La participation à la Champions League a modifié toutes les habitudes médiatiques. Découverte des coulisses du club avec Jean-Christophe Bury, l'attaché de presse.
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La participation à la Champions League a modifié toutes les habitudes médiatiques. Découverte des coulisses du club avec Jean-Christophe Bury, l'attaché de presse. Quels nouveaux paramètres médiatiques le Standard a-t-il dû gérer ? L'UEFA impose une procédure très stricte. Pas question de faire n'importe quoi. Quand on a découvert la réglementation, on s'est dit : aïe aïe aïe... On a dû effectuer des travaux dans chaque coin du stade. Mais l'UEFA nous a bien aidés en contrôlant l'avancée des transformations. On s'y est pris un bon mois à l'avance, dès la reprise du championnat. De nouveaux pupitres ont été installés dans notre tribune de presse. Il a fallu ajouter des estrades dans la salle de presse et changer la sono. La zone mixte a été séparée en plusieurs parties. Autre gros changement : l'aménagement de studios flash dans les vestiaires du stade. On avait toujours interdit la présence des journalistes dans cette zone. On a dû changer nos habitudes. A-t-il fallu £uvrer dans l'urgence ? Le jour du match, nous étions prêts. Recevoir Arsenal nous a directement plongés dans le grand bain. Le rapport du media superviseur de l'UEFA a été positif. J'ai encore reçu des demandes d'accréditation l'avant-veille du match. Mais j'ai refusé car nous étions complets ! D'ailleurs, la tribune de presse était intégralement remplie. Combien de journalistes étaient présents ? 45 photographes, plus 200 journalistes de la presse écrite et radio. Sans compter les journalistes télé, qui ne sont pas gérés par le Standard mais par Team, le propriétaire des droits télé de la CL. Je n'ai pas eu affaire à eux, sauf pour les demandes d'interviews. Les Anglais étaient-ils nombreux ? Une quinzaine de journalistes étaient accrédités. Ce n'est pas un nombre important. Ils ont directement voyagé avec la délégation d'Arsenal. Et les autres pays ? On a compté des représentants d'Al Jazira, du Japon, du Luxembourg, de la Roumanie, deux ou trois Français, des Tchèques,... Quels Standardmen ont été les plus plébiscités par la presse ? Laszlo Bölöni, Axel Witsel, le capitaine Igor De Camargo, Milan Jovanovic et Eliaquim Mangala. Mais ce dernier a préféré ne pas s'exprimer pour ne pas se disperser. Comment êtes-vous devenu attaché de presse du Standard ? J'ai eu Pierre François comme professeur. Je lui ai envoyé un CV et quand la place s'est libérée, il m'a contacté. On s'est vu le mardi et il voulait que je commence le mercredi ! Comme j'étais responsable d'une agence d'assurances, j'ai demandé une journée pour mettre de l'ordre dans mes affaires...