La semaine dernière, on a encore joué au football dans les pays suivants : au Nicaragua, en Angola, au Burundi, à Myanmar, au Turkménistan, en Palestine, à Singapour et... en Biélorussie. Les huit rencontres de la première journée, disputée du 19 au 22 mars, ont attiré au total 10.474 supporters. Les joueurs se sont serré la main avant le coup d'envoi, comme s'il n'était pas question d'épidémie. Aliaksandr Hleb (ex-Stuttgart, Arsenal et Barcelone) a vivement réagi, dans une interview accordée au journal The Sun. " Le virus a interrompu la Ligue des Champions, l'Europa League et une volée de grands championnats européens ", a déclaré l'ancien médian offensif. " Mais chez nous, on dirait que ça ne préoccupe personne. Pourtant, tout le monde peut voir ce qui se passe en Italie et en Espagne. "

Hleb vit à Minsk, la capitale. Quand l'international (80 caps) sort, il constate que les rues sont toujours aussi animées, que magasins et restaurants sont pleins. Il juge la situation surréaliste. " Ici, tout le monde continue à s'entraîner comme si de rien n'était ", poursuit-il. " Les gens se fichent de l'épidémie. Je veille à ma santé et à celle de ma famille, par exemple en limitant les contacts au strict minimum. Je ne parviens pas à expliquer ce qui se passe dans mon pays. Je ne sais pas pourquoi nous paraissons juger qu'il n'y a pas de problème. "

Alors que la Russie a décidé de mettre le championnat entre parenthèses du 17 mars au 10 avril au moins, le président biélorusse Alexander Lukashenko semble étranger à ce qui se passe. Le dictateur, au pouvoir depuis 1994, est également le responsable sportif du pays. Il ne prête aucune attention aux 81 cas positifs enregistrés. Il a complètement ignoré les conseils de son ministre de la Santé, qui l'a mis en garde contre les conséquences mortelles de la pandémie. " C'est surtout une psychose et je ne changerai pas d'opinion ", a déclaré Lukashenko. " Beaucoup de personnes atteintes ont survécu. Nous savons à quoi la panique peut nous conduire. " Ô absurdité...

La semaine dernière, on a encore joué au football dans les pays suivants : au Nicaragua, en Angola, au Burundi, à Myanmar, au Turkménistan, en Palestine, à Singapour et... en Biélorussie. Les huit rencontres de la première journée, disputée du 19 au 22 mars, ont attiré au total 10.474 supporters. Les joueurs se sont serré la main avant le coup d'envoi, comme s'il n'était pas question d'épidémie. Aliaksandr Hleb (ex-Stuttgart, Arsenal et Barcelone) a vivement réagi, dans une interview accordée au journal The Sun. " Le virus a interrompu la Ligue des Champions, l'Europa League et une volée de grands championnats européens ", a déclaré l'ancien médian offensif. " Mais chez nous, on dirait que ça ne préoccupe personne. Pourtant, tout le monde peut voir ce qui se passe en Italie et en Espagne. " Hleb vit à Minsk, la capitale. Quand l'international (80 caps) sort, il constate que les rues sont toujours aussi animées, que magasins et restaurants sont pleins. Il juge la situation surréaliste. " Ici, tout le monde continue à s'entraîner comme si de rien n'était ", poursuit-il. " Les gens se fichent de l'épidémie. Je veille à ma santé et à celle de ma famille, par exemple en limitant les contacts au strict minimum. Je ne parviens pas à expliquer ce qui se passe dans mon pays. Je ne sais pas pourquoi nous paraissons juger qu'il n'y a pas de problème. " Alors que la Russie a décidé de mettre le championnat entre parenthèses du 17 mars au 10 avril au moins, le président biélorusse Alexander Lukashenko semble étranger à ce qui se passe. Le dictateur, au pouvoir depuis 1994, est également le responsable sportif du pays. Il ne prête aucune attention aux 81 cas positifs enregistrés. Il a complètement ignoré les conseils de son ministre de la Santé, qui l'a mis en garde contre les conséquences mortelles de la pandémie. " C'est surtout une psychose et je ne changerai pas d'opinion ", a déclaré Lukashenko. " Beaucoup de personnes atteintes ont survécu. Nous savons à quoi la panique peut nous conduire. " Ô absurdité...