Ça ressemblait à un mariage de rêve. En août 2018, Ivan Lendl a rejoint Alexander Zverev sur le court. Deux mois plus tard, l'Allemand remportait les ATP Finals à Londres. Il avait 21 ans et n'était qu'un gamin dans le circuit masculin actuel. Selon Boris Becker, il était la nouvelle star mondiale du tennis. Grâce à Ivan, qui avait déjà métamorphosé Andy Murray pour en faire un gagneur de janvier 2012 à mars 2014. Résultat ? Champion olympique et lauréat de l'US Open en 2012, victorieux à Wimbledon un an plus tard. " Lendl a l'art de pénétrer le cerveau de chaque joueur. "

La relation n'a pas été exempte de frictions mais après un break de plus de deux ans, il a enlevé Wimbledon pour la deuxième fois et est devenu numéro un. Puis l'entraîneur, n'entrevoyant plus de défi, a préféré retourner à ses amours, le golf. Il a dit : " Le golf m'apporte quelque chose que je ne trouve pas en tennis. "

Ce scénario semble se répéter avec Zverev (ATP 5). 2019 devait être l'année de son éclosion définitive mais, à mi-parcours, l'Allemand n'a remporté qu'un seul tournoi, l'Open de Genève, peu relevé. Les véritables baromètres, soit les Grands Chelems, ont été des flops. Il s'est incliné contre Milos Raonic (ATP 17) en Australie, a été humilié par Novak Djokovic à Paris et a touché le fond à Wimbledon : il a été balayé au premier tour par Jiri Vesely, numéro... 124.

Le coupable, selon le joueur ? Lendl. Au tournoi de Hambourg, l'Allemand s'en est violemment pris à son entraîneur, ce qui ne se fait pas du tout dans le monde du tennis. " Je lui ai dit qu'il devait faire preuve de plus de zèle. " Zverev trouvait que Lendl s'intéressait davantage à son nouveau chien qu'à lui et qu'il ne dissimulait pas sa passion du golf, même à l'entraînement. " Certains jours, nous nous entraînons deux heures mais parfois, il me tourne le dos pendant une demi-heure pour parler avec d'autres de sa partie de golf du lendemain. " Leur aventure commune est désormais terminée...

Ça ressemblait à un mariage de rêve. En août 2018, Ivan Lendl a rejoint Alexander Zverev sur le court. Deux mois plus tard, l'Allemand remportait les ATP Finals à Londres. Il avait 21 ans et n'était qu'un gamin dans le circuit masculin actuel. Selon Boris Becker, il était la nouvelle star mondiale du tennis. Grâce à Ivan, qui avait déjà métamorphosé Andy Murray pour en faire un gagneur de janvier 2012 à mars 2014. Résultat ? Champion olympique et lauréat de l'US Open en 2012, victorieux à Wimbledon un an plus tard. " Lendl a l'art de pénétrer le cerveau de chaque joueur. " La relation n'a pas été exempte de frictions mais après un break de plus de deux ans, il a enlevé Wimbledon pour la deuxième fois et est devenu numéro un. Puis l'entraîneur, n'entrevoyant plus de défi, a préféré retourner à ses amours, le golf. Il a dit : " Le golf m'apporte quelque chose que je ne trouve pas en tennis. " Ce scénario semble se répéter avec Zverev (ATP 5). 2019 devait être l'année de son éclosion définitive mais, à mi-parcours, l'Allemand n'a remporté qu'un seul tournoi, l'Open de Genève, peu relevé. Les véritables baromètres, soit les Grands Chelems, ont été des flops. Il s'est incliné contre Milos Raonic (ATP 17) en Australie, a été humilié par Novak Djokovic à Paris et a touché le fond à Wimbledon : il a été balayé au premier tour par Jiri Vesely, numéro... 124. Le coupable, selon le joueur ? Lendl. Au tournoi de Hambourg, l'Allemand s'en est violemment pris à son entraîneur, ce qui ne se fait pas du tout dans le monde du tennis. " Je lui ai dit qu'il devait faire preuve de plus de zèle. " Zverev trouvait que Lendl s'intéressait davantage à son nouveau chien qu'à lui et qu'il ne dissimulait pas sa passion du golf, même à l'entraînement. " Certains jours, nous nous entraînons deux heures mais parfois, il me tourne le dos pendant une demi-heure pour parler avec d'autres de sa partie de golf du lendemain. " Leur aventure commune est désormais terminée...