Du septentrion de l'Europe au nord de l'Espagne : c'est le chemin parcouru ces dernières années par Alexander Isak. L'attaquant suédois, aux racines érythréennes, est entré dans l'Histoire du football de son pays d'accueil comme le plus jeune buteur de tous les temps (16 ans) avec l'AIK Solna. Une performance qui n'est pas passée inaperçue du côté de Dortmund qui l'a transféré pour un montant record (en Suède) de 8,6 millions d'euros l'année suivante. Après un prêt à Willem II, la saison passée, le longiligne attaquant a été vendu à la Real Sociedad l'été dernier.

Au sein du club basque, Isak a d'abord officié comme doublure de Willian José. Mais depuis le début de cette année, les rôles sont inversés : le Brésilien, cité aussi bien à Tottenham qu'au Barça, est aujourd'hui sur le banc tandis que son compère fait partie du onze de base du coach Imanol Alguacil.

En Liga, Isak a trouvé le chemin des filets face à Majorque (3-0) et à Leganés (2-1). Mais c'est surtout en Copa del Rey qu'il s'est montré particulièrement inspiré pour son club. En huitièmes de finale face à Osasuna (3-1), il a scoré à deux reprises, avant de récidiver lors du déplacement en quarts au Real Madrid (3-4) : d'abord du gauche, puis du droit, le tout en l'espace de deux minutes à peine. Avec sept buts à son compteur, il est le meilleur marqueur en Coupe d'Espagne.

Lors du derby face à l'Athletic Bilbao, Isak, qui se ressentait encore des efforts déployés à Bernabeu, commença la rencontre sur le banc avant de monter au jeu à la 55e minute, à 0-1. Un coup dans le mille car avec un assist, puis le but de la victoire, le Suédois à la peau d'ébène a définitivement conquis les coeurs à San Sebastian.

En même temps que ses réalisations, sa cote est montée en flèche aussi, passant de 10 à 25 millions d'euros entre-temps. Plusieurs grosses cylindrées sont sur ses rangs, mais c'est le Borussia Dortmund qui aura le premier mot. Lors de son transfert (pour 7 millions), le club allemand a fait insérer une clause de rachat de 30 millions. Voilà qui s'appelle avoir le nez creux...

Du septentrion de l'Europe au nord de l'Espagne : c'est le chemin parcouru ces dernières années par Alexander Isak. L'attaquant suédois, aux racines érythréennes, est entré dans l'Histoire du football de son pays d'accueil comme le plus jeune buteur de tous les temps (16 ans) avec l'AIK Solna. Une performance qui n'est pas passée inaperçue du côté de Dortmund qui l'a transféré pour un montant record (en Suède) de 8,6 millions d'euros l'année suivante. Après un prêt à Willem II, la saison passée, le longiligne attaquant a été vendu à la Real Sociedad l'été dernier. Au sein du club basque, Isak a d'abord officié comme doublure de Willian José. Mais depuis le début de cette année, les rôles sont inversés : le Brésilien, cité aussi bien à Tottenham qu'au Barça, est aujourd'hui sur le banc tandis que son compère fait partie du onze de base du coach Imanol Alguacil. En Liga, Isak a trouvé le chemin des filets face à Majorque (3-0) et à Leganés (2-1). Mais c'est surtout en Copa del Rey qu'il s'est montré particulièrement inspiré pour son club. En huitièmes de finale face à Osasuna (3-1), il a scoré à deux reprises, avant de récidiver lors du déplacement en quarts au Real Madrid (3-4) : d'abord du gauche, puis du droit, le tout en l'espace de deux minutes à peine. Avec sept buts à son compteur, il est le meilleur marqueur en Coupe d'Espagne. Lors du derby face à l'Athletic Bilbao, Isak, qui se ressentait encore des efforts déployés à Bernabeu, commença la rencontre sur le banc avant de monter au jeu à la 55e minute, à 0-1. Un coup dans le mille car avec un assist, puis le but de la victoire, le Suédois à la peau d'ébène a définitivement conquis les coeurs à San Sebastian. En même temps que ses réalisations, sa cote est montée en flèche aussi, passant de 10 à 25 millions d'euros entre-temps. Plusieurs grosses cylindrées sont sur ses rangs, mais c'est le Borussia Dortmund qui aura le premier mot. Lors de son transfert (pour 7 millions), le club allemand a fait insérer une clause de rachat de 30 millions. Voilà qui s'appelle avoir le nez creux...