équipe type 4-3-3 Gardien

Sinan Bolat s'est mis hors-jeu et c'est Davino Verhulst qui a succédé à Logan Bailly dans le but. Il s'est convenablement acquitté de sa tâche mais il est encore jeune. Bolat et Bailly partis, la concurrence a disparu.
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Sinan Bolat s'est mis hors-jeu et c'est Davino Verhulst qui a succédé à Logan Bailly dans le but. Il s'est convenablement acquitté de sa tâche mais il est encore jeune. Bolat et Bailly partis, la concurrence a disparu. Joao Carlos a été une certitude tout comme Anele Ngongca, après le départ de Jean-Philippe Caillet. Eric Matoukou une doublure fiable. Dimitri Daeseleire a bien remplacé Hans Cornelis, qui n'a pas livré sa meilleure saison. Tiago a encore déçu à gauche et Daniel Pudil est un échec. Tom Soetaers et Alex Da Silva ont été mis sur une voie de garage. Seul Balasz Toth a constitué une certitude. On ne sait toujours pas quelle est la position idéale de Daniel Töszer. David Hubert a émergé et en fin de saison, Tormena Ederson a apporté sa rage de vaincre à l'équipe. L'avant-centre a posé problème. Adam Nemec n'a pas convaincu, Marvin Ogunjimi l'a fait de temps à autre, Elianiv Barda a souvent été blessé. Stein Huysegems a été meilleur dans l'axe qu'à gauche mais a surtout déçu, comme Tom De Mul. Jelle Vossen a marqué après la trêve. Goran Ljubojevic était blessé. Blessé pendant un an et demi, il a rejoint l'équipe après la trêve hivernale et il ne l'a plus quittée. Ce défenseur polyvalent a marqué trois buts. S'il aime attaquer, ce n'est jamais au détriment de sa fiabilité défensive. Il met de l'ambiance dans le vestiaire, il a de l'assurance et de la classe. Dès le début de sa quatrième saison à Genk, il s'est retrouvé sur une voie de garage. Même si l'équipe ne tournait pas, Tom Soetaers n'a plus été appelé. Il s'est résigné et a décidé d'attendre patiemment la fin de son contrat. Il est libre mais quitte le Racing en mode mineur. 13e journée Après un voyage en car à travers la neige, la sélection arrive juste à temps à Gand. Dopée par les circonstances, l'équipe signe une de ses plus belles victoires de la saison : 2-3. 24e journée Contre le contre du jeu, Genk s'incline in extremis à Malines (2-1). Quelques jours plus tard, Ronny Van Geneugden, se retire. 27e journée 3-0 contre Tubize : c'est la seule victoire de Genk avec plus de deux buts d'écart. Il n'en marquera plus que contre Dender : à quatre reprises, à l'aller comme au retour.Nous avons joué quelques bons matches, suivis de trois ou quatre mauvais, systématiquement. Il est difficile de trouver une cause à cette irrégularité. Des joueurs se sont blessés mais nous n'avions pas de système établi. Certains entraîneurs s'en tiennent à leur tactiques, d'autres en changent constamment. Cela marche parfois mais pas avec nous, manifestement. C'était difficile de prendre confiance quand on prestait mais qu'on était quand même écarté la semaine suivante. Un entraîneur a toujours des partisans et des détracteurs mais la ligne de démarcation n'était pas telle qu'on puisse parler de clans. Les jeunes vivaient mal cette méthode aussi. Entre nous, il n'y avait pas de division. Cela m'a énervé. On peut se fâcher mais on doit aussi faire le vide et se livrer à fond. Nous avons peut-être manqué de leaders. Le groupe était essentiellement composé de jeunes et d'étrangers. Wim De Decker et Wouter Vrancken avaient pris les jeunes en mains mais ils sont partis. Un peu plus de discipline n'aurait pas fait de tort non plus. Van Geneugden a supprimé les amendes mais je trouve qu'elles constituent le seul moyen de faire respecter les règles. J'ai joué sous la direction de Trond Sollied au Club Bruges. Il n'avait qu'une règle : No rules. Mais le noyau était suffisamment mûr pour s'en accommoder, pas celui de Genk. Le courant n'est pas passé entre Ronny Van Geneugden et les Belges chevronnés, qui se sont sentis menacés par ses transferts et le manque de communication. Quand Pierre Denier a repris l'équipe, il a clairement signifié qu'il n'allait pas tout bouleverser pour la brève période qui lui restait. Il a placé les joueurs face à leurs responsabilités. Denier est plus concis et direct que Van Geneugden. Il délivre son message simplement en permettant aux joueurs de s'exprimer, essentiellement lors d'entretiens individuels. Son approche plus douce mais énergique lui a valu le respect général. Il ne laisse rien passer. Il a essayé Stein Huysegems dans un duo d'attaque mais sans obtenir le revirement espéré. BON : Spectateurs Léger tassement : 22.000 spectateurs, dont 16.500 abonnés. Si Genk ne remporte pas la Coupe, il accordera une remise de 30 % sur les abonnements la saison prochaine. BON : Encadrement Le Racing s'est professionnalisé avec l'embauche du directeur général Dirk Degraen, du directeur technique (provisoire) Sef Vergoossen et du responsable du scouting Herman Vermeulen. Le staff médical a été élargi. Le départ de Ronny Van Geneugden a été partiellement pallié par l'embauche à temps plein de Roland Breugelmans comme coordinateur des jeunes. MAUVAIS : Spectacle Il n'y a pas eu grand-chose à voir à Genk. Le Racing a livré ses meilleurs matches à l'extérieur. BON : Finances Les lourds investissements estivaux étaient budgétisés, les hivernaux ont été financés par le transfert de Logan Bailly. La campagne de Coupe n'est pas comptabilisée dans le budget. Avec un chiffre de 18,3 millions (sans transferts), Genk a dépassé ses prévisions de 70.000 euros. MAUVAIS : Intégration Des transferts estivaux, seul Joao Carlos a convaincu. Daniel Pudil, Daniel Tözser et Adam Nemec ont déçu. Acquis en hiver, Stein Huysegems et Tom De Mul n'ont pas rehaussé le niveau. Tormena Ederson s'est bonifié en fin de saison. par Jan Hauspie