Mbo Mpenza conserve de grands souvenirs de son passage au Portugal. Pour l'ambiance, mais aussi parce que c'est là, au Sporting de Lisbonne, qu'il a remporté ce qui demeure jusqu'à présent le seul titre de sa carrière: "De ma jeune carrière... J'espère que d'autres titres s'ajouteront à mon palmarès. Mais c'est vrai qu'en Belgique, je n'ai jamais rien gagné. Pas même en catégories d'âge! ...

Mbo Mpenza conserve de grands souvenirs de son passage au Portugal. Pour l'ambiance, mais aussi parce que c'est là, au Sporting de Lisbonne, qu'il a remporté ce qui demeure jusqu'à présent le seul titre de sa carrière: "De ma jeune carrière... J'espère que d'autres titres s'ajouteront à mon palmarès. Mais c'est vrai qu'en Belgique, je n'ai jamais rien gagné. Pas même en catégories d'âge! En Seniors, j'ai disputé deux finales de coupe nationale, mais je les ai toutes les deux perdues. La première avec le Standard contre le Lierse, la seconde avec le Sporting du Portugal contre Porto. On a coutume de dire: -Jamais deux sans trois! J'espère qu' Hugo Broos ne lira pas cet article, car si Mouscron arrive en finale, il est capable de me laisser à la maison, par superstition..." (il rit) Mbo et Caroline sont tombés amoureux du Portugal. Dès qu'ils ont quelques jours de libre, ils n'hésitent pas à y retourner: "Pendant la période où j'étais à Galatasaray, Caroline a passé tout au plus une dizaine de jours à Istanbul. Elle préférait de loin la vie à Lisbonne. Elle faisait de fréquents allers-retours avec la Turquie". "Tout est extraordinaire au Portugal", confirme Caroline. "Le climat, les gens. On s'est retrouvé à deux là-bas, Mbo et moi, et nous avons d'emblée été séduits. L'accueil a été sensationnel. J'étais notamment devenue très amie avec Judith Dimas, l'épouse de Manuel qui vient d'être transféré à Marseille. Plus tard, Mbo et moi pourrions peut-être nous établir définitivement à Lisbonne". "Au sein du groupe, l'ambiance était exceptionnelle également", renchérit Mbo. "L'accès au vestiaire était strictement réservé aux joueurs. Même l'entraîneur ne pouvait pas y pénétrer. Quand le chat est parti, les souris dansent, c'est bien connu. L'entraîneur ignorait que nous avions érigé un... ring de boxe dans le vestiaire!" Entre le Sporting et Benfica, la rivalité était réelle. "Un jour, André Cruz et moi étions allés manger chez Mozer, qui joue à Benfica", se souvient Mbo. "Un journaliste l'a appris. Il a écrit que nous étions des traîtres...".