1. Tu es arrivé en 2017 à l'Excel et tu as déjà assisté à beaucoup de transferts, entrants comme sortants. Ce n'est pas frustrant de devoir recommencer de zéro à chaque intersaison ?

C'est vrai que ce n'est pas facile parce que tu ne sais pas, quand tu commences une saison, comment elle va se dérouler. Tu perds souvent une grosse base de joueurs et tu ne sais pas encore qui va pouvoir les remplacer. Le plus frappant, c'était l'année passée. À la reprise, il n'y avait rien qui était prêt. On a dû attendre jusque fin août pour avoir des bons joueurs. Cette année, par contre, je vois déjà que la base était mieux, plus réfléchie, dès le départ, ce qui nous a permis d'être prêt et de travailler avec un groupe quasiment au complet. C'est un grand changement..

2. Justement, il y a eu à nouveau du mouvement cet été, mais la majorité des arrivées ont été enregistrées avant le début du championnat. Est-ce qu'il s'agit enfin de la saison de la raison et de la stabilité pour Mouscron ?

J'espère. 75% du noyau était déjà là en juin, ce qui favorise une bonne préparation et les premiers résultats qu'on est en train de réaliser, maintenant. Mais ça ne veut rien dire pour le futur non plus, sachant qu'il y aura aussi des opportunités à saisir en fin de mercato. Depuis l'an dernier, la structure du club a beaucoup changé. L'apport des deux coaches allemands ( Bernd Storck et Bernd Hollerbach, l'actuel, ndlr) est vraiment bénéfique. Ils nous permettent de faire des mises au vert, de disposer de davantage de kinés pour les soins, de plus de machines pour accélérer la récupération... C'est plein de petites choses qui font qu'aujourd'hui, on vise le classement le plus haut possible.

3. Certains de tes coéquipiers ne se sont pas privés de rappeler leur objectif : les play-offs 1. Est-ce vraiment réalisable, compte tenu des départs ?

Selon moi, on ne doit se fixer aucune limite. Tout est possible. Viser les play-offs 1 est un objectif naturel pour tout joueur de football, et même pour Mouscron. Il faut prendre match après match et surtout aller les jouer pour les gagner. L'objectif variera en fonction de ça et de notre saison dans son ensemble, mais je suis persuadé que c'est réalisable. Les dirigeants veulent sûrement être dans la colonne de gauche, comme tout le monde, et si tu te trouves dans la colonne de gauche, tu peux être dans les six premiers.

4. Le groupe a récemment dû faire face à la signature de Dussenne au Standard et au vrai-faux départ de Jean Butez, normalement titulaire dans les buts. Pourtant, cela ne semble pas envoyer de mauvaises ondes. Comment tu l'expliques ?

Le coach essaye d'instaurer une atmosphère positive, notamment en étant très proche de ses joueurs. Par exemple, il mange souvent avec nous, ce qui lui permet de montrer qu'il est accessible, que sa porte est ouverte pour discuter. Il va tout faire pour protéger ses joueurs, les mettre en confiance et dans de bonnes conditions. Il faut alors tout faire, de notre côté, pour lui rendre la pareille sur le terrain et mouiller le maillot. Sinon, je ne ressens aucune mauvaise onde. Jean est assez professionnel pour faire la part des choses, travailler sur le terrain et laisser ce boulot du mercato à son manager.

5. Le Canonnier fait également l'actualité en accueillant la première équipe de réfugiés au sein d'un club professionnel. L'initiative touche-t-elle les joueurs ?

Nous n'avons pas encore eu de contact avec eux, mais personnellement, j'étais au courant qu'une équipe se formait. Je trouve cela super de la part d'un club comme Mouscron de lancer cette initiative-là et de permettre à ces personnes de mieux s'intégrer dans notre société, en espérant leur garantir un meilleur avenir. Ce côté humain est une chose très importante dans la vie de tous les jours. C'est une belle chose pour eux, mais aussi pour l'image du club.

