Roberto Martinez est surprenant. Mais finalement, derrière son allure de gendre idéal un peu trop lisse pour donner du relief à la vie de notre fille adorée, il cache peut-être bien son jeu. Derrière son discours en forme de musique d'ascenseur, il vient quand même de nous sortir quelques bons gros riffs de trash métal. En sachant qu'il allait faire péter les tympans de la majorité de son public. Mais il l'a fait. Et ça, ça me plaît. Je ne suis pas d'accord avec ses choix mais je respecte l'attitude. J'en arrive presque à le rêver Premier Ministre. Et qu'il renvoie un certain Théo en enfer. Notre honte nationale. Chérissons nos petits Diables et surtout profitons d'eux car avec des indécences style Francken, bientôt, notre équipe nationale ressemblera à du Dash. Plus blanc que blanc. Sauve-nous Roberto ! Quand les fachos frappent à notre porte, il faut l'ouvrir bien grande (la porte et notre gueule) pour ne pas devoir la fermer à jamais.

Ainsi donc Martinez a osé le " Radjagate ". Avec le recul, je pense de plus en plus que :

De un : dans son souci, tout à fait louable et recevable, de mettre De Bruyne dans les meilleures conditions, c'est-à-dire celles souhaitées par King Kev, dans l'axe, il a sacrifié Radja.

De deux : il a été lui expliquer dans la ville des... amoureux... que son histoire d'amour avec la Coupe du Monde, il la vivrait depuis le banc. Et que Nainggolan lui a dit : " Dans ce cas, laisse-moi partir en vacances ". Ce qui est, aussi, le droit du joueur. Et dans ce cas, on ne peut qu'être respectueux de Martinez qui ne balance pas pour se couvrir.

Moins compréhensible est sa liste des 23 + 1. Il prend six milieux de terrain axiaux. Alors que dans cette zone, il n'y a que des certitudes. On les connaît et surtout ils ne sont jamais blessés. Alors que devant, seulement deux attaquants convalescents semblent très peu rassurants. Derrière, c'est fragile de chez cristal. En cas de fissure, il faut de l'expérience et du vécu. Dans ce contexte, reprendre par exemple Leander Dendoncker me paraît risqué. Le gamin, on le connaît, on sait que c'est l'avenir, mais faudrait pas que le présent en fasse déjà notre passé. Leander est repris parce que polyvalent mais polyvalent à deux postes. Milieu défensif où on a déjà trop de monde et défenseur axial. Une place où il s'est perdu durant toute la saison et a montré que ce n'était pas celle à laquelle il avait envie de s'épanouir. L'avenir nous le dira. On espère une seule chose, c'est que mi-juillet, nous pourrons constater que Roberto avait tout juste.

Un qui a (quasi) tout faux, c'est Sergio Ramos. Une plaie qui en cause trop pour servir sa cause. Ce mec est l'abnégation du champion. Super compétiteur certes mais juste un mec qui rapporte. Des titres, du pognon. Un peu comme un producteur ou un chanteur qui vous sort tous les ans la même chanson et qui vous en fait un hit de début d'été. Sans saveur, sans génie. Sans rien en fait. Si ce n'est la rentabilité à tout prix. Ce mec n'est qu'un joueur que ses coéquipiers aiment avoir à leurs côtés. Parce qu'il n'a pas de conscience. Parce qu'il est l'indécence faite sportif de bas niveau. Ses simulations... pfff. Ce cynisme de blesser un adversaire volontairement et puis venir aux nouvelles avec un regard " Pas fait exprès " à la Droppy est insupportable. Son clin d'oeil après avoir blessé Salah fait mal aux yeux et à l'âme. Ce mec aura toujours besoin d'un CV pour se faire apprécier ou faire se souvenir de qui il est. Ce multi-récidiviste reste impuni depuis trop longtemps. Évidemment, il a la carte du bon parti... Salah a perdu la finale de Ligue des Champions, n'ira peut être pas à la Coupe du Monde. Ramos a gagné la première et ira à la deuxième mais qui restera dans notre imaginaire ? Qui le monde entier a-t-il envie de voir le mois qui vient ?

Un qu'on aurait aimé voir, c'est Leroy Sané. Un autre génial pas repris. Ahurissant ! Mais c'est dans la sélection championne du monde. Ça fait moins de bruit. Joachim Löw a du crédit. Roberto, lui, investit. Bien vite les dividendes. On sera tous gagnants.

