Kevin Vandenbergh retrouve trois compatriotes au FC Utrecht : Tom Caluwé, Hans Somers et un inconnu, Giuseppe Rossini, un Belge d'origine italienne qui fêtera bientôt ses 22 ans. Il a quitté Mons il y a quelques années. Il est un des avants-centres potentiels, comme Robin Nelisse.
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Kevin Vandenbergh retrouve trois compatriotes au FC Utrecht : Tom Caluwé, Hans Somers et un inconnu, Giuseppe Rossini, un Belge d'origine italienne qui fêtera bientôt ses 22 ans. Il a quitté Mons il y a quelques années. Il est un des avants-centres potentiels, comme Robin Nelisse. " Nous n'avons pas encore de système de jeu fixe ", explique Vandenbergh. " Nous avons déjà joué avec deux avants et Tom derrière, au numéro dix, ou avec un avant-centre, assisté de Tom et moi. Ceci nous permet de monter à tour de rôle. Les deux systèmes me conviennent mais le club préfère me voir en soutien d'un avant. C'est mon meilleur poste. Les Néerlandais veulent un pivot au poste le plus avancé. Je ne le suis pas, même si j'ai tiré mon plan tout seul à Genk au second tour. Hugo Broos m'avait d'ailleurs dit que j'avais alors atteint mon meilleur niveau de toute la saison. Hélas, je n'ai pas trouvé le chemin des filets ". La présence d'autres Belges a facilité son intégration, d'autant que beaucoup de joueurs ont le même âge, ce qui favorise l'esprit d'équipe. La préparation s'est bien déroulée, si ce n'est qu'une blessure musculaire à la cuisse l'a quelque peu freiné. Il a effectué la préparation physique avec l'équipe mais a été privé de travail avec ballon pendant une semaine. Après une série de séances individuelles, il a rejoint le reste du groupe, la veille du match retour de Coupe Intertoto contre Hammarby. Vandenbergh a fait banquette. Il a vu les Suédois s'emparer du ticket pour la Coupe UEFA en réalisant un nul 1-1 après avoir conservé le nul à domicile (0-0). Pas de coupe d'Europe pour le Diable Rouge cette saison, donc, mais il tente d'en déceler les aspects positifs : l'équipe ne devra pas se produire sur la scène européenne trois jours avant le difficile match d'ouverture contre Feyenoord. " Je n'ai pas la moindre idée des rapports de force. Cependant, Feyenoord a réalisé de bons transferts. Ce n'est pas un client. Ensuite, nous nous rendons à Twente. C'est un déplacement difficile. Nous recevons De Graafschap avant la trêve réservée aux équipes nationales ". A Enschede, contre Twente, il sera opposé à son ami Stein Huysegems. Vandenbergh : " Quand Utrecht s'est manifesté, j'ai demandé des renseignements à Stein et à Timmy Simons. Lors de notre dernier match en équipe nationale, il s'est adressé à moi. Je lui ai exposé ma situation en lui demandant son avis. Je savais que je ne continuerai pas de la sorte et que je pouvais lui faire confiance ".