Charleroi encore battu et avant-dernier devant Eupen ! Le scénario catastrophe placé il y a deux ans en couverture de Sport/Foot Magazine " Bientôt un seul club wallon en D1 " s'impose plus que jamais. On espère simplement qu' Abbas Bayat, le président des Zèbres, prenne enfin conscience de toutes les erreurs commises par son club depuis dix ans pour repartir du bon pied. Sa chance, c'est qu'il y a encore beaucoup de points à gagner, mais son silence est assourdissant. Que prépare-t-il encore après avoir viré son directeur de neveu ?
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Charleroi encore battu et avant-dernier devant Eupen ! Le scénario catastrophe placé il y a deux ans en couverture de Sport/Foot Magazine " Bientôt un seul club wallon en D1 " s'impose plus que jamais. On espère simplement qu' Abbas Bayat, le président des Zèbres, prenne enfin conscience de toutes les erreurs commises par son club depuis dix ans pour repartir du bon pied. Sa chance, c'est qu'il y a encore beaucoup de points à gagner, mais son silence est assourdissant. Que prépare-t-il encore après avoir viré son directeur de neveu ? La balle roule de nouveau pour Anderlecht. Le Sporting a enfin fait preuve de caractère pour prendre la mesure d'un (faible) AEK Athènes et régler son compte à Westerlo. Mais pour parvenir à réduire les cinq points de différence avec Genk dans l'antre même des Limbourgeois, il faudra beaucoup mieux jouer encore ! Si Frankie Vercauteren était philosophe après la première défaite à Courtrai vendredi dernier, il voudra absolument remporter le match de dimanche contre son ennemi " historique ", Ariel Jacobs. Genk est favori : son attaque est son meilleur secteur et la défense mauve - rarement fringante - vient en plus de perdre son capitaine Olivier Deschacht, gravement blessé à la cheville dimanche passé. Et si les Limbourgeois s'imposaient facilement, on se demandera à nouveau si Jacobs arrivera à vaincre la malédiction des trois ans qui frappe les coaches mauves. Il suffirait qu'il tienne jusqu'au 12 novembre... Le Standard remonte de plus en fort au classement tout en faisant tourner son usine d'armement pour la suite. Aloys Nong joue très peu (260 minutes au total) et n'a pas encore marqué, mais à quel niveau se placeront les Rouches quand FranckBerrier et TomDe Mul seront opérationnels. En tout cas, le Standard n'a rien à voir avec l'an dernier quand, voulant partir à l'aise, il était resté en rade... Une bombe a explosé à la FIFA il y a dix jours quand le Sunday Times a révélé que des membres de son comité exécutif étaient prêts à vendre leurs votes pour l'attribution de la Coupe du Monde 2018. Deux journalistes se sont fait passer pour des lobbyistes prêts à corrompre. Les réactions de la FIFA ne se sont pas fait attendre : le Nigérian Amos Adamu et le Tahitien Reynald Temarii, ont été suspendus préventivement. Dans la foulée, idem avec quatre autres officiels de la FIFA, non membres du CE. Tous sont suspectés par la fédération mondiale d'avoir enfreint ses statuts et codes d'éthique et de discipline. En présentant ces mesures, le président Joseph Blatter a imploré de croire dans le travail de la FIFA en assurant : " Votre confiance en nous va être restaurée. " Rien que ça. Heureusement que la presse veille au grain. Et dire que Blatter est contre la vidéo ! Ce n'est pas la première fois que la FIFA est soupçonnée de pratiques irrégulières dans les attributions de tournois ou de contrats commerciaux. Le Comité International Olympique a aussi très souvent été attaqué sur ce plan. Cette fois, évidemment, ça nous concerne au premier chef puisque la Belgique et les Pays-Bas sont candidats à l'organisation de la Coupe du Monde 2018. On veut bien servir de théâtre à un tournoi fabuleux mais on veut savoir exactement dans quelle pièce on joue. Outre le fait qu'on doive affronter l'Angleterre, la Russie et le duo Espagne-Portugal comme autres candidats et qu'on n'est pas favoris, la nouvelle a de quoi refroidir. Mais on n'a pas le choix : on doit croire dans la vertu restaurée de la FIFA grâce au magicien Blatter ou ne plus avoir envie de voir le Mondial débarquer chez nous. Effet boule de neige : le ministère des Sports suisse va revoir ses lois anticorruption. La Suisse héberge une quarantaine de fédérations sportives internationales dont la FIFA, l'UEFA, le CIO et l'UCI (Union cycliste international) qui doivent être plus surveillées que jamais vu l'ampleur financière prise par les sports professionnels. Après la lutte contre le dopage et les résultats truqués, voici un nouveau cancer du sport auquel on doit s'attaquer. par john baeteIronie : la FIFA est l'objet d'un scandale par vidéo ! Qu'en pense Blatter ?