Roberto Martinez est surprenant. Mais finalement, derrière son allure de gendre idéal un peu trop lisse pour donner du relief à la vie de notre fille adorée, il cache peut-être bien son jeu. Derrière son discours en forme de musique d'ascenseur, il vient quand même de nous sortir quelques bons gros riffs de trash métal. En sachant qu'il allait faire péter les tympans de la majorité de son public. Mais il l'a fait. Et ça, ça me plaît. Je ne suis pas d'accord avec ses choix mais je respecte l'attitude. J'en arrive presque à le rêver Premier Ministre. Et qu'il renvoie un certain Théo en enfer. Notre honte nationale. Chérissons nos petits Diables et surtout profitons d'eux car avec des indécences style Francken, bientôt, notre équipe nationale ressemblera à du Dash. Plus blanc que blanc. Sauve-nous Roberto ! Quand les fachos frappent à notre porte, il faut l'ouvrir bien grande (la porte et notre gueule) pour ne pas devoir la fermer à jamais. Ainsi donc Martinez a osé le " Radjagate ". Avec le recul, je pense de plus en plus que : De un : dans son souci, tout à fait louable et recevable, de mettre De Bruyne dans les meilleures conditions, c'est-à-dire celles souhaitées par King Kev, dans l'axe, il a sacrifié Radja. De deux : il a été lui expliquer dans la ville des... amoureux... que son histoire d'amour avec la Coupe du Monde, il la vivrait depuis le banc. Et que Nainggolan lui a dit : " Dans ce cas, laisse-moi partir en vacances ". Ce qui est, aussi, le droit du joueur. Et dans ce cas, on ne peut qu'être respectueux de Martinez qui ne balance pas pour se couvrir. Moins compréhensible est sa liste des 23 + 1. Il prend six milieux de terrain axiaux. Alors que dans cette zone, il n'y a que des certitudes. On les connaît et surtout ils ne sont jamais blessés. Alors que devant, seulement deux attaquants convalescents semblent très peu rassurants. Derrière, c'est fragile de chez cristal. En cas de fissure, il faut de l'expérience et du vécu. Dans ce contexte, reprendre par exemple Leander Dendoncker me paraît risqué. Le gamin, on le connaît, on sait que c'est l'avenir, mais faudrait pas que le présent en fasse déjà notre passé. Leander est repris parce que polyvalent mais polyvalent à deux postes. Milieu défensif où on a déjà trop de monde et défenseur axial. Une place où il s'est perdu durant toute la saison et a montré que ce n'était pas celle à laquelle il avait envie de s'épanouir. L'avenir nous le dira. On espère une seule chose, c'est que mi-juillet, nous pourrons constater que Roberto avait tout juste. Un qui a (quasi) tout faux, c'est Sergio Ramos. Une plaie qui en cause trop pour servir sa cause. Ce mec est l'abnégation du champion. Super compétiteur certes mais juste un mec qui rapporte. Des titres, du pognon. Un peu comme un producteur ou un chanteur qui vous sort tous les ans la même chanson et qui vous en fait un hit de début d'été. Sans saveur, sans génie. Sans rien en fait. Si ce n'est la rentabilité à tout prix. Ce mec n'est qu'un joueur que ses coéquipiers aiment avoir à leurs côtés. Parce qu'il n'a pas de conscience. Parce qu'il est l'indécence faite sportif de bas niveau. Ses simulations... pfff. Ce cynisme de blesser un adversaire volontairement et puis venir aux nouvelles avec un regard " Pas fait exprès " à la Droppy est insupportable. Son clin d'oeil après avoir blessé Salah fait mal aux yeux et à l'âme. Ce mec aura toujours besoin d'un CV pour se faire apprécier ou faire se souvenir de qui il est. Ce multi-récidiviste reste impuni depuis trop longtemps. Évidemment, il a la carte du bon parti... Salah a perdu la finale de Ligue des Champions, n'ira peut être pas à la Coupe du Monde. Ramos a gagné la première et ira à la deuxième mais qui restera dans notre imaginaire ? Qui le monde entier a-t-il envie de voir le mois qui vient ? Un qu'on aurait aimé voir, c'est Leroy Sané. Un autre génial pas repris. Ahurissant ! Mais c'est dans la sélection championne du monde. Ça fait moins de bruit. Joachim Löw a du crédit. Roberto, lui, investit. Bien vite les dividendes. On sera tous gagnants.