Les clichés machistes ont la vie dure en high-tech. Même lorsqu'un constructeur conçoit un smartphone dédié aux femmes. Avec son Rhyme, HTC se la joue heureusement finaude. Pas de rose Barbie ni de nom de parfum gravé en grand. Mais bien un design tout en courbes, des plastics soft touch et des coloris doux.

Quelques millimètres plus épais et plus long qu'un iPhone 4S, ce terminal moyen de gamme ne livre toutefois pas une prise en mains aussi conviviale que celui d'Apple. Sélectionner puis copier/coller le texte d'un SMS met parfois les nerfs à rude épreuve. Et si l'interface Sense propre à HTC offre quelques raffinements, elle ne surpasse pas vraiment l'Android " classique " et encore moins celle du terrible smartphone d'Apple.

Notons toutefois quelques bonnes idées exclusives à l'image du message d'alerte prévenant l'utilisateur des surcoûts éventuels lorsque ce dernier s'apprête par exemple à télécharger une vidéo via le réseau data GSM.

Loin d'être une bête de course selon notre benchmark, le Rhyme offre toutefois des menus et des apps fluides. L'impression haut de gamme domine d'autant que la qualité d'affichage et d'assemblage se défendent face à un Galaxy S2 de Samsung. A moins de 400 euros, l' android phone d'HTC joue d'ailleurs aux pères Noël avant l'heure puisqu'il s'accompagne d'une foule d'accessoires. En plus d'un voyant vert (planté près du haut-parleur) qui clignote pour avertir d'un appel manqué ou d'un nouveau SMS, le téléphone se signale à sa propriétaire via un cube lumineux connecté au Rhyme. Si celui-ci a été pensé pour dépasser d'un sac à main, la présence d'un fil le reliant au téléphone multiplie les risques de n£uds.

Livré avec un dock audio très stylé améliorant gentiment la qualité médiocre de son haut- parleur interne, le Rhyme se double d'un APN au-dessus de la moyenne des android phones. Son mode full auto se révèle ainsi très intelligent car il ne déclenche pas le flash à tout bout de champ dans des conditions de luminosité précaires. Ne pas transformer son entourage en zombie, les filles seront ravies.

PAR MICHI-HIRO TAMAÏ

Les clichés machistes ont la vie dure en high-tech. Même lorsqu'un constructeur conçoit un smartphone dédié aux femmes. Avec son Rhyme, HTC se la joue heureusement finaude. Pas de rose Barbie ni de nom de parfum gravé en grand. Mais bien un design tout en courbes, des plastics soft touch et des coloris doux. Quelques millimètres plus épais et plus long qu'un iPhone 4S, ce terminal moyen de gamme ne livre toutefois pas une prise en mains aussi conviviale que celui d'Apple. Sélectionner puis copier/coller le texte d'un SMS met parfois les nerfs à rude épreuve. Et si l'interface Sense propre à HTC offre quelques raffinements, elle ne surpasse pas vraiment l'Android " classique " et encore moins celle du terrible smartphone d'Apple. Notons toutefois quelques bonnes idées exclusives à l'image du message d'alerte prévenant l'utilisateur des surcoûts éventuels lorsque ce dernier s'apprête par exemple à télécharger une vidéo via le réseau data GSM. Loin d'être une bête de course selon notre benchmark, le Rhyme offre toutefois des menus et des apps fluides. L'impression haut de gamme domine d'autant que la qualité d'affichage et d'assemblage se défendent face à un Galaxy S2 de Samsung. A moins de 400 euros, l' android phone d'HTC joue d'ailleurs aux pères Noël avant l'heure puisqu'il s'accompagne d'une foule d'accessoires. En plus d'un voyant vert (planté près du haut-parleur) qui clignote pour avertir d'un appel manqué ou d'un nouveau SMS, le téléphone se signale à sa propriétaire via un cube lumineux connecté au Rhyme. Si celui-ci a été pensé pour dépasser d'un sac à main, la présence d'un fil le reliant au téléphone multiplie les risques de n£uds. Livré avec un dock audio très stylé améliorant gentiment la qualité médiocre de son haut- parleur interne, le Rhyme se double d'un APN au-dessus de la moyenne des android phones. Son mode full auto se révèle ainsi très intelligent car il ne déclenche pas le flash à tout bout de champ dans des conditions de luminosité précaires. Ne pas transformer son entourage en zombie, les filles seront ravies. PAR MICHI-HIRO TAMAÏ