Mazzi Dumato, un millionnaire syrien, a abandonné sa vie de luxe pour venir en aide aux plus démunis suite à un terrible crash en Ferrari qui aurait pu lui coûter la vie. Qu'est-ce que tu ferais, toi, si t'étais moins con ?

ANTHONY SADIN : Déjà, j'aurais appelé le garçon avant son accident pour lui dire de rouler moins vite. Et puis sinon, je m'achèterais une moto, je partirais skier et j'irais faire de l'escalade en Islande, mais tout ça est difficilement combinable avec ma vie actuelle. C'est con.
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ANTHONY SADIN : Déjà, j'aurais appelé le garçon avant son accident pour lui dire de rouler moins vite. Et puis sinon, je m'achèterais une moto, je partirais skier et j'irais faire de l'escalade en Islande, mais tout ça est difficilement combinable avec ma vie actuelle. C'est con. SADIN : Ils sont là mes Américains ! Franchement, ça ne doit déjà pas être joyeux d'être juré à un procès d'assises, mais là, s'il y a des gens qui se proposent, on peut carrément parler de trip morbide ! SADIN : Ça dépend du moment de la journée, je pense. De la saison aussi. En hiver, je peux boire trois à quatre tasses de café par jour pour me réchauffer. En règle générale, j'aime bien les boissons chaudes, mais là, je m'égare. En gros, trois à quatre desserts tous les soirs, c'est beaucoup, mais un petit, ça reste un vrai plaisir. Je vais donc privilégier le plaisir sucré. Question d'équilibre. SADIN : S'il y a bien un truc que je ne supporte pas, c'est la télé-réalité. Parfois, on se chamaille même avec ma femme quand je rentre et que je la vois affalée devant Secret Story. Ce sont vraiment des cas sociaux, ces gens. SADIN : Étant donné que j'ai des problèmes d'audition, je ne suis vraiment pas une perle en langue. Je pense d'ailleurs que mon avatar néerlandais doit être sourd et muet. En anglais, je me débrouille mieux, mais on se moque toujours de mon accent, donc je dirais que je serais plus de Funès dans La Grande Vadrouille. SADIN : Ne plus regarder la télé-réalité ? Plus sérieusement, on ne peut pas s'étonner qu'un mec qui achète le pouvoir fasse n'importe quoi une fois élu. Trump, il me fait penser au président nord-coréen. On a l'impression d'avoir affaire à des enfants gâtés. Le problème, c'est que leur jouet-phare, ce sont des têtes nucléaires. SADIN : Plus jeune, je supportais Anderlecht via mon père. On était abonné, mais j'ai grandi et je me suis rendu compte que je me sentais plus proche d'un football populaire. Celui de l'Union, du RWDM ou d'Hammarby, à Stockholm : des clubs de tradition qui conviennent mieux à mes propres valeurs. Depuis, je me trouve assez stable dans mes engagements. Je me marie le 10 juin prochain à ce sujet (rires). MARTIN GRIMBERGHS