En 2001, Alavés disputait une finale de Coupe de l'UEFA mémorable, perdue 5-4 après prolongations contre Liverpool au Westfalenstadion de Dortmund. Aujourd'hui, le petit club de Vitoria est rentré dans le rang et est même redescendu en D2. Mais, cette saison, il refait parler de lui, surtout en Coupe du Roi où il vient de se hisser en demi-finale après avoir éliminé sur sa route trois clubs de l'élite : la Real Sociedad, Valladolid et, la semaine dernière, le Celta Vigo.
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En 2001, Alavés disputait une finale de Coupe de l'UEFA mémorable, perdue 5-4 après prolongations contre Liverpool au Westfalenstadion de Dortmund. Aujourd'hui, le petit club de Vitoria est rentré dans le rang et est même redescendu en D2. Mais, cette saison, il refait parler de lui, surtout en Coupe du Roi où il vient de se hisser en demi-finale après avoir éliminé sur sa route trois clubs de l'élite : la Real Sociedad, Valladolid et, la semaine dernière, le Celta Vigo. L'élimination du club galicien a précipité le départ de l'entraîneur MiguelAngelLotina. Les dirigeants avaient pris la décision de le limoger dès le match aller, lorsqu'ils avaient été battus 4-2 à Mendizorroza. Lotina était critiqué depuis pas mal de temps. Les résultats en championnat étaient décevants, et s'il n'était pas parvenu à qualifier miraculeusement son équipe pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions grâce à un triomphe 1-2 sur la pelouse d'un AC Milan déjà qualifié au coup d'envoi, sa tête aurait probablement déjà roulé plus tôt. La manière laissait aussi fortement à désirer. Alors que, sous la houlette de VictorFernandez, le Celta Vigo pratiquait l'un des plus beaux footballs d'Espagne, il s'était mué en une formation réaliste et défensive avec l'arrivée de son nouveau mentor. Aussi longtemps que les résultats suivaient, on fermait les yeux sur la manière. Mais, à partir du moment où les défaites se sont enchaînées, il était clair que la position de l'entraîneur devenait inconfortable. Pour succéder à Miguel Angel Lotina, les dirigeants du Celta Vigo ont jeté leur dévolu sur RadomirAntic. Ce Serbe avait mené l'Atletico Madrid vers le doublé coupe-championnat en 1996 mais, depuis lors, il n'avait plus guère fait parler de lui. Un intérim au FC Barcelone ne s'était pas révélé très concluant. Il était présent dans les tribunes lors du match retour contre Alavés avant de signer le lendemain jusqu'à la fin de la saison, avec option pour une saison supplémentaire qui sera levée s'il atteint les objectifs que le club lui a fixés. Cela a mal commencé : pour le premier match d'Antic sur le banc, le Celta Vigo s'est encore incliné (1-0) au Betis Séville. (D. Devos) COUPE DU ROI : Les demi-finales opposeront, ces 4 et 11 février, le Real Madrid (qui a éliminé Valence) au FC Séville (qui a éliminé l'Atletico Madrid), et le représentant de D2 Alavés (qui a sorti le Celta Vigo) à Saragosse (qui a sorti le FC Barcelone). BARCELONE a obtenu un crédit de 150 millions d'euros auprès de différentes banques. Cela devrait permettre au club de rembourser la dette historique de 151,2 millions d'euros en sept ans. BUTEURS : 1. Ronaldo (Real Madrid) 20 buts ; 2. Torres (Atlético Madrid), Salva (Málaga) 12 ; 3. Mista (Valencia) 11 ; 5. Ricardo Oliveira (Valencia) 10. D.Devos