Lors de la sixième journée du championnat on a plus parlé de problèmes extra sportifs que de football. Entre le cas AlexandrosKaklamanos et l'amende d' Aruna Dindane, il y a eu l'affaire Olivier Suray. Dans ce cas, on pourrait plutôt utiliser la dénomination de nouvelle affaire Sergio Brio !
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Lors de la sixième journée du championnat on a plus parlé de problèmes extra sportifs que de football. Entre le cas AlexandrosKaklamanos et l'amende d' Aruna Dindane, il y a eu l'affaire Olivier Suray. Dans ce cas, on pourrait plutôt utiliser la dénomination de nouvelle affaire Sergio Brio ! Cet entraîneur a d'énormes problèmes au niveau de la gestion journalière d'un groupe de footballeurs pros. Il éprouve tellement de difficultés à asseoir son autorité naturelle qu'il impose une discipline de fer. Il a d'ailleurs déclaré qu'il avait conforté son autorité en écartant Suray (un des derniers survivants de l'ère MarcGrosjean ) du groupe, mais serait-il arrivé à une telle extrémité en utilisant un gant de velours ? Il est tout à fait normal que l'entraîneur ne puisse tolérer de se faire insulter par un de ses joueurs et est logique, dans tous les domaines, qu'un employé soit sanctionné s'il a manqué de respect à l'égard de son patron. Par contre, dans le cas qui nous occupe, Brio devrait peut-être se dire qu'il est lui-même responsable du ras-le-bol de ses joueurs vis-à-vis de l'approche complètement dépassée qu'il prône envers son groupe. On n'est plus à l'époque des pays de l'Est des années 70 ! Il est certain que des règles doivent être mises en place dans une collectivité, et à ce niveau, une discipline librement consentie, où chacun sait où se situent les limites, vaut mieux que d'enfermer ses joueurs dans une sorte de prison dorée. Les joueurs doivent être bien dans leur tête pour être performants, et dans le cas de Mons, on a l'impression que, si les résultats ne s'améliorent pas, on est très proche du clash. Ce ne serait pas la première ni la dernière fois qu'un groupe serait responsable du limogeage de l'entraîneur. Cette fois, Brio n'aura plus d'excuses si les résultats ne sont pas meilleurs puisqu'à l'inverse de la saison dernière, il a lui-même constitué son groupe, et le président avait prévenu qu'on allait pouvoir enfin juger de la valeur de l'entraîneur en 2004-2005. Les problèmes relationnels de Brio ne se limitent pas à ses joueurs quand on se remémore les images de la RTBF après la défaite contre Charleroi et les propos tenus vis-à-vis d' Hervé Gilbert en charge de commenter les images du match. Les réactions face aux journalistes de la presse écrite n'étaient pas non plus très cordiales et il est grand temps que le club de Mons redore son blason un peu terni et que certaines personnes, l'entraîneur en particulier, arrêtent d'aborder les gens de manière hautaine en se croyant au-dessus des lois élémentaires de la courtoisie. L'intervention d' Elio Di Rupo est à ce propos on ne peut plus éloquente. Gilbert Hallet, Thiméon.Brio devrait peut-être se dire qu'il est lui-même RESPONSABLE DU RAS-LE-BOL de ses joueurs