Mise sur pied pour la première fois en 1991, la Gold Cup réunit tous les deux ou trois ans, en fonction du calendrier, les représentants de la CONCACAF ( Confederacion Norte-Centroamericana y del Caribe de Futbol), autrement dit les sélections nationales des pays de l'Amérique du Nord, Centrale et des Caraïbes. Une quinzaine de pays entrent en ligne de compte pour une participation à l'épreuve mais pour certains, le football relève un caractère purement anecdoti...

Mise sur pied pour la première fois en 1991, la Gold Cup réunit tous les deux ou trois ans, en fonction du calendrier, les représentants de la CONCACAF ( Confederacion Norte-Centroamericana y del Caribe de Futbol), autrement dit les sélections nationales des pays de l'Amérique du Nord, Centrale et des Caraïbes. Une quinzaine de pays entrent en ligne de compte pour une participation à l'épreuve mais pour certains, le football relève un caractère purement anecdotique de nos jours. C'est le cas d'Haïti, en proie à des troubles internes depuis de très nombreuses années, en dépit d'une participation au Mondial en 1974, et des Antilles néerlandaises, pour ne citer que ces deux noms. Ces dernières années, une dizaine d'équipes se sont invariablement retrouvées au départ de la compétition : le Canada et les Etats-Unis pour l'Amérique du Nord, le Honduras, Panama, le Costa Rica, le Guatemala et le Mexique pour l'Amérique Centrale et Trinité & Tobago, Cuba et la Jamaïque pour le compte des Caraïbes. Afin d'arriver à un tableau de douze formations, deux sélections étrangères sont appelées en renfort depuis une dizaine d'années. C'était notamment le cas du Brésil, finaliste de l'épreuve en 1996 et 2003. Cette fois, à l'occasion de la huitième édition de l'événement, les guest-teams avaient pour noms la Colombie et l'Afrique du Sud. Versés dans le groupe B, les Etats-Unis ont terminé premiers de leur poule, avec 7 points, grâce à des succès contre Cuba (4-1), le Canada (2-0) et un partage face au Costa Rica (0-0). En quarts de finale, ils ont battu la Jamaïque (3-1) et en demis le Honduras (2-1). A l'occasion de cette joute, Oguchi Onyewu a d'ailleurs inscrit le but décisif de ses couleurs dans les arrêts de jeu, sur un service de son compère Landon Donovan. En finale, contre le Panama, le score est resté vierge tout au long du temps réglementaire et les States se sont imposés par 3-1 à l'épreuve des tirs au but. Goosh n'a pas été appelé à s'exécuter à ce petit jeu, dans la mesure où il avait demandé à être numéro 7 dans l'ordre des tireurs. " Je ne me suis jamais entraîné à cette spécialité en Belgique ", dit-il. " Dès lors, j'ai préféré laisser à d'autres le soin de s'en charger. Ce qu'ils ont bien fait (il rit). Une première participation, un premier but en sélection et une première victoire dans une épreuve de renom : pour moi, cette Gold Cup constitue un souvenir impérissable ".