B comme... Bouquiniste
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B comme... Bouquiniste" Mon successeur à la RAAL. Avec le Chevalier blanc, c'est lui la principale source d'informations sciemment erronées à laquelle s'est abreuvée la VRT. Il prétend détenir une photo de moi en compagnie du Chinois. Voilà bientôt deux ans que j'attends de la voir. Une vraie photo s'entend. Pas un montage comme ils sont capables de faire. En répandant des rumeurs infondées, il s'est protégé, notre valeureux libraire. La différence entre nous ? Ce n'est pas chez moi qu'on est venu sonner un jour à l'aube ". C comme... Cartier" Une de mes bonnes trouvailles. Un entraîneur de qualité. Le seul bémol que je lui adresse réside dans cet excès de tolérance dont il fait preuve lors de certaines circonstances. Après mon départ de La Louvière, pour éviter les conflits, il préférera fermer les yeux sur des attitudes loin d'être exemptes de reproches. Cela étant, je suis intimement persuadé qu'il n'a jamais été mêlé de près ou de loin aux activités du Chinois. Concernant mon licenciement, il ne m'aurait pas déplu qu'il fasse preuve d'un peu plus de solidarité à mon égard dans les médias ". G comme... Gaone" Contrairement à d'autres, mon jugement à son propos sera plus mitigé. Cependant, je n'oublie pas qu'il m'a causé du tort, influencé qu'il fut par un entourage très mal intentionné à mon égard. Il s'est carrément trompé à mon sujet. Je garde néanmoins quelques bons souvenirs de ce court chemin effectué ensemble. (...) Hélas, moi qui prônais un plan dans la durée, je n'étais visiblement pas en adéquation avec Gaone qui voulait tout tout de suite, quitte à se tourner vers l'Asie. (...) Il a accordé plus de crédit à d'autres comme mon prédécesseur. Il m'a snobé au profit d'un avocat du diable qui avait un terrible problème existentiel et d'un vieux cabotin, inventeur du football bien avant les Anglais et mangeant à tous les râteliers ". L comme... Le Chevalier blanc" Ce monsieur s'est toujours fait passer pour le chevalier blanc de notre football, lui qui ne peut que se targuer d'une carrière à l'échelon provincial, bien loin de celle qu'il aurait voulu embrasser. C'est ainsi qu'il s'est empressé de signaler à Monsieur Verstringhe l'existence de matches falsifiés et la présence d'un Chinois rôdant dans notre pays. Mais comment savait-il tout ça ? En réalité, ce monsieur est un grand peureux qui s'est rendu compte que quelques-uns de ses proches faisaient des conneries. Au lieu de s'adresser à l'Union Belge, c'est à la porte de la Police fédérale qu'il aurait dû frapper ".