Un an plus tard, le scénario lensois risque de se reproduire en Ligue 1. Un géant historique et populaire risque de se retrouver en Ligue 2. Un, voire deux. Saint-Etienne a, en effet, été rejoint par Nantes dans les trois dernières places. Et Sochaux ne doit 16e place qu'à un sursaut récent.
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Un an plus tard, le scénario lensois risque de se reproduire en Ligue 1. Un géant historique et populaire risque de se retrouver en Ligue 2. Un, voire deux. Saint-Etienne a, en effet, été rejoint par Nantes dans les trois dernières places. Et Sochaux ne doit 16e place qu'à un sursaut récent. Les Verts naviguent en eaux troubles depuis le début de saison. Le licenciement de Laurent Roussey, remplacé par Alain Perrin, n'a rien changé. Mais personne n'a l'air de se rendre compte de l'urgence de la situation. Le bon parcours européen a masqué les carences de cette équipe trop jeune et handicapée par de nombreuses blessures. " On n'a pas encore planché sur un budget en cas de descente ", explique le directeur sportif Damien Comolli. Pourtant, Saint-Etienne filent vers la L2. Autre cas délicat : celui de Nantes. Deux ans après avoir quitté la L1, les promus nantais revivent le même scénario. Une seule différence : cette formation-ci possède beaucoup moins de talent. Minée par des egos trop forts et estampillée encore L2, Nantes ne compte que quatre joueurs de niveau ( Jérôme Alonzo, Mamadou Bagayoko, Frédéric Da Rocha et Guirane Ndaw). " Cette équipe-là, à la sauce mauvais garçons, trop limitée techniquement, peu expérimentée, minée par l'absence d'idées et totalement abandonnée par un public désabusé, a-t-elle les moyens de se sauver ?", écrivait L'Equipe. Depuis son arrivée, Elie Baup a compris les limites de son effectif, misant sur le physique et la combativité mais le manque d'essence dans le réservoir commence à se faire ressentir. Et pour la première fois de la saison, Nantes occupe un siège basculant. Reste Sochaux. La crise du secteur automobile a déjà conduit Peugeot, soutien du club, à annoncer une réduction de la masse salariale la saison prochaine. Mal en point depuis le début de la saison, les Doubistes ont connu un regain de forme depuis la reprise. Surtout grâce à l'efficacité de son duo d'attaque. Le Turc Muvlat Erding confirme tous les espoirs placés en lui et le Tchèque Vaclav Sverkos, acquis au dernier mercato, a déjà inscrit cinq buts en dix matches. Cependant, la défense prend l'eau et ne permet pas aux Sochaliens de s'extirper complètement de la zone dangereuse. EDEN HAZARD, qui était titulaire contre le PSG, a annoncé qu'il souhaitait rester à Lille. Kevin Mirallas (Saint-Etienne) a été remplacé à la 84e. Luigi Pieroni (Valenciennes) était sur le banc. BORDEAUX a conquis sa cinquième victoire d'affilée. Fin de série par contre pour Caen, qui restait sur 14 matches sans victoires. Le succès dans le derby normand (1-2 au Havre) lui permet également de quitter la zone rouge. RICARDO, l'entraîneur de Monaco, a eu une entrevue avec son nouveau président Etienne Franzi. Aucune décision n'a été prise mais il y a peu de chance pour que le technicien brésilien rempile. FRÉDÉRIC ANTONETTI, l'entraîneur de Nice, a affirmé qu'il envisageait un départ. Le report de la construction du stade, faute de moyens, et le manque d'ambition du club commencent à lui peser. Son nom circule à Rennes où Guy Lacombe arrive en fin de contrat. MAMADOU SAKHO, le jeune défenseur du PSG, est courtisé par Arsenal qui a proposé 13 millions d'euros, d'après The Sun. FREDRIK STROMSTAD, le médian norvégien de Le Mans, s'est fracturé la main. ANDRÉ-PIERRE GIGNAC, l'attaquant de Toulouse, a été élu joueur du mois de mars, devançant l'attaquant d'Auxerre, Irenuasz Jelen et celui de Lille Michel Bastos. DAVID GIGLIOTTI, l'attaquant de Saint-Etienne, a été écarté du groupe. STÉPHANE VANDE VELDE