Même s'il est devenu directeur technique de l'Union belge, Benoît Thans s'accroche à ses activités de consultant.

Durant l'EURO, vous êtes consultant pour Radio Contact alors que vous travaillez traditionnellement pour Vivacité : pourquoi ?

Benoît Thans : Parce que Contact me l'a demandé en premier ! C'est une belle occasion de mettre le foot en valeur et d'en parler avec passion, comme j'en ai l'habitude. Le seul contrat que j'ai signé me lie avec Woestijnvis. Pour le reste, je suis indépendant. Pourquoi ne pourrais-je pas travailler avec Contact ? Vivacité ne m'a rien proposé.

C'est mal pris par la RTBF ?

Il n'y a pas de polémique. Benjamin Deceuninck m'a d'ailleurs invité sur le plateau télé. Je n'ai pas d'impératif précis. Je reste ouvert aux gens qui me sollicitent.

Vous étiez censé être consultant télé durant l'EURO...

Mon travail pour la Fédération me prend beaucoup de temps et reste prioritaire. Les dossiers à traiter n'ont pas manqué (sélectionneur national,...) et il en reste : nomination des entraîneurs des jeunes et des dames, etc. J'avais la possibilité de me libérer durant une semaine, maximum dix jours. J'aurais pu commenter les matches de groupes ou à partir des quarts de finale. Mais Michel Lecomte a refusé. Il souhaitait le même commentateur.

Vous manquerez la finale avec Vincent Langendries : c'est un regret ?

Oui, car c'est un moment fabuleux et Vincent est un ami depuis plusieurs années. J'ai vécu des expériences inoubliables avec lui. Cela me manque mais bon... C'est comme ça ! J'ai beaucoup de boulot, la vie impose des choix. J'ai la chance de pouvoir passer plus de temps avec ma famille et mes enfants, qui sont en examens.

Marc Wilmots, lui, est sur place. Est-ce qu'il n'est pas tenu, en tant que sélectionneur national, à un devoir de réserve ?

Marc avait signé un contrat et donné sa parole avant de passer T1. Après l'EURO, ce sera plus difficile pour lui de combiner. En attendant, il est normal qu'il assume ses engagements, non ? Et puis, il collecte pas mal d'infos en visionnant les équipes.

Vous serez toujours consultant la saison prochaine ?

Oui, rien ne change avec Belgacom.

Et le risque de conflit d'intérêt ?

Quel est le problème ? Je ne suis pas entraîneur. Consultant, je reste en contact avec le milieu. En plus, le multi-live me donne la chance de voir la majeure partie des matches du week-end en une fois. A l'étranger, c'est pire. Sur TF1, Arsène Wenger commente ses propres joueurs. Vous entendez quelqu'un se plaindre ? Moi, je trouve cela positif. Wenger connaît bien ses éléments et il a donc un regard plus précis sur eux.

Même s'il est devenu directeur technique de l'Union belge, Benoît Thans s'accroche à ses activités de consultant. Benoît Thans : Parce que Contact me l'a demandé en premier ! C'est une belle occasion de mettre le foot en valeur et d'en parler avec passion, comme j'en ai l'habitude. Le seul contrat que j'ai signé me lie avec Woestijnvis. Pour le reste, je suis indépendant. Pourquoi ne pourrais-je pas travailler avec Contact ? Vivacité ne m'a rien proposé. Il n'y a pas de polémique. Benjamin Deceuninck m'a d'ailleurs invité sur le plateau télé. Je n'ai pas d'impératif précis. Je reste ouvert aux gens qui me sollicitent. Mon travail pour la Fédération me prend beaucoup de temps et reste prioritaire. Les dossiers à traiter n'ont pas manqué (sélectionneur national,...) et il en reste : nomination des entraîneurs des jeunes et des dames, etc. J'avais la possibilité de me libérer durant une semaine, maximum dix jours. J'aurais pu commenter les matches de groupes ou à partir des quarts de finale. Mais Michel Lecomte a refusé. Il souhaitait le même commentateur. Oui, car c'est un moment fabuleux et Vincent est un ami depuis plusieurs années. J'ai vécu des expériences inoubliables avec lui. Cela me manque mais bon... C'est comme ça ! J'ai beaucoup de boulot, la vie impose des choix. J'ai la chance de pouvoir passer plus de temps avec ma famille et mes enfants, qui sont en examens. Marc avait signé un contrat et donné sa parole avant de passer T1. Après l'EURO, ce sera plus difficile pour lui de combiner. En attendant, il est normal qu'il assume ses engagements, non ? Et puis, il collecte pas mal d'infos en visionnant les équipes. Oui, rien ne change avec Belgacom. Quel est le problème ? Je ne suis pas entraîneur. Consultant, je reste en contact avec le milieu. En plus, le multi-live me donne la chance de voir la majeure partie des matches du week-end en une fois. A l'étranger, c'est pire. Sur TF1, Arsène Wenger commente ses propres joueurs. Vous entendez quelqu'un se plaindre ? Moi, je trouve cela positif. Wenger connaît bien ses éléments et il a donc un regard plus précis sur eux.