue dans un autre registre sur le flanc droit. Il préfère converger vers le centre et il a un plus grand sens du but. Chatelle préférait développer ses actions latéralement. Itzhaki est aussi habitué à évoluer au poste de second avant. Nous comptons aussi sur le soutien d'Elyaniv Barda, qu'il connaît. Leurs automatismes ont joué un rôle dans le transfert.Chris Van Puyvelde, entraîneur adjoint : Moins pour le poste qu'il occupe que pour son aptitude à diriger le jeu. Sa mentalité et sa rage de vaincre ont été décisives dans son embauche. Il doit s'ériger en pilier de l'équipe, avec Bernd Thijs et Dominic Foley. Nous avons déjà remarqué pendant le stage en Espagne que c'est à la table de Fadiga qu'on rigole le plus. Il était comme ça à Bruges aussi et il conservera ce trait de caractère. Il est chevronné. Son expérience transpire de ses gestes, de son comportement. Il ne lui a pas fallu longtemps pour entraîner le groupe dans son sillage. Nous sommes déjà bien armés à ce poste avec Bryan Ruiz, je le sais, mais on n'a jamais trop de bons footballeurs. On n'est pas à l'abri d'une longue blessure. Nous ne savons pas non plus quand Fadiga sera vraiment en pleine possession de ses moyens. Ensuite, on peut aligner un gaucher sur le flanc droit ou à un autre poste. Herman Van Holsbeeck, manager : Non, nous avons beaucoup de bons footballeurs mais ce ne sont pas vraiment des leaders. Il en faut normalement trois ou quatre dans une équipe. Nicolas Frutos a cette aptitude mais il n'est pas assez sur le terrain. Nicolas Pareja devrait être un leader mais ne l'a pas encore montré. Daniel Zitka, Olivier Deschacht et Bart Goor tentent d'en être. Thomas Chatelle a cette qualité mais un leader doit évidemment prouver son niveau sur le terrain, apporter une plus-value. Ce n'est qu'ensuite qu'il peut assumer d'autres responsabilités. Durant notre stage, Thomas a prouvé qu'il avait l'étoffe d'un leader, ce qu'il était à Genk, d'ailleurs, mais il aura encore besoin de quelques semaines. Stanislav Vlcek était capitaine du Slavia mais ne parle pas couramment l'anglais. Il est assez timide et pour l'instant, il se dissimule derrière Zitka. Willy Naessens, président : Délibéré. Pourquoi embaucher des joueurs alors que tout se déroule comme prévu ? Nous sommes dans les temps puisque nous comptons 24 unités au terme du premier tour. Malgré un départ difficile, nous avons atteint notre objectif. L'intégration de nombreux nouveaux a requis plus de temps que nous ne le pensions car quatre ou cinq piliers sont partis. Nous avons mené une cure de rajeunissement. Elle implique de la patience, des fautes qui peuvent nous coûter des points. Je suis satisfait de la progression de Khalifa Sankaré, Nikica Jelavic et surtout du rendement de Mbaye Leye et de Lander Van Steenbrugghe, le successeur de Matthieu Verschuere. Nous voulons laisser à ces gars le temps de s'imposer. Ils ont encore une large marge de progression. Sammy Bossut est capable de remplacer parfaitement Geert De Vlieger dans le but. Il faut connaître sa place. Nous n'en sommes qu'à notre troisième saison en D1. La première a constitué un succès inespéré, avec la sixième place et la victoire en Coupe, l'année dernière nous a valu des résultats européens inattendus et un début de championnat pénible. Nous aspirons à une saison tranquille, pour nous faire à notre passage au professionnalisme. Les jeunes doivent poursuivre leur évolution. Nous devons pouvoir nous implanter dans le ventre mou. Nous voulons aussi rénover notre stade afin de répondre aux normes européennes. Mark Volders, gardien : J'espère qu'au sein du noyau, plus de joueurs vont se dire : - C'est le deuxième coach à me dire ça, je devrais quand même le faire. Je trouve quand même grave que certains obéiront mieux à quelqu'un comme Enzo Scifo qu'à l'entraîneur précédent. Cependant, ce qui prime, ce sont les qualités du joueur et ce qu'il compte en faire. Le stage m'a conféré un bon sentiment. Nous avons travaillé sereinement. La qualité n'a guère évolué. Il ne faut pas attendre des résultats nettement meilleurs. Un moment donné, nous étions quatrièmes, cinquièmes. C'était flatté. Terminer entre la cinquième et la neuvième place serait fantastique. Nous restons sur un premier tour étrange, illogique : nous avons été battus où nous ne le pouvions pas et gagné où cela paraissait impossible. Au début, nous avons pris peu de buts puis d'un coup, ce fut le contraire. Si nous retrouvons cette discipline initiale... Les Espagnols ? A l'entraîneur d'opérer un choix. Peu m'importe qui joue, un Chinois, un Belge ou un Espagnol. Carles Coto est encore jeune. Il a déjà montré la qualité de ses dribbles et de ses actions mais il n'est pas encore capable de tenir 90 minutes ni de se montrer à chaque match. Freddy Heirman, entraîneur adjoint : Quelle comparaison ! En principe, Omer Golan est un attaquant de rectangle, capable d'y plonger au bon moment. Il marque facilement. Il choisit très bien sa position. Ce n'est pas un dribbleur ni un avant en décrochage. Il a un excellent jeu de tête. Son explosivité m'a également frappé. Nous devons encore découvrir ses autres qualités. Nous devons adapter notre style de jeu à Golan afin de l'approvisionner des flancs. Il faut aussi initier plus de mouvements autour de lui. Peut-être devons-nous jouer un peu plus haut si l'adversaire nous le permet. Il ne faut pas attendre de miracles de Golan en deux ou trois semaines. Il est plutôt renfermé. Il ne parle guère même s'il maîtrise parfaitement l'anglais. Restons prudents dans notre approche. Il ne s'épanouira que lorsqu'il sera intégré. Nous lui accordons donc un crédit de temps. Nico Van Kerckhoven, défenseur : Jaja a apporté un plus sur les phases arrêtées et par ses passes, au premier tour. Il est arrivé alors que le championnat avait déjà repris ses droits. Il accusait un retard de condition mais ses éclairs ont quand même apporté quelque chose. Il serait dommage qu'il ne poursuive pas sur sa lancée. Un problème : il ne s'est pas présenté la semaine dernière alors que nous nous sommes bien entraînés. Je n'imagine pas qu'il se soit tué à l'entraînement au Brésil alors qu'à la fin du premier tour, il n'avait toujours pas refait son retard de condition. Ce qu'il vient de faire explique pourquoi il n'a pu s'adapter à Genk ni en Espagne. Dommage qu'un footballeur aussi doué risque de foutre sa carrière en l'air comme ça. Un Coelho bien dans sa tête et en forme peut faire la différence par ses coups francs et ses passes. Mais s'il ne revient pas, c'est grave sans constituer un drame. Il n'était pas là en début de championnat non plus. En plus, Rachid Farssi et Nabil Diral ont bien évolué entre-temps.Stefaan Tanghe, médian : Sur papier si. C'est une perte sèche, quand on étudie leurs statistiques, en comptant leur temps de jeu et leurs buts. Surtout l'absence de Dissa, qui a marqué dix fois. Le remplacer n'est pas simple car nous n'avons pas beaucoup d'alternatives. Nous comptions sur Izzet Akgül mais il est encore blessé aux abdominaux. Je crains qu'il ne puisse pallier l'absence de six semaines de Dissa. L'entraîneur va devoir remanier l'équipe pour aligner une bonne équipe en janvier. Nous avions déjà vécu ça en août. Ensuite, nous avons été victimes d'une avalanche de blessures. Cela n'arrête pas. Nous n'avons pas encore pu reconduire notre équipe type quelques matches d'affilée. Nous avons même dû aligner une fois Daan Vaesen, un arrière central, en attaque. Nous avons heureusement pris nos distances par rapport aux candidats à la rétrogradation. Assurer notre maintien le plus rapidement possible constitue notre objectif. Alors, nous serons libérés. Koen De Vleeschauwer et moi sommes les plus chevronnés. Nous avons pris l'équipe en mains.Abbas Bayat, président : Rien de spécial. Je ne comprends d'ailleurs pas que tout le monde insiste sur le négatif et noircisse la situation. Nous accusons 17 unités de retard sur le Club, le leader, nous sommes à neuf points de Genk, le cinquième, et nous comptons dix points d'avance sur Mons. Je suis évidemment déçu de notre premier tour. Philippe Vande Walle n'est pas parvenu à nous apporter ce petit plus que j'espérais. Je ne lui ai pas demandé d'abandonner son poste, il a démissionné. Je ne doute absolument pas des qualités intrinsèques de notre sélection. Sinon, nous n'aurions pas prolongé les contrats de Grégory Christ, Orlando et Joseph Akpala. Je suis donc convaincu que nous allons signer un très bon second tour et que nous terminerons dans le top cinq. Avec cette équipe, il est possible de nous qualifier pour une Coupe d'Europe, à condition que les joueurs se préparent bien et, surtout, soient très concentrés. Cet aspect leur fait défaut, comme la régularité dans les résultats. Nous restons sereins. Nous ne vivons absolument pas dans une atmosphère de crise.Patrick De Doncker, président : Ses paroles ne m'ont pas effrayé car Johan s'est mal exprimé. J'en veux pour preuve ce que nous faisons pendant cette campagne de transferts et ce qu'il dit. Il cite des noms mais ajoute toujours : -S'il est trop cher, nous chercherons quelqu'un d'autre. Il a ainsi vu un candidat arrière droit jouer il y a deux ans. Nous allons d'abord lui faire passer un test car l'engager sur base d'impressions du passé et de quelques images vidéo nous semble dangereux. Pieter Collen illustre parfaitement la prudence de notre gestion. J'ai discuté à plusieurs reprises avec Feyenoord et le joueur mais nos chemins se sont séparés quand ce dernier a estimé notre offre insuffisante. Mustapha Hadji était relativement bon marché mais pouvait-il, à 36 ans, donner tout ce qu'il a dans les