L'arrière droit brésilien DanielAlvés entretient une relation d'amour-haine avec les supporters du FC Séville. Certains ne lui ont toujours pas pardonné la volonté de changer d'air qu'il avait manifestée l'été dernier, mais personne ne peut nier qu'il s'agit d'un joueur de qualité et qu'en dépit de la déception qu'il a endurée en étant obligé de rester au bercail, il a continué à tout donner pour le club.
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L'arrière droit brésilien DanielAlvés entretient une relation d'amour-haine avec les supporters du FC Séville. Certains ne lui ont toujours pas pardonné la volonté de changer d'air qu'il avait manifestée l'été dernier, mais personne ne peut nier qu'il s'agit d'un joueur de qualité et qu'en dépit de la déception qu'il a endurée en étant obligé de rester au bercail, il a continué à tout donner pour le club. Il était arrivé en 2002 en provenance de Bahia, à une époque où le FC Séville vivait des moments difficiles. Aujourd'hui, à 24 ans, il est l'une des vedettes d'une équipe qui, depuis la prise de pouvoir du président JoséMariaDelNido, a atteint son apogée. " Il est clair que les objectifs actuels du club sont très différents de ceux que l'on visait il y a cinq ans ", reconnaît Alvés. " De mon côté, mon plan de carrière était bien défini lorsque j'ai traversé l'Atlantique pour tenter ma chance dans la Liga : je voulais progresser comme joueur, avec l'objectif de rebondir dans un club d'une envergure supérieure à celle du FC Séville. Mon objectif n'a pas changé ". Et c'est bien là le n£ud du problème. " J'ai eu des opportunités de partir l'an passé ( NDLR : LeRealMadridetChelsease sontintéressés àlui). Elles ne se sont pas concrétisées. Je n'ai pas renoncé à mes projets. Je continue à travailler dans l'espoir qu'un club majeur fournira l'effort financier nécessaire pour acquérir mes services. Au risque de déplaire aux sympathisants andalous, le FC Séville n'est pas ce club-là. C'est un club ambitieux, où il est agréable d'évoluer, mais pas encore un grand d'Europe ". Alvés n'a toujours pas digéré l'entêtement de sa direction à vouloir le garder contre son gré, l'an passé. " J'aurais pu effectuer un fabuleux bond en avant. Et, quoi qu'on en dise, le club aurait perçu une belle somme de transfert. J'ai ressenti un profond sentiment d'injustice. Ce qui m'a le plus énervé, ce sont toutes les inepties que l'on a racontées à mon sujet. Je pense avoir réagi en professionnel. Je veux quitter le FC Séville par la grande porte, car je n'oublie pas que c'est le club qui m'a lancé en Europe ". THIAGO MOTTA (25 ans), le milieu de terrain brésilien arrivé l'été dernier à l'Atletico Madrid en provenance du FC Barcelone, a été opéré du genou pour la troisième fois de la saison. Il sera indisponible durant trois mois. Sa saison est donc terminée. RAUL TAMUDO (30 ans), le capitaine de l'Espanyol opéré de l'avant-bras gauche en janvier, n'est pas encore réapparu. Des complications ont surgi et le fait que le club se montre très avare de communiqués à son sujet incite certains journalistes à penser que son cas est plus inquiétant qu'on le dit. NANO (27 ans), le défenseur du Betis qui avait été opéré du genou gauche il y a cinq mois, a reçu le feu vert médical. TIKO (31 ans), le milieu de terrain de Bilbao, a subi une opération au genou gauche. Son coéquipier Ustaritz (24 ans) est plus heureux : le défenseur s'est lié au club jusqu'en juin 2013. SARAGOSSE fête ses 75 ans. A cette occasion, Sa Majesté le Roi JuanCarlos recevra l'équipe le 12 mars au Palais de la Zarzuela. JERZY DUDEK (34 ans), le deuxième gardien du Real Madrid, envisage de quitter le club. La concurrence avec San Iker ( Casillas) ne lui laisse que peu de possibilités de jouer. QUIQUE HERNANDEZ, l'entraîneur d'Albacete (D2), a été démis de ses fonctions. COUPE DU ROI : En demi-finale aller, Santander (où MéméTchité a été remplacé à la 66e minute mais est monté au jeu en championnat à Valladolid) a été battu 3-1 à Getafe. Dans l'autre demi-finale, Barcelone a partagé 1-1 contre Valence. Xavi n'a égalisé qu'à la 94e minute. TOM DE MUL est de nouveau resté sur le banc à La Corogne où Séville s'est incliné. DANIEL DEVOS