Tyson Steele a eu plus de chance que Christopher McCandless, héros du livre et du film Into the Wild. Cet Américain de trente ans a survécu pendant plus de vingt jours dans le froid polaire de l'Alaska après que sa cabane a brûlé. Toi, t'es comment niveau résistance au froid ?
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Tyson Steele a eu plus de chance que Christopher McCandless, héros du livre et du film Into the Wild. Cet Américain de trente ans a survécu pendant plus de vingt jours dans le froid polaire de l'Alaska après que sa cabane a brûlé. Toi, t'es comment niveau résistance au froid ? BENJAMIN VAN DURMEN : Je ne suis pas bien. Je déteste ça. Quand j'étais petit, il m'arrivait de pleurer littéralement de froid. Et aujourd'hui, je me tartine de crème chauffante avant de monter sur le terrain quand ça caille. Cuisses, orteils, mains, tout y passe. Je suis un malade, je mets même des gants de chirurgiens en dessous de mes gants normaux ! Une fake news de plus aux États-Unis, où des centaines d'Américains ont reçu des SMS mensongers leur indiquant que la conscription pour combattre l'Iran était mise en place. Un procédé évidemment aboli depuis que les States possèdent leur propre armée de métier. Ce serait quoi ton meilleur atout sur un champ de bataille ? VAN DURMEN : Les tirs de précision. À mon avis, je ferais un sacré sniper. J'ai beau être assez mauvais à la pétanque ou au bowling, j'excelle à Call of Duty. Je suis du genre à rester calé en retrait, mais à aligner tout le monde. Sur le principal marché au poisson de Tokyo, le " roi du thon ", un homme d'affaires japonais spécialisé dans les sushis, s'est offert aux enchères un thon géant d'un poids de 276 kg contre 1,5 million d'euros. Toi, c'est quoi l'aliment qui te ruine au quotidien ? VAN DURMEN : Je suis tellement difficile qu'il n'y en a pas. Déjà, je ne mange pas de légumes, ça limite le champ des possibles. Uniquement des petits pois et des haricots rouges. Le reste du temps, c'est pâtes au saumon. Matin, midi et soir s'il le faut (rires). Alexzandria Wolliston, une habitante de Floride, a donné naissance à des jumeaux à deux reprises en 2019. Deux petits garçons en mars, deux autres en décembre. Pour toi aussi, 2019 aura été une année chargée ? VAN DURMEN : Pas tant que ça non. La saison de la confirmation je dirais. À la vie comme à la scène ( rires). Le prince Harry et son épouse Meghan Markle ont décidé de renoncer à leur dotation au sein de la famille royale britannique pour s'installer une partie de l'année en Amérique du Nord. Toi aussi, tu as déjà renoncé à ton argent de poche ? VAN DURMEN : Je n'en avais pas trop l'occasion, parce que je n'en recevais pas. Quand j'avais besoin de quelque chose, je devais demander à mes parents. Mais bon, je n'étais pas à plaindre, je dois avouer qu'ils me disaient rarement non... Le plus terrible, c'est quand j'ai reçu la Wii le jour où j'ai eu mon CEB. C'était ouf ! La gendarmerie de la Haute-Saône a annoncé avoir arrêté une Française de 73 ans contrôlée avec 2,06 grammes par litre de sang au volant de sa voiture. La conductrice n'ayant, selon ses dires, pourtant consommées que " deux coupes de champagne. " Ton dernier excès ? VAN DURMEN : À Noël, j'ai été sage, on jouait deux jours plus tard. Du coup, je me suis rattrapé au Nouvel An. On a démarré gentiment avec un petit verre de vin et une raclette avec les potes, mais ça s'est quand même fini à 8 h du matin. Du coup, j'ai dû reporter la visite aux grands-parents au 2 janvier. De toute façon, je ne reçois plus d'étrennes... Tout se perd de nos jours ( rires). On n'arrête pas le progrès. Après quelques années de rodages en petit comité, le " championnat de Belgique de lancer de sapin " s'est tenu pour la première fois mi-janvier à Auderghem, à Bruxelles. Avec pas moins de 566 participants et un premier lauréat s'imposant avec un lancer à 10,35 mètres. Ton talent caché ? VAN DURMEN : Je suis assez bon au padel, mais mes potes sont vraiment chauds. Donc franchement, j'ai un petit toucher de balle, mais je perds tout le temps.