tactique

Leader à cinq journées de la fin du championnat, Benfica a craqué dans la dernière ligne droite ce qui l'a empêché de signer un cinquième titre d'affilée. Obligé de se farcir deux tours préliminaires, les Lisboètes n'ont pas failli contre Fenerbahçe et le PAOK. Rui Vitoria opte irrémédiablement pou...

Leader à cinq journées de la fin du championnat, Benfica a craqué dans la dernière ligne droite ce qui l'a empêché de signer un cinquième titre d'affilée. Obligé de se farcir deux tours préliminaires, les Lisboètes n'ont pas failli contre Fenerbahçe et le PAOK. Rui Vitoria opte irrémédiablement pour un 4-1-4-1. Venu du Panathinaïkos, l'Allemand Vlachodimos s'est imposé entre les perches au détriment de Svilar. Devant lui, Jardel, excellent de la tête, et Dias, longtemps courtisé par Lyon, rassurent tandis que les postes latéraux sont toujours occupés par Almeida et Grimaldo. Devant eux, le Serbe Fejsa, qui peut être remplacé par Semedo, fait office d'essuie-glace devant la défense. Un cran plus haut, le jeune Gedson Fernandes, promu cette saison dans le noyau A et récemment repris en équipe nationale, est associé à Pizzi, étincelant en ce début de saison et déjà auteur de six buts avant la trêve internationale. Les Argentins Cervi et Salvio sont chargés d'apporter le danger depuis les ailes tandis que leur compatriote Ferreyra, ou le Suisse Seferovic, est aligné en pointe. Avec 6 buts et 3 assists en 8 matches, Pizzi est clairement l'homme du début de saison de Benfica. Formé à Braga, celui qui était encore un ailier a pris le chemin de l'Espagne en 2011 et après des piges moyennement convaincantes à l'Atlético Madrid, à La Corogne et à l'Espanyol, il est revenu au pays, à Benfica, en 2014. Repositionné dans l'axe de l'entrejeu, il s'est érigé en titulaire incontestable.