Eleven et RTL, c'est une suite logique ?

On peut dresser un parallèle avec les hommes qui arrêtent leur carrière et qui reçoivent des propositions dans ce sens. J'en suis très heureuse. Je suis ancrée dans le foot, j'ai été capitaine des Red Flames, je sais de quoi je parle. Cela colle bien avec ce que je suis et ce que j'aime.

Chez Eleven, sur quels championnats allez-vous travailler ?

J'ai commencé par Dortmund-Augsbourg. J'aime bien la Bundesliga car c'est intensif et rigoureux. Le foot est technique et physique. Les surprises sont toujours possibles. Dortmund a été mené 0-1 dès la première minute...même s'il a gagné 5-1. Plusieurs Belges évoluent dans cette compétition. J'étais stressée mais Pierre-Alexis Maton, le journaliste, m'a mise à l'aise. L'équipe d' Eleven est dynamique. Je dois juste éviter de répéter " Tout à fait " cinq fois de suite ! (elle rit) Il est possible que je commente aussi la Liga.

Cécile de Gernier et moi avons été des pionnières. " Aline Zeler

En gagnant votre place dans un monde médiatique masculin, Cécile de Gernier et vous avez été des pionnières...

Oui, comme sur le terrain. J'ai toujours aimé rester visible et disponible auprès des gens pour les aider à mieux connaître la discipline, aider le foot belge à progresser... Hommes ou femmes, Champions League ou Pro League, cela reste du foot. Sur un flanc, un homme court peut-être plus vite qu'une femme mais il y a des gestes et des nuances que, en tant que footballeuse, je peux analyser.

Vous entraînez aussi les espoirs féminins du PSV...

Je m'occupe des 15-19. Elles disputent un championnat similaire à l'Eredivisie dames, avec 8 équipes. J'ai 18 joueuses et 3 gardiennes. Le but est de développer leurs compétences pour les amener en équipe première. Elles évoluent avec des filles de leur âge. On n'en est pas encore là en Belgique mais il faut axer le travail sur les jeunes. S'il y a davantage de joueuses, on créera une pyramide et le niveau de la Superleague belge sera plus intéressant. Cette semaine, la Fédération belge présente son plan pour développer le foot féminin. Il y avait 20.000 affiliées en 2014, nous en sommes à 40.000. Le but est d'atteindre les 80.000 tout en allant vers le professionnalisme. Si le public belge s'est emballé pour le Mondial français sans qu'on y soit, c'est positif. Les Red Flames auraient pu gagner des matches à la Coupe du Monde. La prochaine étape, c'est l'EURO et il est important de soutenir l'équipe dès son premier match de qualifications contre la Croatie.

Eleven et RTL, c'est une suite logique ? On peut dresser un parallèle avec les hommes qui arrêtent leur carrière et qui reçoivent des propositions dans ce sens. J'en suis très heureuse. Je suis ancrée dans le foot, j'ai été capitaine des Red Flames, je sais de quoi je parle. Cela colle bien avec ce que je suis et ce que j'aime. Chez Eleven, sur quels championnats allez-vous travailler ? J'ai commencé par Dortmund-Augsbourg. J'aime bien la Bundesliga car c'est intensif et rigoureux. Le foot est technique et physique. Les surprises sont toujours possibles. Dortmund a été mené 0-1 dès la première minute...même s'il a gagné 5-1. Plusieurs Belges évoluent dans cette compétition. J'étais stressée mais Pierre-Alexis Maton, le journaliste, m'a mise à l'aise. L'équipe d' Eleven est dynamique. Je dois juste éviter de répéter " Tout à fait " cinq fois de suite ! (elle rit) Il est possible que je commente aussi la Liga. En gagnant votre place dans un monde médiatique masculin, Cécile de Gernier et vous avez été des pionnières... Oui, comme sur le terrain. J'ai toujours aimé rester visible et disponible auprès des gens pour les aider à mieux connaître la discipline, aider le foot belge à progresser... Hommes ou femmes, Champions League ou Pro League, cela reste du foot. Sur un flanc, un homme court peut-être plus vite qu'une femme mais il y a des gestes et des nuances que, en tant que footballeuse, je peux analyser. Vous entraînez aussi les espoirs féminins du PSV... Je m'occupe des 15-19. Elles disputent un championnat similaire à l'Eredivisie dames, avec 8 équipes. J'ai 18 joueuses et 3 gardiennes. Le but est de développer leurs compétences pour les amener en équipe première. Elles évoluent avec des filles de leur âge. On n'en est pas encore là en Belgique mais il faut axer le travail sur les jeunes. S'il y a davantage de joueuses, on créera une pyramide et le niveau de la Superleague belge sera plus intéressant. Cette semaine, la Fédération belge présente son plan pour développer le foot féminin. Il y avait 20.000 affiliées en 2014, nous en sommes à 40.000. Le but est d'atteindre les 80.000 tout en allant vers le professionnalisme. Si le public belge s'est emballé pour le Mondial français sans qu'on y soit, c'est positif. Les Red Flames auraient pu gagner des matches à la Coupe du Monde. La prochaine étape, c'est l'EURO et il est important de soutenir l'équipe dès son premier match de qualifications contre la Croatie.