Club : Hamburger SV

Inauguration : 12 août 2000

Capacité : 55.280 places

Record d'assistance : le stade affiche complet très régulièrement

Cher Magazine,

L'une des salles de l' Aol Arena (Aol = American Online, l'acheteur du nom, une appellation manquant tout de même de la plus élémentaire saveur locale) accueille une petite animation typique d'avant-saison. Une photographe y a installé un studio provisoire et quelques rares supporters subodorent sans doute la possibilité d'y croiser l'un ou l'autre de leurs joueurs favoris. Pourtant, point encore d' Emile Mpenza ou de Daniel Van Buyten entre les ballons de pierre qui jalonnent l'allée d'accès au parking officiel. D'énormes ventilateurs sont rangés le long de la pelouse principale. C'est que, dans un stade complètement fermé, il faut bien prévoir l'aération du gazon lorsqu'on ne dispose pas du système de plateau coulissant vu à Gelsenkirchen.

Une petite visite au musée du Sport Verein s'impose. Prix du combiné, comprenant également un Stadion Tour (pour celui-ci : du lundi au vendredi à 17 h, visites supplémentaires à 15 h les samedis et dimanches û possibilité de guidage en anglais les mercredis) : 9 euros.

L'endroit renferme-t-il un concept révolutionnaire ? Que nenni, mais toujours est-il qu'hormis la vitrine montrant les trophées, prendre des photos y est interdit : d'autres clubs sont soupçonnés d'avoir envoyé des espions pour copier ce qui fut ce tout premier musée du genre en Allemagne ! La visite commence par une projection dont l'orateur n'est autre que l'entraîneur, Klaus Toppmöller. Outre l'inévitable légendaire Uwe Seeler, la part belle y est évidemment réservée aux équipes des fabuleuses épopées hambourgeoises des eighties : Kargus, Stein, Kaltz, Hartwig, Hieronymus, Rolff, Magath, Bastrup, Von Heesen, Reimann... Et le duo infernal constitué de Kevin Keegan, pourvoyeur de ballons caviars à destination du PanzerHorst Hrubesch. Le tout coaché par Ernst Happel. D'anciens guichets et de vieilles banquettes en bois évoquent le tout premier stade, le Sportplatz Rothenbaum, tandis que quelques sièges en plastique sont installés devant une photo géante du défunt Volksparkstadion. Pour les passionnés de constructions footballistiques, on trouve de superbes prises de vue, parfois très étonnantes, de l'ancêtre et de son successeur dans un bouquin vraiment très réussi que propose le département merchandising des vainqueurs de la Coupe des Champions 1983. Pour 25 euros, toute l'évolution des travaux, pratiquement au jour le jour (de juin 1998 à août 2000). Sans même comprendre la langue de Goethe, il permet la compréhension de beaucoup d'aspects techniques concernant l'édification d'une telle arène. Apparemment non disponible via internet, mais néanmoins à acquérir absolument à la boutique si vous passez par la cité portuaire.

Rudi Katusic

Club : Hamburger SV Inauguration : 12 août 2000 Capacité : 55.280 places Record d'assistance : le stade affiche complet très régulièrement Cher Magazine, L'une des salles de l' Aol Arena (Aol = American Online, l'acheteur du nom, une appellation manquant tout de même de la plus élémentaire saveur locale) accueille une petite animation typique d'avant-saison. Une photographe y a installé un studio provisoire et quelques rares supporters subodorent sans doute la possibilité d'y croiser l'un ou l'autre de leurs joueurs favoris. Pourtant, point encore d' Emile Mpenza ou de Daniel Van Buyten entre les ballons de pierre qui jalonnent l'allée d'accès au parking officiel. D'énormes ventilateurs sont rangés le long de la pelouse principale. C'est que, dans un stade complètement fermé, il faut bien prévoir l'aération du gazon lorsqu'on ne dispose pas du système de plateau coulissant vu à Gelsenkirchen. Une petite visite au musée du Sport Verein s'impose. Prix du combiné, comprenant également un Stadion Tour (pour celui-ci : du lundi au vendredi à 17 h, visites supplémentaires à 15 h les samedis et dimanches û possibilité de guidage en anglais les mercredis) : 9 euros. L'endroit renferme-t-il un concept révolutionnaire ? Que nenni, mais toujours est-il qu'hormis la vitrine montrant les trophées, prendre des photos y est interdit : d'autres clubs sont soupçonnés d'avoir envoyé des espions pour copier ce qui fut ce tout premier musée du genre en Allemagne ! La visite commence par une projection dont l'orateur n'est autre que l'entraîneur, Klaus Toppmöller. Outre l'inévitable légendaire Uwe Seeler, la part belle y est évidemment réservée aux équipes des fabuleuses épopées hambourgeoises des eighties : Kargus, Stein, Kaltz, Hartwig, Hieronymus, Rolff, Magath, Bastrup, Von Heesen, Reimann... Et le duo infernal constitué de Kevin Keegan, pourvoyeur de ballons caviars à destination du PanzerHorst Hrubesch. Le tout coaché par Ernst Happel. D'anciens guichets et de vieilles banquettes en bois évoquent le tout premier stade, le Sportplatz Rothenbaum, tandis que quelques sièges en plastique sont installés devant une photo géante du défunt Volksparkstadion. Pour les passionnés de constructions footballistiques, on trouve de superbes prises de vue, parfois très étonnantes, de l'ancêtre et de son successeur dans un bouquin vraiment très réussi que propose le département merchandising des vainqueurs de la Coupe des Champions 1983. Pour 25 euros, toute l'évolution des travaux, pratiquement au jour le jour (de juin 1998 à août 2000). Sans même comprendre la langue de Goethe, il permet la compréhension de beaucoup d'aspects techniques concernant l'édification d'une telle arène. Apparemment non disponible via internet, mais néanmoins à acquérir absolument à la boutique si vous passez par la cité portuaire. Rudi Katusic