tripes pour sauver l'équipe ? Nous visons le maintien mais pas au détriment de l'avenir du club. Nous ne ferons pas un drame d'une rétrogradation. Peter Maes, entraîneur : Je ne pense pas que l'arrivée de Renard soit l'élément décisif pour notre maintien. Nous devons forger celui-ci en équipe et non attendre un miracle individuel. Nous avons consenti un sérieux effort pour nous assurer ses services, cependant. Il doit donc répondre aux attentes. Il doit jouer sobrement, afin de ne pas nous coûter le moindre point et de permettre aux défenseurs de progresser. Son expérience internationale constitue un plus. Je n'accueille pas un gardien déçu d'avoir été écarté par un grand club. Nous avons eu un entretien avant son transfert. Il rayonnait d'ambition. Il m'a donné l'impression de vraiment vouloir réussir ici. Il a étalé sa motivation en stage. Il veut se remettre en évidence, pour attirer l'attention du sélectionneur. Peter Delorge, capitaine : Notre nouvel entraîneur a mis l'accent là-dessus pendant les entraînements. Il nous a signifié qu'il n'accepterait pas ce qui s'était passé au premier tour. Il ne tolérera pas la nonchalance. Nous devons nous battre pour chaque point, en étant plus affûtés, plus agressifs dans les duels, en développant un football offensif tous ensemble. Bref, il prône le retour aux valeurs traditionnelles du club. Il insiste sur le développement de la pression vers l'avant, pour tenter de jouer davantage dans le camp adverse. Nous allons jouer plus loin de notre but afin de nous créer plus d'occasions. Nous ne pouvons plus courir après les faits comme en début de saison. Ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas s'exécuter auront des problèmes. Je ne pense pas qu'il y ait eu des pommes pourries dans l'équipe. La direction a décidé de se séparer de quelques éléments mais ce n'est pas notre problème. Nous devons refaire nos preuves, faire parler notre rage de vaincre. L'entraîneur râle quand quelqu'un manque d'engagement. Il ne supporte pas le laxisme. Cela le rend fou ! Mais quand on se donne à fond, il est impossible d'être en conflit avec lui. Dimitri M'Buyu, manager sportif : Les chiffres ne trompent pas. Nous avons la plus mauvaise défense, la plus mauvaise attaque. Les observateurs ont partiellement raison. Dès le premier jour, nous avons été confrontés à une poisse incroyable. Jamais nous ne l'avons avancée comme excuse. Anderlecht se plaint quand il est privé de Nicolas Frutos mais Richard Culek et Zoltan Petö, pour ne citer que quelques blessés graves, sont nos Frutos. Pendant la préparation, notre équipe avait les qualités requises pour la D1 mais nous n'avons pu pallier tous ces forfaits. Si le recrutement est mauvais, c'est la faute du comité sportif, composé du président, de l'entraîneur et de moi-même. Je suis responsable de n'avoir pu convaincre le président d'opter pour le duo Sambegou Bangoura- Oleg Iachtchouk. Le club redoutait l'entourage du premier et la fragilité du second. Je voulais aussi quelques joueurs de D2, Rachid Farssi et Koen Persoons, mais je n'ai pas insisté assez. Conclusion, pour la énième fois, nous devons nous tourner vers le marché des transferts pour nous dépanner, et pas pour enrôler un ou deux éléments afin d'étoffer progressivement le noyau mais cinq ou six d'un coup : des défenseurs et des attaquants. Je dois me faire plus insistant auprès du président.Alain Lommers, directeur général : Comme le Club Bruges, Mons souhaite enrôler des joueurs en janvier afin de leur laisser le temps de s'intégrer d'ici le championnat suivant. Cette fois, compte tenu de la précarité de notre situation, ce n'est pas possible : nous devons embaucher des footballeurs chevronnés, au rendement immédiat. Ils sont plus chers que ce que prévoit notre budget. Je vais essayer de récupérer cet argent en cédant d'autres joueurs. Si je n'y parviens pas, l'addition sera douloureuse, à moins d'améliorer nettement notre classement pour obtenir plus d'argent des droits TV. Nous n'avions pas le choix. Mons a été rétrogradé il y a quelques années. Cela ne peut plus se reproduire. Nous avons réussi à remonter directement mais notre budget en D2 était deux fois supérieur à celui de notre dauphin, à cause des contrats en cours. Cette situation nous surprend. Nous avons conservé l'essentiel du noyau qui avait signé un brillant second tour la saison passée et nous nous attendions donc à un championnat tranquille. Nos prestations contre les ténors nous ont confortés dans l'idée que nous avions assez de talent. Las, nous n'avons pas obtenu de résultats contre les autres formations. Nous jouons comme les meilleurs. Notre jeu est très ouvert. C'est notre drame. Nous sommes bons contre les grands clubs mais pas contre ceux qui se fichent du spectacle. par geert foutré, peter 't kint, frédéric vanheule