Ce jeudi, le Standard reçoit Bernard Tapie dans le cadre du Rond central, un cycle de conférences développé par Frédéric Leidgens, directeur commercial et ex-attaché de presse du club.
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Ce jeudi, le Standard reçoit Bernard Tapie dans le cadre du Rond central, un cycle de conférences développé par Frédéric Leidgens, directeur commercial et ex-attaché de presse du club. Bernard Tapie n'a pas l'habitude de tenir des conférences. Est-ce Lucien D'Onofrio qui l'a convaincu ? Oui, grâce à l'amitié qu'ils ont nouée. Guy Quaden, notre premier orateur, s'était déplacé parce qu'il connaît bien Pierre François. En quoi est-ce utile pour le Standard ? Cherchez-vous à faire du club l'endroit branché à la mode ? Nos clients se rencontrent une fois tous les quinze jours au stade. Nos réservations sont complètes pour tous les matches et nous sommes confrontés à une forte demande. Nous avons donc créé le Business Open Golf et le Rond central pour satisfaire les personnes restées sur le carreau. Nous recevrons jeudi les numéros un et deux de 180 entreprises. La personne qui paie 90 euros sera certaine de croiser tous les gens qu'elle voudrait rencontrer en une année de travail. Je n'aime pas cette expression mais le Standard sera the place to be. Avec un prix de 90 euros, il est vrai que vous n'allez pas attirer le simple particulier.Nous n'allons pas gagner de l'argent. La restauration, sans compter les boissons, nous coûte déjà 45 euros par personne. Qui seront les prochains invités ?Pierre-François Vrancken, manager de l'année, est une possibilité. Deux hommes de presse animeront la conférence : Amid Faljaoui, le directeur des magazines francophones de Roularta, et Sacha Daout, de Mise au point... Je préfère dire cela plutôt que RTBF. Le Standard refuse de parler à la RTBF mais accepte que l'un de ses journalistes interviewe l'orateur : deux poids, deux mesures ?Sacha est un ami et il nous avait dépannés la dernière fois quand nous avions eu un problème avec le journaliste du Soir qui était prévu. Il n'interviewera pas de joueurs ou de dirigeants du Standard. Pour le reste, cela ne me concerne pas. Avant de devenir directeur commercial, vous étiez attaché de presse. Des anecdotes à raconter sur les joueurs ou les journalistes ?Des Flamands étaient prêts à aller chercher Sergio Conceiçao en hélicoptère pour qu'il participe à une émission après qu'il ait reçu son Soulier d'Or. Pour le reste, j'ai toujours veillé à ce que tous les médias soient traités équitablement. Certains affirment pourtant que Sud Presse est favorisé dans la collecte de l'information vu que les journalistes collaborent à la rédaction de Standard Magazine. On a besoin l'un de l'autre mais ce sont des ragots. Si nous ne sommes pas égaux face à tous les médias, nous perdons notre crédibilité.