La chance tient parfois à peu de choses. Andreas Cornelius est bien placé pour le savoir. Si l'avant-centre Roberto Inglese (deux buts en huit matches de championnat cette saison) ne s'était pas blessé à la cheville au bout de dix minutes, nous ne parlerions pas de son remplaçant danois.

L'entraîneur Roberto D'Aversa (44 ans) fait jouer son équipe avec énormément de passion, ce qui lui vaut les compliments de la presse transalpine. Il a su toucher la bonne fibre de son attaquant. Quand un footballeur inscrit trois buts entre la 42' et la 50', tous plus beaux les uns que les autres, on peut parler d'un one-man-show.

Un superbe but de la tête sur un coup franc de Matteo Scozzarella, un tir du gauche sur une passe de Gervinho (ex-Beveren) ou un envoi dans la lucarne, tous les buts ont été marqués sans la moindre hésitation. L'attaquant danois a étalé son talent et une saine agressivité. Il débordait de confiance alors qu'en principe, Cornelius n'est que réserve.

L'international danois (24 caps) s'est brièvement enflammé. En juillet 2013, Vincent Tan, le propriétaire malaisien de Courtrai et de Cardiff City, a versé 8,7 millions d'euros au FC Copenhague pour s'assurer ses services. C'était une somme record pour le club gallois. Elle était assortie d'un contrat de cinq ans, avec un salaire hebdomadaire de 50.000 euros. L'attaquant de 1m93 n'a pourtant pas signé de prestations marquantes. Après six mois et une grave blessure à la cheville, Cornelius était de retour au Parken Stadion de Copenhague.

Avec 28 buts en 91 matches, l'avant-centre s'est à nouveau fait remarquer à l'étranger. En juillet 2017, l'Atalanta BC l'a transféré pour 4,75 millions. Cornelius n'a trouvé le chemin des filets qu'à trois reprises en 23 matches et a été successivement loué à Bordeaux puis à Parme. Va-t-il enfin éclore ?

La chance tient parfois à peu de choses. Andreas Cornelius est bien placé pour le savoir. Si l'avant-centre Roberto Inglese (deux buts en huit matches de championnat cette saison) ne s'était pas blessé à la cheville au bout de dix minutes, nous ne parlerions pas de son remplaçant danois. L'entraîneur Roberto D'Aversa (44 ans) fait jouer son équipe avec énormément de passion, ce qui lui vaut les compliments de la presse transalpine. Il a su toucher la bonne fibre de son attaquant. Quand un footballeur inscrit trois buts entre la 42' et la 50', tous plus beaux les uns que les autres, on peut parler d'un one-man-show. Un superbe but de la tête sur un coup franc de Matteo Scozzarella, un tir du gauche sur une passe de Gervinho (ex-Beveren) ou un envoi dans la lucarne, tous les buts ont été marqués sans la moindre hésitation. L'attaquant danois a étalé son talent et une saine agressivité. Il débordait de confiance alors qu'en principe, Cornelius n'est que réserve. L'international danois (24 caps) s'est brièvement enflammé. En juillet 2013, Vincent Tan, le propriétaire malaisien de Courtrai et de Cardiff City, a versé 8,7 millions d'euros au FC Copenhague pour s'assurer ses services. C'était une somme record pour le club gallois. Elle était assortie d'un contrat de cinq ans, avec un salaire hebdomadaire de 50.000 euros. L'attaquant de 1m93 n'a pourtant pas signé de prestations marquantes. Après six mois et une grave blessure à la cheville, Cornelius était de retour au Parken Stadion de Copenhague. Avec 28 buts en 91 matches, l'avant-centre s'est à nouveau fait remarquer à l'étranger. En juillet 2017, l'Atalanta BC l'a transféré pour 4,75 millions. Cornelius n'a trouvé le chemin des filets qu'à trois reprises en 23 matches et a été successivement loué à Bordeaux puis à Parme. Va-t-il enfin éclore ?