La FIFA, via le Board, l'a décidé en juillet : dans les pays où le championnat a repris, cinq changements sont autorisés au lieu des trois habituels. Et cette mesure s' applique aussi à la saison 2020-2021. Les Allemands ont été les premiers à l'utiliser.
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La FIFA, via le Board, l'a décidé en juillet : dans les pays où le championnat a repris, cinq changements sont autorisés au lieu des trois habituels. Et cette mesure s' applique aussi à la saison 2020-2021. Les Allemands ont été les premiers à l'utiliser. Chez nous, on n'en fera rien. On aurait ainsi pu avoir cinq changements en finale de la Coupe et lors du barrage retour entre Louvain et le Beerschot. Pourquoi ? " Parce que la Belgique n'est pas dans le même cas de figure que les pays où on a recommencé à jouer après le confinement ", nous explique Pierre François, CEO de la Pro League. " Dans ces pays-là, les clubs sont soumis à un calendrier très chargé, avec des matches rapprochés. Forcément, ils commenceront le nouveau championnat plus tard, alors que ça devra se terminer au même moment que les autres années. Donc, pour eux, en 2020-2021, le timing sera plus serré que d'habitude. On peut comprendre qu'ils aient choisi d'appliquer la règle des cinq remplacements, pour diminuer les risques de surcharge physique et de blessures des joueurs. " Le CA de la Pro League a pris la décision d'en rester à trois changements et aucun club n'a tiqué. Pas même ceux qui ont un noyau plus large et auraient pu en profiter. " Si nous avons opté pour la continuité, c'est aussi parce que cette mesure n'est que temporaire. Elle a été décidée suite à l'arrêt des compétitions, mais dès 2021-2022, la FIFA reviendra à la formule de maximum trois remplacements. Cela n'avait donc pas de sens de changer les habitudes chez nous, pour aussi peu de temps. "