21.000 spectateurs en D2 en 1972 !

Le stade du Tivoli est la propriété de la Ville qui le met à la disposition de la RAAL pour le franc symbolique. Le club doit honorer les factures d'eau, gaz et électricité. La capacité du stade est de 13.500 places dont, actuellement, seulement 2.800 sont assises. Le nombre passera à 5.800 lorsque la première tranche des travaux de modernisation (financée à 40 % par la Ville et à 60 % par la Région Wallonne) sera terminée. Cette phase, qui a débuté en avril, consiste à couvrir l'ancienne tribune debout, qui a été démolie, et les deux pourtours réservés aux supporters des deux camps. La toiture devrait être posée fin novembre mais les travaux ne seront effectivement terminés qu'en fin d'année. En effet, les entreprises concernées profiteront de la trêve (soit après le match contre le Lierse du 19/12) pour transformer la tribune debout en tribune assise comptant 3.000 places dont 500 réservées aux supporters visiteurs. L'inauguration est prévue pour le week-end du 15 janvier lors de la venue de Charleroi. Le Sport...

Le stade du Tivoli est la propriété de la Ville qui le met à la disposition de la RAAL pour le franc symbolique. Le club doit honorer les factures d'eau, gaz et électricité. La capacité du stade est de 13.500 places dont, actuellement, seulement 2.800 sont assises. Le nombre passera à 5.800 lorsque la première tranche des travaux de modernisation (financée à 40 % par la Ville et à 60 % par la Région Wallonne) sera terminée. Cette phase, qui a débuté en avril, consiste à couvrir l'ancienne tribune debout, qui a été démolie, et les deux pourtours réservés aux supporters des deux camps. La toiture devrait être posée fin novembre mais les travaux ne seront effectivement terminés qu'en fin d'année. En effet, les entreprises concernées profiteront de la trêve (soit après le match contre le Lierse du 19/12) pour transformer la tribune debout en tribune assise comptant 3.000 places dont 500 réservées aux supporters visiteurs. L'inauguration est prévue pour le week-end du 15 janvier lors de la venue de Charleroi. Le Sporting fut d'ailleurs l'adversaire des Loups lors de l'inauguration du stade voici 32 ans : ce 12 février 1972, 21.000 personnes avaient assisté à ce derby de D2. Six guichets sont réservés aux supporters des Loups : le prix des places varie de 12 à 60 euros (65 pour les affiches contre Anderlecht, Bruges, Genk, Mons, Mouscron et Standard), gratuit pour les moins de 12 ans. Quant au coût d'un abonnement, il varie de 110 à 380 euros et 1.000 euros pour les seats. Cette saison 2.000 supporters et 500 VIP ont opté pour cette formule. A l'arrière de la pelouse principale, se trouvent deux terrains d'entraînement, un en herbe et, en contrebas, un en synthétique. Les installations sont vétustes mais propres. Au fond du couloir, à gauche, se trouve le vestiaire des arbitres, juste avant, celui des visiteurs. Le vestiaire réservé aux Loups se trouve à l'opposé. On y dénombre 24 armoires alors que le noyau pro compte 26 joueurs. " Parfois deux d'entre nous doivent se déshabiller dans l'autre pièce, celle réservée aux visiteurs ", explique Frédéric Tilmant qui connaît les lieux comme sa poche. Au mur, est accroché une pensée d' HenriFord qui tient à c£ur à Stéphane Pauwels, le manager général du club : " Avec l'enthousiasme, il y a des réalisations, sans l'enthousiasme, il n'y a que des alibis ". Sur la droite, derrière une porte coulissante, se trouve la buanderie. Les joueurs n'ont pas de players room et pour la musculation, ils se déplacent à quelques kilomètres de là. En revanche, les Loups ont un sauna et une Playstation. Les plus acharnés sont Yannick Vervalle (à l'avant sur la photo) et RafikDjebbour mais aussi Silvio Proto, Fadel Brahami et Mario Espartero. Dans les différentes catégories d'âge, La Louvière aligne 17 équipes, ce qui représente un total de 350 jeunes. Ils sont entourés par 17 entraîneurs dont Léon Semmeling (Espoirs) et Régis Genaux (-19 ans). Eric Lansmanne est le directeur et José Dupont le secrétaire de cette école des jeunes, qui peut également compter sur la collaboration de deux entraîneurs des gardiens et de trois préparateurs physiques. Les jeunes profitent également des installations améliorées voici deux ans et leurs parents et amis peuvent les suivre à partir de la buvette panoramique. Pour en revenir, au bloc principal, les joueurs y mangent tous ensemble et les repas sont préparés dans une cuisine qui a belle allure. Pour passer le temps, les Loups peuvent s'adonner à la lecture des quotidiens (francophones et néerlandophones) ainsi qu'à Sport/Foot MagazineA l'avant du bloc principal se trouve la buvette centrale. En principe, il ne lui reste plus que deux ans à vivre, jusqu'à quand débutera la deuxième partie des transformations, normalement en 2006. Le nom de cette phase parle de lui-même : il s'agit de la phase Horeca. Cet endroit sera abattu et fera la place à un club-house, à des bureaux et à une salle VIP. Du coup, la fameuse tente VIP placée sur le parking du stade n'aura plus raison d'être. Avec un budget de 2,5 millions d'euros (école des jeunes non incluse), La Louvière garantit le salaire de 26 joueurs professionnels, de trois entraîneurs à plein-temps ( Albert Cartier, Frédéric Tilmant et Michel Piersoul) et du manager général. Deux préparateurs physiques à temps partiel ( Manu Pirson et Arnaud Laly) complètent le staff technique. Pour aller de l'avant, le club compte en permanence sur 10 bénévoles et 30 les jours de matches. Parmi eux, figure José Lambert, le nouveau secrétaire général. Le staff médical est composé de six personnes : les Dr Steve Delterre (podologue), Olivier Bonjean et Philippe Evain et les kinésistes Vincent Bougard (photo), Alexandre Balasse et Jonathan Salamone. Si la pelouse est une des meilleures de Belgique et probablement la plus belle au niveau des dessins, elle le doit à Pietro Rizzo. Angela Ciccone est la préférée des joueurs, c'est elle qui prépare les repas en compagnie de Micheline Gaillard et Christine Van Cauwenberghe. Et Carl Persenaire (responsable du matériel et délégué pendant les matches) est souvent taquiné par le noyau. Mais gentiment, hein... Nicolas Ribaudo