L'histoire prend place lors de la saison 2007-2008, celle qui coïncide avec le retour d'un titre de champion attendu depuis 25 ans. Mais le parcours sportif n'est pas au coeur du récit. Il s'inscrit en toile de fond d'une histoire plus personnelle. Julie a...25 ans et est animatrice dans un centre de travail adapté, qui mêle travailleurs valides et handicapés. Elle va découvrir le stade avec son père et, surtout, Olivier un handicapé dont elle s'occupe. Elle va ensuite se démener pour qu'il puisse assister aux autres rencontres et même participer à une séance d'entraînement liée au projet de fan coaching.

" Associer le Standard à des thèmes sociaux me semblait évident ", avance Michaël Lambert, le scénariste, qui a collaboré avec Philippe Ory (couleur) et David Rosel (dessin et couleur). " J'ai eu l'occasion de suivre le travail de ceux qui s'occupent du fan coaching au sein du club. J'ai même enduré un entraînement : quand Julie réalise des pompages dans la BD, c'est basé sur mon vécu ! (il rit) Les responsables développent des projets à l'intention des sans-abris, des handicapés... C'était un point de départ intéressant. "

Car le but n'était pas de réaliser un album sur un joueur ou sur l'histoire du club, mais plutôt de voir quelles sont les valeurs véhiculées par un club et, en corollaire, par la ville qui l'abrite. Même s'il habite Liège, Lambert n'est pas un supporter acharné. " Plus jeune, j'avais suivi quelques matches avec des amis. Je suis donc retourné au stade et j'ai retrouvé des gens qui ne l'avaient pas quitté ! C'était la partie la plus chouette du travail. J'adore l'effet que le club a sur cette ville. J'avais été marqué par la fête du titre sur la place Saint-Lambert. Et je me suis attaché à un club de supporters : les Ultras Inferno. Ils promeuvent des valeurs de solidarité, dénoncent le racisme, etc. "

Publié dans un format proche des comics, Au coeur de Sclessin (64 pages) n'est que le premier volet d'une trilogie, où d'autres thèmes (l'école des jeunes, le racisme,...) seront développés.

L'histoire prend place lors de la saison 2007-2008, celle qui coïncide avec le retour d'un titre de champion attendu depuis 25 ans. Mais le parcours sportif n'est pas au coeur du récit. Il s'inscrit en toile de fond d'une histoire plus personnelle. Julie a...25 ans et est animatrice dans un centre de travail adapté, qui mêle travailleurs valides et handicapés. Elle va découvrir le stade avec son père et, surtout, Olivier un handicapé dont elle s'occupe. Elle va ensuite se démener pour qu'il puisse assister aux autres rencontres et même participer à une séance d'entraînement liée au projet de fan coaching. " Associer le Standard à des thèmes sociaux me semblait évident ", avance Michaël Lambert, le scénariste, qui a collaboré avec Philippe Ory (couleur) et David Rosel (dessin et couleur). " J'ai eu l'occasion de suivre le travail de ceux qui s'occupent du fan coaching au sein du club. J'ai même enduré un entraînement : quand Julie réalise des pompages dans la BD, c'est basé sur mon vécu ! (il rit) Les responsables développent des projets à l'intention des sans-abris, des handicapés... C'était un point de départ intéressant. " Car le but n'était pas de réaliser un album sur un joueur ou sur l'histoire du club, mais plutôt de voir quelles sont les valeurs véhiculées par un club et, en corollaire, par la ville qui l'abrite. Même s'il habite Liège, Lambert n'est pas un supporter acharné. " Plus jeune, j'avais suivi quelques matches avec des amis. Je suis donc retourné au stade et j'ai retrouvé des gens qui ne l'avaient pas quitté ! C'était la partie la plus chouette du travail. J'adore l'effet que le club a sur cette ville. J'avais été marqué par la fête du titre sur la place Saint-Lambert. Et je me suis attaché à un club de supporters : les Ultras Inferno. Ils promeuvent des valeurs de solidarité, dénoncent le racisme, etc. " Publié dans un format proche des comics, Au coeur de Sclessin (64 pages) n'est que le premier volet d'une trilogie, où d'autres thèmes (l'école des jeunes, le racisme,...) seront développés.