1 Malines a commencé la saison avec une défaite 0-2 sur son terrain face au Club Bruges. Ensuite, vous avez glané votre première victoire à Eupen, sur le même score, puis un point contre Courtrai au prix d'un football de combat. Samedi, vous avez arraché in extremis une unité à Waasland Beveren. Peut-on parler d'un début de saison réussi ?

Totalement réussi, non, mais passable quand même car nous avons fait preuve de caractère. A présent, il faut travailler dur afin de corriger certains manquements. En zone de vérité, nous ne sommes pas assez incisifs. Nous ne nous créons pas suffisamment d'occasions. On doit gagner en lucidité. La préparation a été très dure, avec parfois trois entraînements par jour. On s'en ressent toujours. Dès que nous aurons retrouvé toute notre fraîcheur, la dernière passe ne posera plus problème.
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Totalement réussi, non, mais passable quand même car nous avons fait preuve de caractère. A présent, il faut travailler dur afin de corriger certains manquements. En zone de vérité, nous ne sommes pas assez incisifs. Nous ne nous créons pas suffisamment d'occasions. On doit gagner en lucidité. La préparation a été très dure, avec parfois trois entraînements par jour. On s'en ressent toujours. Dès que nous aurons retrouvé toute notre fraîcheur, la dernière passe ne posera plus problème. Non. Au Standard, certaines choses n'ont pas plaidé en ma faveur : la venue d'un nouveau président en la personne de Roland Duchâtelet et un nouveau gardien, Eiji Kawashima. En principe, j'aurais dû obtenir ma chance au Kavé la saison passée mais j'ai été victime d'une grave blessure au genou. En raison de toutes ces considérations, j'ai perdu un temps précieux mais je me console en me disant que la carrière d'un gardien est plus longue que celle d'un joueur de champ. De toute façon, on apprend à relativiser les choses quand on reste pendant des mois sur le flanc. Il y a des choses plus graves dans la vie que de ne pas se trouver dans un but. Je préfère répondre à ce genre de question sur le terrain. Je ne sais pas si Colin l'a réellement entendu ainsi. Quoi qu'il en soit, cette situation aura été plus dure pour ma famille que pour moi car je sais que ce genre de situation peut arriver n'importe où. Après toutes ces années, j'en connais un bout sur le milieu du foot. Pour moi, il n'y a pas de problème entre lui et moi. Il a partagé son point de vue, a été puni et s'est excusé tant auprès de moi que du club. A mes yeux, ça suffit. Aujourd'hui, on fait de concert notre boulot. Ce n'est pas Moris contre Coosemans, loin de là. L'essentiel, c'est que les Sang et Or profitent du travail que nous abattons au quotidien. Je ne cherche pas les problèmes où il n'y en a pas. Quel que soit le contexte, il y aura toujours des gens pour critiquer ou émettre des réserves. Moi, je défends mes intérêts. A partir du moment où Dejan Veljkovic a fait du bon travail pour moi, je ne vois pas pourquoi je m'en priverais. Non, ça reste un honneur. Le Pays de Galles n'est pas bien grand non plus mais a réussi au-delà des espérances en France. Idem pour l'Islande. Le Luxembourg doit s'en inspirer. Le temps est révolu où nous nous faisions étriller 10-0 par l'Italie. En 2014, nous avons même réussi un nul (1-1) contre eux. Tout se resserre... PAR KRISTOF DE RYCK" Les insinuations, c'est de l'histoire ancienne. Il n'y a pas de problème entre Colin Coosemans et moi. " ANTHONY MORIS