Début mars, Luc Devroe, qui allait devenir le manager d'Anderlecht, a proposé à Toon Mertens un poste chez les Mauves. Le responsable du scouting de l'Essevee n'a pas accepté. C'est étonnant, compte tenu du statut du Sporting mais aussi parce que Mertens entretient depuis longtemps des relations tendues avec le manager sportif et coach Francky Dury.

La direction de Zulte Waregem a assuré Mertens que ce ne serait plus le cas : dorénavant, l'avis de son équipe de scouting prévaudrait. Même si, in fine, c'est une nouvelle cellule qui prendra la décision sur la faisabilité financière d'un transfert, avec l'accord de l'actionnaire principal Tony Beeuwsaert. Cette cellule est composée du manager général Eddy Cordier, de Dury et de l'ancien président Willy Naessens.

Travailler pour Anderlecht n'aurait pas été nouveau pour Mertens. Après avoir été scout de Willem II, il a déjà figuré dans l'organigramme des Mauves au début des années 2000. Mertens s'est forgé une solide réputation aux Pays-Bas dans les années '90. Grâce à sa base de données déjà réputée, il avait notamment acheté à bas prix Sami Hyypiä, Tomas Galasek et Mounir El Hamdaoui pour les revendre pour plusieurs millions. Il a ensuite mis le cap sur Anderlecht puis sur l'Ajax.

Quand les Amstellodamois ont souhaité collaborer avec un club belge, en 2007, Mertens s'est adressé à Vincent Mannaert, alors manager général de Zulte Waregem. L'accord a capoté mais Mannaert a proposé à Mertens de reconstituer une cellule de scouting pour le jeune club de D1. Il a accepté et a entamé son mandat au Gaverbeek le 1er janvier 2008. Dix ans plus tard, la direction du club apprécie toujours autant le scout, surtout après quelques transferts lucratifs, comme celui de Lukas Lerager. Cette relation est devenue encore plus solide, malgré Dury, et ça a suffi à convaincre Mertens de repousser l'offre anderlechtoise.

Début mars, Luc Devroe, qui allait devenir le manager d'Anderlecht, a proposé à Toon Mertens un poste chez les Mauves. Le responsable du scouting de l'Essevee n'a pas accepté. C'est étonnant, compte tenu du statut du Sporting mais aussi parce que Mertens entretient depuis longtemps des relations tendues avec le manager sportif et coach Francky Dury. La direction de Zulte Waregem a assuré Mertens que ce ne serait plus le cas : dorénavant, l'avis de son équipe de scouting prévaudrait. Même si, in fine, c'est une nouvelle cellule qui prendra la décision sur la faisabilité financière d'un transfert, avec l'accord de l'actionnaire principal Tony Beeuwsaert. Cette cellule est composée du manager général Eddy Cordier, de Dury et de l'ancien président Willy Naessens.Travailler pour Anderlecht n'aurait pas été nouveau pour Mertens. Après avoir été scout de Willem II, il a déjà figuré dans l'organigramme des Mauves au début des années 2000. Mertens s'est forgé une solide réputation aux Pays-Bas dans les années '90. Grâce à sa base de données déjà réputée, il avait notamment acheté à bas prix Sami Hyypiä, Tomas Galasek et Mounir El Hamdaoui pour les revendre pour plusieurs millions. Il a ensuite mis le cap sur Anderlecht puis sur l'Ajax. Quand les Amstellodamois ont souhaité collaborer avec un club belge, en 2007, Mertens s'est adressé à Vincent Mannaert, alors manager général de Zulte Waregem. L'accord a capoté mais Mannaert a proposé à Mertens de reconstituer une cellule de scouting pour le jeune club de D1. Il a accepté et a entamé son mandat au Gaverbeek le 1er janvier 2008. Dix ans plus tard, la direction du club apprécie toujours autant le scout, surtout après quelques transferts lucratifs, comme celui de Lukas Lerager. Cette relation est devenue encore plus solide, malgré Dury, et ça a suffi à convaincre Mertens de repousser l'offre anderlechtoise.