Encore un mauvais week-end pour les Zèbres en fond de classement. Abbas Bayat doit renforcer son noyau. Mais qui pourra l'aider ? Après le C4 de Mogi Bayat et le départ de Raymond Mommens, on se demande qui va se charger du recrutement, de repérer des joueurs, de les visionner et de discuter contrat avec eux. Car le staff n'est plus qu'une peau de chagrin.

Pierre-Yves Hendrickx ? Ce n'est pas son rôle et il a déjà suffisamment de travail administratif dans ce club en pleine déglingue.

Mehdi Bayat ? Parler de foot avec lui revient à discuter de philosophie avec une mouette. Le neveu pistonné survivant est là pour donner le coup d'envoi avec un sponsor ou une candidate à Miss Charleroi. Voire pour faire la police dans l'espace business, pour virer l'une ou l'autre personne dont la tête ne lui revient pas, pour éjecter un journaliste qui refuse de caresser le clan dans le sens du poil.

Le saviez-vous ? Abbas Bayat est un intime du boss de Manchester United qui l'invite de temps en temps à voir des matches à Old Trafford. Mais c'est peu probable qu'il reçoive en prêt un joueur excédentaire de ce club...

Il y a eu une candidature spontanée pour l'aider : Didier Frenay. Mais il partait battu d'avance car il entretient de bonnes relations avec Mogi, et pour Abbas, les amis de mes ennemis sont des ennemis. Le président risque donc de devoir se reposer sur Csaba Laszlo dans la quête de renforts. Mais peut-il confier les clés de la maison au Hongrois alors que son bilan est le plus catastrophique de l'histoire du Sporting ?

On ne sait pas qui amène depuis quelques semaines des charters de tests à Charleroi. Ces derniers jours, il y a encore eu des Lituaniens, un Congolais et un Monténégrin. Après le match perdu contre Genk, un confrère a demandé à Laszlo ce qu'il pensait des tests en cours. Il n'a pas voulu répondre, sous-entendant qu'il n'y avait rien à raconter sur eux, vu leur faible niveau.

Abbas ne reste pas les bras croisés. Il recherche des avis et a récemment appelé une ancienne gloire du foot belge et lui a demandé quelques bonnes idées. Elle lui a par exemple conseillé de travailler à un rapprochement avec les supporters, la Ville et un club satellite en France. Elle lui a aussi dit que ce serait bien d'éloigner pour quelques jours les Zèbres de Charleroi. Le lendemain, Abbas Bayat décidait d'envoyer tout le monde à Malaga !

Encore ceci : Mogi a fait une sortie dans La DH ce week-end. Son discours n'a pas changé : il n'est en rien responsable de la situation actuelle. Tout est de la faute de tonton : " Mes recommandations n'ont pas été validées par la hiérarchie. " Il signale aussi que depuis son C4, il a reçu " diverses sollicitations, dont quelques-unes très valorisantes ". Quand on est autant sollicité, est-ce bien utile d'aller mendier une place en tribune aux matches d'Anderlecht, de Saint-Trond et même de Charleroi pour garder une petite visibilité ?

PIERRE DANVOYE

Parler de foot avec Mehdi Bayat revient à discuter de philosophie avec une mouette.

Encore un mauvais week-end pour les Zèbres en fond de classement. Abbas Bayat doit renforcer son noyau. Mais qui pourra l'aider ? Après le C4 de Mogi Bayat et le départ de Raymond Mommens, on se demande qui va se charger du recrutement, de repérer des joueurs, de les visionner et de discuter contrat avec eux. Car le staff n'est plus qu'une peau de chagrin. Pierre-Yves Hendrickx ? Ce n'est pas son rôle et il a déjà suffisamment de travail administratif dans ce club en pleine déglingue. Mehdi Bayat ? Parler de foot avec lui revient à discuter de philosophie avec une mouette. Le neveu pistonné survivant est là pour donner le coup d'envoi avec un sponsor ou une candidate à Miss Charleroi. Voire pour faire la police dans l'espace business, pour virer l'une ou l'autre personne dont la tête ne lui revient pas, pour éjecter un journaliste qui refuse de caresser le clan dans le sens du poil. Le saviez-vous ? Abbas Bayat est un intime du boss de Manchester United qui l'invite de temps en temps à voir des matches à Old Trafford. Mais c'est peu probable qu'il reçoive en prêt un joueur excédentaire de ce club... Il y a eu une candidature spontanée pour l'aider : Didier Frenay. Mais il partait battu d'avance car il entretient de bonnes relations avec Mogi, et pour Abbas, les amis de mes ennemis sont des ennemis. Le président risque donc de devoir se reposer sur Csaba Laszlo dans la quête de renforts. Mais peut-il confier les clés de la maison au Hongrois alors que son bilan est le plus catastrophique de l'histoire du Sporting ? On ne sait pas qui amène depuis quelques semaines des charters de tests à Charleroi. Ces derniers jours, il y a encore eu des Lituaniens, un Congolais et un Monténégrin. Après le match perdu contre Genk, un confrère a demandé à Laszlo ce qu'il pensait des tests en cours. Il n'a pas voulu répondre, sous-entendant qu'il n'y avait rien à raconter sur eux, vu leur faible niveau. Abbas ne reste pas les bras croisés. Il recherche des avis et a récemment appelé une ancienne gloire du foot belge et lui a demandé quelques bonnes idées. Elle lui a par exemple conseillé de travailler à un rapprochement avec les supporters, la Ville et un club satellite en France. Elle lui a aussi dit que ce serait bien d'éloigner pour quelques jours les Zèbres de Charleroi. Le lendemain, Abbas Bayat décidait d'envoyer tout le monde à Malaga ! Encore ceci : Mogi a fait une sortie dans La DH ce week-end. Son discours n'a pas changé : il n'est en rien responsable de la situation actuelle. Tout est de la faute de tonton : " Mes recommandations n'ont pas été validées par la hiérarchie. " Il signale aussi que depuis son C4, il a reçu " diverses sollicitations, dont quelques-unes très valorisantes ". Quand on est autant sollicité, est-ce bien utile d'aller mendier une place en tribune aux matches d'Anderlecht, de Saint-Trond et même de Charleroi pour garder une petite visibilité ? PIERRE DANVOYE Parler de foot avec Mehdi Bayat revient à discuter de philosophie avec une mouette.