L' équipe type 4-5-1 Gardien

Jan Moons a été brillant mais a été exclu à deux reprises, injustement. Sa doublure Logan Bailly a été longtemps blessé, ce qui a permis au troisième gardien, SemFranssen, de jouer quelques matches.
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Jan Moons a été brillant mais a été exclu à deux reprises, injustement. Sa doublure Logan Bailly a été longtemps blessé, ce qui a permis au troisième gardien, SemFranssen, de jouer quelques matches. Genk a souvent procédé avec deux médians défenseurs, généralement avec JusticeWamfor, brillant à la récupération et parfois KoenDaerden, Monsieur assists, ou SeyfoSoley ou FarisHaroun. OrlandoEngelaar ou TomSoetaers ont donc joué à gauche. ThomasChatelle s'est fracturé la cheville. Dimitride Condé parti, MirsadBeslija a joué davantage. Le secteur le plus stable de l'équipe a obtenu un défenseur gaucher û TomislavMikulic û de plus en hiver. A la construction, IndridiSigurdsson a été trop juste, contrairement à BrianPriske à droite, mais la vista et le coaching de GertClaessens, comme la dureté et la force dans les duels aériens d' EricMatoukou ont permis d'encaisser peu de buts. Aucun avant ne s'est imposé, jusqu'à ce que KevinVandenbergh devienne titulaire grâce aux buts inscrits quand il montait au jeu, ne devienne le meilleur buteur du club et Diable Rouge. L'arrivée de NenadStojanovic a pimenté la concurrence. PaulKpaka a déçu, IgorDe Camargo est parti. Dans un rôle offensif sur le flanc ou plus défensif dans l'axe médian, Koen Daerden a été brillant. C'est lui qui a délivre le plus d'assists. Toujours positif, il est nuancé et est donc un garant des valeurs de Genk en dehors du terrain aussi. La saison passée, il avait une excuse : sa blessure au genou. Paul Kpaka n'en a pas cette fois. Il a reçu sa chance en début de saison mais n'a pas marqué assez. A sa décharge, il a parfois été aligné sur le flanc droit, dans un registre qui ne lui convient pas. Entre la 23e et la 24e journée Genk est éliminé de la Coupe par le Germinal Beerschot et perd ainsi une de ses deux chances d'être européen. 25e journée Genk-Club Bruges : 2-1, le seul match que Genk a gagné contre une équipe mieux classée. 34e journée RC Genk n'est pas européen alors que c'était l'objectif du président Jos Vaessen. Au cours de la saison, René Vandereycken ne s'est pas rendu très populaire auprès de la direction du club. Quid des tests-matches contre le Standard? Nous nous valons. L'analyse de la saison met en valeur notre second tour. Je pense que c'est surtout au premier tour que nous avons hypothéqué nos chances. Après la trêve, les transferts nous ont surtout renforcés en profondeur car nous avons eu plus de possibilités de changement, ce qui nous a permis de varier notre jeu. L'équipe a souvent changé : est-ce un avantage ou un inconvénient ? Les deux mais nous avons quand même un système bien établi. La saison passée, nous étions trop prévisibles alors que cette année, l'adversaire a souvent dû s'adapter à nous parce que notre tactique l'avait surpris. Nous avons donc été plus forts. Nous avons été en mesure de frapper au bon moment. Genk a rarement joué de matches spectaculaires. Peut-être, mais la victoire reste l'essentiel. Genk est devenu champion avec 72 points. Nous venons d'en obtenir presque autant, sans que cela nous assure de billet européen. Au second tour, nous avons produit un meilleur spectacle, je trouve. Vous avez signé votre meilleure saison à Genk, grâce à votre productivité. Pourquoi ? Je suis devenu plus fort, j'ai progressé en apprenant à me mouvoir derrière un avant-centre. J'ai marqué douze ou treize buts au second tour et je suis devenu titulaire. J'ai appris à m'adapter à différents systèmes, à m'acquitter de différentes missions. C'est positif pour mon évolution. En dehors du terrain, René Vandereycken s'est distingué en fulminant contre ses collègues (dont Aimé Anthuenis) qui travaillent également comme commentateurs ou contre les quatrièmes arbitres, menaçant d'intenter un procès parce qu'on l'empêchait d'exercer sa profession. Il a développé un football patient, basé sur une défense stable, renforcée par l'entrejeu central mais en effectuant beaucoup de changements tactiques devant. Il a aussi attaché beaucoup d'importance à tous les aspects du football, comme le travail de rentrées en touche plus efficaces. Il a été prudent à l'entraînement et a déploré peu de blessures. Il a introduit progressivement les nouveaux, avec succès. Son football dénué de passion a suscité l'énervement du club. Vandereycken ne s'est pas laissé désarçonner et a obtenu plus de points que la saison dernière. SPECTATEURS (MOYEN Genk a écoulé 1.500 abonnements de moins. Il a distribué quelque 7.000 billets dans le Limbourg pour attirer de nouveaux spectateurs. ENCADREMENT (MAUVAIS) Jos Vaessen et René Vandereycken n'ont cessé de se heurter, par presse interposée, ce qui n'a pas amélioré l'ambiance. SPECTACLE (MAUVAIS)Il n'y a pas eu de score fleuve. Genk joue bien mais n'est pas spectaculaire. L'attention portée au contrôle de l'entrejeu central n'y est pas étrangère. FINANCES (MAUVAIS) La chute de l'assistance engendre une perte d' 1 à 1,5 million. Les transferts hivernaux et le remboursement du stade contraignent le club à clôturer la saison avec un bilan négatif. INTéGRATION (BON)Nenad Stojanovic et Tomislav Mikulic ont trouvé leurs marques dès leur arrivée, en janvier, Tom Soetaers a eu un contrecoup et n'a pu tenir 90 minutes. Dimitri deCondé et Igor DeCamargo ont été cédés après une demi-saison, une fois de plus, mais Seyfo Soley a tenu bon. Aaron Mokoena est parti en hiver.