Des nouvelles alarmantes circulent quant à l'avenir de Bob Peeters (29 ans) à Vitesse. Le longiligne avant serait trop coûteux et devrait partir. D'un naturel optimiste, il sait relativiser ce genre de choses.
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Des nouvelles alarmantes circulent quant à l'avenir de Bob Peeters (29 ans) à Vitesse. Le longiligne avant serait trop coûteux et devrait partir. D'un naturel optimiste, il sait relativiser ce genre de choses. Bob Peeters : Nous nous sommes sauvés de justesse. En Coupe d'Europe, nous avons été bons mais tout a foiré en championnat. Le club a tardé à prendre l'initiative de remplacer Mike Snoei par Edward Sturing. Le groupe était dans une impasse, même si chacun faisait de son mieux. Ensuite, nous avons redressé le tir de manière assez nette. Il venait des équipes d'âge, avait travaillé avec les jeunes mais ne parvenait pas à faire des choix. Il faut oser dire : je joue avec ces 11 joueurs. Les autres seront alignés en fonction des blessures ou des suspensions. Il changeait constamment l'équipe. La hiérarchie, les automatismes, tout a disparu. Nous pouvions difficilement engranger des résultats puisque les jeunes étaient préférés aux plus chevronnés. Quand même pas. C'est plutôt le cas de Roda JC, qui a perdu son billet UEFA à cause du championnat et de la défaite de Feyenoord face au FC Utrecht en Coupe. Nous ne sommes pas européens non plus mais nous sommes moins déçus. Vitesse n'a pas fait de mauvaise affaire car il a dû payer moins de primes de victoire. Les dettes du passé doivent disparaître. Le club est passé de plus de 6 millions de dettes à 2,5 millions. C'est un fameux progrès. La direction tente de se débarrasser des gros contrats et d'enrôler des joueurs moins connus. L'assainissement est le maître-mot, ce qui implique qu'il faut adapter les ambitions sportives du club. Vitesse veut cependant rejoindre le subtop. Tout le monde peut partir. Il ne faut pas s'imaginer qu'il n'y a plus de place pour moi. Je reprends l'entraînement à Vitesse le 7 juillet et personne ne me regardera de travers. Le club ne veut pas se débarrasser de moi. J'ai été le premier à faire des sacrifices. Evidemment, il faut étudier de près toute proposition. Il semble que mon salaire soit un thème chaud en Belgique. Même mon kiné me demande des détails. Aucune idée. Peu d'équipes ont assez d'argent pour transférer des joueurs sous contrat. Je suis lié à Vitesse pour trois ans. Je rêve évidemment de jouer en Premier League un jour. Stijn Vreven n'avait jamais imaginé être transféré à Kaiserslautern. Donc, il y a de l'espoir ! Mais je ne suis pas demandeur. Je me trouve donc dans une position très confortable. (F. Vanheule)Nicolas Ribaudo