Zoran Ban a trouvé de l'embauche cette saison à l'AEC Mons où il se sent très heureux après avoir galéré à Mouscron. L'accord entre l'attaquant, libéré par les Hurlus suite à un accord à l'amiable, et son nouveau club a été finalisé par un contrat soigneusement relu et approuvé par l'avocat de Zoran Ban, Maître Laurent Denis.

" Je n'ai qu'à me féliciter de mon accord avec les Dragons ", avance le joueur. " Mons me voulait depuis un bon moment et le club s'est adressé directement à moi, sans passer par un agent de joueurs. Mon avocat a relu le contrat proposé et nous avons trouvé un accord. Un avocat va plus au fond des choses qu'un manager, est plus strict, plus concret, ne laisse pas échapper de petits détails qui peuvent parfois se muer plus tard en très gros problèmes. J'ai travaillé avec de grands agents. C'est souvent la même chanson : 10 % d'entre eux sont compétents, le reste est à ranger parmi les parasites du football. Neuf managers sur dix vous placent dans un club quand tout va bien. Ils empochent parfois une commission de 10 à 15 % du montant du transfert pour trente minutes de travail ou 7 % sur les gains annuels bruts du joueur. Les agents jouent vraiment à la loterie et n'osent pas critiquer le club en cas de problèmes, de peur que les portes ne se ferment à jamais pour eux. Ils ne songent qu'à garder leurs contacts pour d'autres transferts. Quand un joueur a des problèmes, beaucoup de managers s'éloignent, demandent de la patience mais ne se mouillent surtout pas. Quand je me suis retrouvé en Chine, où je ne suis pas resté, mes anciens agents sont soudain revenus à la charge. Ils ne comprenaient pas que je puisse traiter avec d'autres managers. Un peu d'argent allait leur passer sous le nez. Pourtant, je les avais appelés quand j'étais dans la merde. Ils firent semblant de ne rien entendre. Je n'existais plus. Je suis en train de leur prouver le contraire. Beaucoup ne sont que des clochards et des profiteurs. Les joueurs ne doivent pas oublier que les managers ne sont rien sans nous, et pas le contraire. Les bons agents de joueurs sont rares. Je leur ai permis de gagner pas mal d'argent sur mon dos. Je regrette de ne pas avoir travaillé plus tôt avec des avocats pour la mise au point de mes contrats. On leur paye des honoraires, évidemment, mais, eux au moins, ont une éthique. On ne peut pas en dire de même pour tout le monde ".

Zoran Ban a trouvé de l'embauche cette saison à l'AEC Mons où il se sent très heureux après avoir galéré à Mouscron. L'accord entre l'attaquant, libéré par les Hurlus suite à un accord à l'amiable, et son nouveau club a été finalisé par un contrat soigneusement relu et approuvé par l'avocat de Zoran Ban, Maître Laurent Denis. " Je n'ai qu'à me féliciter de mon accord avec les Dragons ", avance le joueur. " Mons me voulait depuis un bon moment et le club s'est adressé directement à moi, sans passer par un agent de joueurs. Mon avocat a relu le contrat proposé et nous avons trouvé un accord. Un avocat va plus au fond des choses qu'un manager, est plus strict, plus concret, ne laisse pas échapper de petits détails qui peuvent parfois se muer plus tard en très gros problèmes. J'ai travaillé avec de grands agents. C'est souvent la même chanson : 10 % d'entre eux sont compétents, le reste est à ranger parmi les parasites du football. Neuf managers sur dix vous placent dans un club quand tout va bien. Ils empochent parfois une commission de 10 à 15 % du montant du transfert pour trente minutes de travail ou 7 % sur les gains annuels bruts du joueur. Les agents jouent vraiment à la loterie et n'osent pas critiquer le club en cas de problèmes, de peur que les portes ne se ferment à jamais pour eux. Ils ne songent qu'à garder leurs contacts pour d'autres transferts. Quand un joueur a des problèmes, beaucoup de managers s'éloignent, demandent de la patience mais ne se mouillent surtout pas. Quand je me suis retrouvé en Chine, où je ne suis pas resté, mes anciens agents sont soudain revenus à la charge. Ils ne comprenaient pas que je puisse traiter avec d'autres managers. Un peu d'argent allait leur passer sous le nez. Pourtant, je les avais appelés quand j'étais dans la merde. Ils firent semblant de ne rien entendre. Je n'existais plus. Je suis en train de leur prouver le contraire. Beaucoup ne sont que des clochards et des profiteurs. Les joueurs ne doivent pas oublier que les managers ne sont rien sans nous, et pas le contraire. Les bons agents de joueurs sont rares. Je leur ai permis de gagner pas mal d'argent sur mon dos. Je regrette de ne pas avoir travaillé plus tôt avec des avocats pour la mise au point de mes contrats. On leur paye des honoraires, évidemment, mais, eux au moins, ont une éthique. On ne peut pas en dire de même pour tout le monde ".