Dimanche, Glendale, à Phoenix, accueille la finale de la saison de football américain (NFL), soit le Super Bowl XLIX, puisqu'il en est à sa 49e édition. Jürgen Nijs, commentateur de Sporting Telenet, nous donne cinq bonnes raisons d'allumer notre télévision à 23.55 heures, pour suivre le plus grand événement sportif mondial d'un jour.
...

Dimanche, Glendale, à Phoenix, accueille la finale de la saison de football américain (NFL), soit le Super Bowl XLIX, puisqu'il en est à sa 49e édition. Jürgen Nijs, commentateur de Sporting Telenet, nous donne cinq bonnes raisons d'allumer notre télévision à 23.55 heures, pour suivre le plus grand événement sportif mondial d'un jour. 1) " Une super affiche : les New England Patriots contre les Seattle Seahawks, les numéros un des deux conférences (AFC et NFC). Piment supplémentaire, Seattle peut devenir la première équipe en dix ans à remporter le Super Bowl deux fois d'affilée. Le dernier doublé a été réussi par les Patriots en 2004 et 2005. C'est aussi un clash entre l'attaque des Patriots et la défense des Seahawks, qui est la meilleure de NFL depuis trois ans. Pourtant, je pense que l'entraîneur des Patriots, Bill Belichick, réputé pour son sens tactique, va nous sortir quelques trick plays de son chapeau pour surprendre la défense de Seattle. 2) Le clash des quarterbacks, les distributeurs : Tom Brady (37 ans, Patriots) contre Russel Wilson (26 ans, Seahawks). La richissime super-vedette qui dispute son sixième Super Bowl - un record pour un quarterback - contre l'étoile montante, qui a toujours le contrat minimum mais qui n'en dispute pas moins son deuxième Super Bowl en l'espace de trois ans. C'est aussi la confrontation des styles : Brady s'appuie surtout sur ses passes géniales alors que Wilson est plus vif, court davantage avec le ballon pour gagner du terrain et trouver un partenaire démarqué. 3) Si Tom Brady, Monsieur Poster, époux du mannequin brésilien Gisèle Bündchen, gagne son quatrième Trophée Vince Lombardi, il égalera les légendaires Joe Montana et Terry Bradshaw. En play-offs, il a déjà amélioré le record de touchdown passes de Montana et il détient déjà pas mal d'autres records. Avec un quatrième Super Bowl, Brady entrerait définitivement dans la légende, comme le plus grand de tous les temps. Je le pense capable de jouer encore deux ou trois saisons car en treize ans, il n'a pratiquement pas raté de match. Si lui et Belichick restent aux Patriots, Brady peut même espérer enlever un cinquième, voire un sixième trophée. 4) Le spectacle est garanti en dehors du terrain aussi, surtout à la mi-temps avec le fameux Halftime Show. C'est l'événement musical le plus suivi de l'année : en 2014, rien qu'aux States, il a été regardé par 115 millions de personnes, soit quatre millions de plus que le match, qui a pourtant battu un record d'audimat en Amérique. L'année dernière, on a assisté à un show de Bruno Mars et des Red Hot Chili Peppers. Dimanche, c'est Katy Perry et Lenny Kravitz qui sont invités. 5) On ne les verra pas sur Sporting Telenet mais le lendemain sur le site d'USA Today : les spots publicitaires dont le quotidien établit chaque année un classement, le fameux ad-meter. Début décembre, tous les espaces publicitaires étaient déjà vendus. Pourtant, une pub de trente secondes coûte 3,5 millions d'euros. Souvent, la société qui l'achète dépense une somme équivalente pour la production du spot. Chaque année, il y a de vraies perles, même si le match reste évidemment l'élément central. " PAR JONAS CRÉTEURSeattle peut devenir la première équipe en 10 ans à réussir le doublé.