Roberto Martinez est surprenant. Mais finalement, derrière son allure de gendre idéal un peu trop lisse pour donner du relief à la vie de notre fille adorée, il cache peut-être bien son jeu. Derrière son discours en forme de musique d'ascenseur, il vient quand même de nous sortir quelques bons gros riffs de trash métal. En sachant qu'il allait faire péter les tympans de la majorité de son public. Mais il l'a fait. Et ça, ça me plaît. Je ne suis pas d'accord avec ses choix mais je respecte l'attitude. J'en arrive presque à le rêver Premier Ministre. Et qu'il renvoie un certain Théo en enfer. Notre honte nationale. Chérissons nos petits Diables et surtout profitons d'eux car avec des indécences style Francken, bientôt, notre équipe nationale ressemblera à du Dash. Plus blanc que blanc. Sauve-nous Roberto ...