Vous allez vous partager entre la radio et la télé : comment cela va se passer concrètement ?

En télé, je vais retrouver Benjamin Deceuninck et Khalilou Fadiga, avec qui tout s'était bien passé lors de l'Euro 2012. Philippe Albert sera également présent. Je ne serai pas en studio tous les soirs, nous alternerons les présences. En radio, Alex Teklak commencera dans l'équipe et je prendrai ensuite le relais. Certains soirs, il se peut que je passe de la télé à la radio !
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En télé, je vais retrouver Benjamin Deceuninck et Khalilou Fadiga, avec qui tout s'était bien passé lors de l'Euro 2012. Philippe Albert sera également présent. Je ne serai pas en studio tous les soirs, nous alternerons les présences. En radio, Alex Teklak commencera dans l'équipe et je prendrai ensuite le relais. Certains soirs, il se peut que je passe de la télé à la radio ! Le favori reste le tenant du titre, l'Espagne ! On dit que c'est une génération vieillissante mais les Espagnols ont réalisé le triplé (Euro-Mondial-Euro). Ils dominent le foot depuis six ans, c'est du jamais vu. Un nouveau titre et le record tiendra très longtemps. Le Brésil, ce sera quitte ou double. Le public est très exigeant et cette pression peut être très difficile à gérer. On va me traiter de chauvin mais je compte sur la France. L'équipe s'est qualifiée par un trou de souris. Vu ce qui s'est passé en Afrique du Sud et, ensuite, avec des joueurs comme Nasri, on attend les Français au tournant et je pense que les joueurs ont une belle revanche à prendre. Contrairement à l'Espagne, la France a une jeune équipe, avec des individualités intéressantes qu'on a tendance à sous-estimer. On parle peu d'un joueur comme Matuidi, ce n'est pas la star qu'on espère voir briller mais il a pourtant réalisé une saison extraordinaire au PSG. A 27 ans, il a assez d'expérience pour encadrer le groupe. Pour le reste, les équipes sud-américaines seront de beaux outsiders. Elles évolueront sur leur continent. Cet aspect va-t-il changer la donne ? L'Argentine est attendue. Pourtant, elle déçoit souvent. Je suis curieux de voir la Colombie et l'Uruguay. Mais de là à miser sur ces nations... J'ai bien peur qu'on retrouve un dernier carré classique, avec des pays européens. Ce diplôme est lié à mon statut de consultant. Il m'offre une légitimité, il ajoute des connaissances d'entraîneur à celles que j'ai déjà accumulées en tant qu'ancien joueur. Je n'ai jamais été repris en équipe nationale et je ne le serai jamais. Or, pendant la Coupe du Monde, je vais donner mon avis sur des joueurs internationaux. Et mon but n'est pas de faire le show mais d'amener des commentaires justes. PAR SIMON BARZYCZAK" Le favori du Mondial reste le tenant du titre : l'Espagne."