André Villas-Boas s'est octroyé plus d'une année sabbatique, après avoir quitté Shanghai SIPG en novembre 2017. Le Portugais de 41 ans vient de signer un contrat de deux ans à l'Olympique de Marseille. Luis André de Pina Cabral e Villas-Boas, de son nom complet, en est à son septième club depuis ses débuts d'entraîneur en 2009. Après avoir été le bras droit du ...

André Villas-Boas s'est octroyé plus d'une année sabbatique, après avoir quitté Shanghai SIPG en novembre 2017. Le Portugais de 41 ans vient de signer un contrat de deux ans à l'Olympique de Marseille. Luis André de Pina Cabral e Villas-Boas, de son nom complet, en est à son septième club depuis ses débuts d'entraîneur en 2009. Après avoir été le bras droit du Special One José Mourinho au FC Porto, à Chelsea et à l'Inter, il a commencé à voler de ses propres ailes à l'Academica Coimbra. Il a ensuite entraîné le FC Porto, Chelsea, Tottenham et le Zenit, avec lequel il a remporté son dernier trophée, en 2016. Le président de l'OM Jacques-Henri Eyraud et le directeur sportif espagnol Andoni Zubizarreta l'engagent précisément pour offrir un nouveau prix à leur club. C'est que l'OM, qui a loupé l'Europe en terminant à la cinquième place, a soif de succès. Les Phocéens n'ont plus rien gagné depuis la Coupe de la Ligue en 2012, enlevée 0-1 face à Lyon grâce à un but de Brandao. Rudi Garcia a fait les frais de l'opération. En poste depuis octobre 2016, il disposait d'un contrat valable jusqu'en 2021 mais a été sacrifié " dans l'intérêt du projet de l'OM. " Villas-Boas est un maniaque de l'organisation. " Dès que j'arrive quelque part, je veux tout changer d'emblée ", reconnaît le Portugais. Il est surtout un bon entraîneur, très exigeant mais aussi très novateur. " Il n'aime pas les conflits ", affirme l'ancien international français William Gallas, qui a travaillé avec Villas-Boas chez les Spurs et les Blues. " En fait, je ne suis pas convaincu qu'il ait les épaules assez larges pour entraîneur l'OM, qui est quand même un club très spécial. " Le jugement est sévère mais partagé par Benoît Assou-Ekotto: " Il a beaucoup trop d'assurance. Nous ne comprenions rien du tout à ses entraînements. "