Et s'il n'en reste qu'un, ce sera... le championnat d'Espagne ! Alors que tous les autres pays connaissent déjà leur champion, l'attribution du titre espagnol restait encore à déterminer lors de la dernière journée. Trois clubs étaient toujours en lice et le suspense était total. Be TV avait donc décidé d'y consacrer une soirée spéciale, un peu dans l'esprit de ce qui est proposé pour la Champion's League. ...

Et s'il n'en reste qu'un, ce sera... le championnat d'Espagne ! Alors que tous les autres pays connaissent déjà leur champion, l'attribution du titre espagnol restait encore à déterminer lors de la dernière journée. Trois clubs étaient toujours en lice et le suspense était total. Be TV avait donc décidé d'y consacrer une soirée spéciale, un peu dans l'esprit de ce qui est proposé pour la Champion's League. BrunoTaverne et ManuFerrera étaient à Madrid, au stade Santiago Bernabeu, pour suivre les Merengue face à Majorque, une formation qui est un peu leur bête noire. En cabine, à Bruxelles, PhilippeDaman commentait FC Séville-Villarreal et FrédéricWaseige, Gimnastic - Barcelone. Les trois Be Sport étaient ouvertes et une incrustation apparaissait dès qu'un but était inscrit dans une des trois rencontres. En plateau, ChristineSchreder accueillait d'abord PierreVandersmissen, venu présenter le programme du week-end et la grille d'été avant de recevoir JoséRiga, le coach de Mons, consultant régulier lors des soirées européennes. Une tension particulière règne en régie où il faut avoir l'£il sur les trois matches afin de signaler un changement de score mais aussi parce que l'excitation pure et jubilatoire de cette lutte pour les honneurs nationaux a gagné toute l'équipe. Riga, attentif, sélectionne les phases importantes pour illustrer son commentaire à la mi-temps. Une pause qui commence par un petit coup de chaud quand la présentatrice annonce qu'on va revoir le but de Majorque d'entrée de jeu, ce qui n'était pas prévu ! Pas de souci (ou presque...). Une communication dans l'oreillette pour lui dire de gagner un peu de temps, une rapide manipulation en régie et le tour est joué. Dés la reprise, on commence déjà à organiser l'après match, basé sur une défaite des Madrilènes, pas très fringants. Mais à 20 minutes de la fin, les hommes de FabioCapello égalisent. Dix minutes plus tard, ils passent devant et l'on comprend que la victoire sera castillane. Il faut vite revoir la conduite ! Cette nouvelle soirée de folie se terminera enfin avec un duplex prolongé pour assister à la fête dans la capitale espagnole. Comment dit-on rideau en espagnol, déjà ? ERIK LENOIR