L'ancien attaquant de Seraing, du Standard et de Mouscron est devenu une des grandes attractions du championnat d'Autriche. Les cinq buts du frappeur de Bregenz, réussis en un seul match, ont notamment attiré le regard de l'Austria Vienne.
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L'ancien attaquant de Seraing, du Standard et de Mouscron est devenu une des grandes attractions du championnat d'Autriche. Les cinq buts du frappeur de Bregenz, réussis en un seul match, ont notamment attiré le regard de l'Austria Vienne. Est-ce une confirmation de votre bonne première saison sous le maillot de Bregenz?Axel Lawarée: Oui, je crois que c'est, en partie, le fruit de la continuité. Mais, à cela, il faut ajouter le fait que je ne me suis jamais senti aussi bien. Je sais que mon football est bon, performant, à la hauteur de ce qu'on attend de moi. Cela décuple ma confiance et je ne me suis jamais senti aussi fort mentalement et moralement. Ce séjour en Autriche me fait un bien fou à tous points de vue et cette sérénité tranche par rapport aux doutes qui m'habitaient en Belgique. Là, j'en étais finalement arrivé à ne plus croire en moi dans un climat négatif. 25 buts la saison passée pour la Coupe et le championnatet 14 cette saison avant la dernière journée de championnat. Les cinq buts réussis contre le Casino de Salzbourg changeront-ils le fil de votre carrière?On en a pas mal parlé en Autriche. Il paraît que l'Austria Vienne se renseigne à mon propos mais je ne m'emballe pas trop vite. Mon agent gère mes dossiers. Je lui fais confiance. A la mi-décembre, je serai en Belgique et je prendrai une décision. J'ai encore un an et demi de contrat et je ne veux pas vivre dans l'inquiétude la saison prochaine. Je resterai à Bregenz ou je partirai. Mon club me propose un nouveau contrat de cinq ans. On m'a beaucoup parlé de Hans Krankl. Il y a 15 ans, il avait réussi à marquer sept buts et plusieurs fois cinq buts en un match. Ce n'était plus arrivé depuis lors et cela a fait du bruit. Et j'en ai raté deux faciles. Mais, cela dit, ce n'était pas un match facile pour nous. Il fallait à tout prix battre Salzbourg.Paulo Nzuzi et Régi Van Acker vous ont rejoint à Bregenz: qu'apporte l'ancien coach de l'Antwerp et du Lierse? Beaucoup. L'entraîneur précédent a été remerciéen début de saison. Didier Frenay a même coaché l'équipe lors d'un match de championnat avant que n'arrive Régi Van Acker. C'est le meilleur de mes entraîneurs jusqu'à présent. Il a remis de l'ordre, travaille beaucoup et tente de corriger un de nos défauts: Bregenz encaisse trop de buts. Ce n'est pas facile mais Van Acker, déjà très respecté en Autriche, fait tout afin de corriger le tir. (P.Bilic)