1. Tu es arrivé en 2017 à l'Excel et tu as déjà assisté à beaucoup de transferts, entrants comme sortants. Ce n'est pas frustrant de devoir recommencer de zéro à chaque intersaison ?C'est vrai que ce n'est pas facile parce que tu ne sais pas, quand tu commences une saison, comment elle va se dérouler. Tu perds souvent une grosse base de joueurs et tu ne sais pas encore qui va pouvoir les remplacer. Le plus frappant, c'était l'année passée. À la reprise, il n'y avait rien qui était prêt. On a dû attendre jusque fin août pour avoir des bons joueurs. Cette année, par contre, je vois déjà que la base était mieux, plus réfléchie, dès le départ, ce qui nous a permis d'être prêt et de travailler avec un groupe quasiment au complet. C'est un grand changement.. 2. Justement, il y a eu à nouveau du mouvement cet été, mais la majorité des arrivées ont été enregistrées avant le début du championnat. Est-ce qu'il s'agit enfin de la saison de la raison et de la stabilité pour Mouscron ?J'espère. 75% du noyau était déjà là en juin, ce qui favorise une bonne préparation et les premiers résultats qu'on est en train de réaliser, maintenant. Mais ça ne veut rien dire pour le futur non plus, sachant qu'il y aura aussi des opportunités à saisir en fin de mercato. Depuis l'an dernier, la structure du club a beaucoup changé. L'apport des deux coaches allemands ( Bernd Storck et Bernd Hollerbach, l'actuel, ndlr) est vraiment bénéfique. Ils nous permettent de faire des mises au vert, de disposer de davantage de kinés pour les soins, de plus de machines pour accélérer la récupération... C'est plein de petites choses qui font qu'aujourd'hui, on vise le classement le plus haut possible. 3. Certains de tes coéquipiers ne se sont pas privés de rappeler leur objectif : les play-offs 1. Est-ce vraiment réalisable, compte tenu des départs ?Selon moi, on ne doit se fixer aucune limite. Tout est possible. Viser les play-offs 1 est un objectif naturel pour tout joueur de football, et même pour Mouscron. Il faut prendre match après match et surtout aller les jouer pour les gagner. L'objectif variera en fonction de ça et de notre saison dans son ensemble, mais je suis persuadé que c'est réalisable. Les dirigeants veulent sûrement être dans la colonne de gauche, comme tout le monde, et si tu te trouves dans la colonne de gauche, tu peux être dans les six premiers. 4. Le groupe a récemment dû faire face à la signature de Dussenne au Standard et au vrai-faux départ de Jean Butez, normalement titulaire dans les buts. Pourtant, cela ne semble pas envoyer de mauvaises ondes. Comment tu l'expliques ?Le coach essaye d'instaurer une atmosphère positive, notamment en étant très proche de ses joueurs. Par exemple, il mange souvent avec nous, ce qui lui permet de montrer qu'il est accessible, que sa porte est ouverte pour discuter. Il va tout faire pour protéger ses joueurs, les mettre en confiance et dans de bonnes conditions. Il faut alors tout faire, de notre côté, pour lui rendre la pareille sur le terrain et mouiller le maillot. Sinon, je ne ressens aucune mauvaise onde. Jean est assez professionnel pour faire la part des choses, travailler sur le terrain et laisser ce boulot du mercato à son manager. 5. Le Canonnier fait également l'actualité en accueillant la première équipe de réfugiés au sein d'un club professionnel. L'initiative touche-t-elle les joueurs ?Nous n'avons pas encore eu de contact avec eux, mais personnellement, j'étais au courant qu'une équipe se formait. Je trouve cela super de la part d'un club comme Mouscron de lancer cette initiative-là et de permettre à ces personnes de mieux s'intégrer dans notre société, en espérant leur garantir un meilleur avenir. Ce côté humain est une chose très importante dans la vie de tous les jours. C'est une belle chose pour eux, mais aussi pour l'image du club.