La finale de la Coupe du Roi opposera, le 13 mai, le FC Barcelone à l'Athletic Bilbao. La qualification des Catalans aux dépens de Majorque était attendue : vainqueurs 2-0 à l'aller, ils ont partagé 1-1 aux îles Baléares grâce à un LionelMessi une nouvelle fois étincelant. Celle des Lions, en revanche, l'était beaucoup moins : ils s'étaient inclinés 2-1 à La Corogne mais se sont imposés 3-0 dans la cathédrale de San Mamés. Au Pays Basque, cette qualification provoque un engouement énorme. La demande de places est telle que le club ne pourra satisfaire tout le monde et envisage de demander à la fédération de changer le lieu de la rencontre, prévue au stade de Mestalla à Vale...

La finale de la Coupe du Roi opposera, le 13 mai, le FC Barcelone à l'Athletic Bilbao. La qualification des Catalans aux dépens de Majorque était attendue : vainqueurs 2-0 à l'aller, ils ont partagé 1-1 aux îles Baléares grâce à un LionelMessi une nouvelle fois étincelant. Celle des Lions, en revanche, l'était beaucoup moins : ils s'étaient inclinés 2-1 à La Corogne mais se sont imposés 3-0 dans la cathédrale de San Mamés. Au Pays Basque, cette qualification provoque un engouement énorme. La demande de places est telle que le club ne pourra satisfaire tout le monde et envisage de demander à la fédération de changer le lieu de la rencontre, prévue au stade de Mestalla à Valence. Celui-ci risque d'être beaucoup trop exigu. C'est que cette finale prend des allures historiques. Chacun se souvient du 5 mai 1984, lorsque les deux mêmes équipes avaient été opposées au stade Santiago Bernabeu de Madrid. Une autre époque. L'Athletic de JavierClemente exerçait en effet une domination écrasante sur le championnat national, que ni le FC Barcelone ni le Real Madrid ne semblaient en mesure de contester. Les hommes de LuisCesarMenotti entendaient donc prendre leur revanche en Coupe. D'autant qu'il y avait quelques contentieux avec les Basques. Plus tôt dans la saison, Goikoetxea avait blessé BerndSchuster et également agressé DiegoMaradona à plusieurs reprises. L'Argentin ne l'avait pas oublié. Sur le terrain, un but inscrit à la 11e minute par Endika offrit à l'Athletic sa 23e (et dernière) Coupe du Roi. Mais, ce que tout le monde a retenu, ce sont les événements qui se sont produits... après le coup de sifflet final. Maradona a mis le feu aux poudres en assénant un solide uppercut à Sola. Migueli a réagi au quart de tour et s'en est pris à son tour au Pibe de Oro. L'Argentin a écopé de trois mois de suspension pour son comportement et ces incidents marquèrent la fin de sa période espagnole. Il décida de signer à Naples. Si cette finale a marqué les esprits, il y en a eu quatre autres qui ont opposé le Barça à Bilbao. Les Catalans l'ont emporté trois fois (1920, 42 et 53), les Basques une fois (1932). VICENTE BOLUDA, le président ad intérim du Real Madrid, a annoncé que les élections à la présidence se tiendront le 5 juillet. FABIO CANNAVARO (35 ans) arrive en fin de contrat au Real Madrid et attend un signal de sa direction pour entamer les négociations en vue d'une prolongation. RAUL (31 ans) va recevoir la médaille d'or de la Ville de Madrid. L'ATLETICO MADRID a mis fin à dix victoires d'affilée en championnat de son voisin : il a partagé 1-1 au stade Santiago Bernabeu. La dernière défaite du Real a été concédée à Barcelone lors de la prise en charge de Juande Ramos. LIONEL MESSI (21 ans) est parfois cité au Real Madrid. " De la fantaisie pure et simple ", affirme le joueur. BARCELONE, par un hasard du calendrier, a déjà affronté Bilbao samedi au Camp Nou dans le cadre du championnat. Cet avant-goût de la finale de la Coupe a débouché sur une victoire 2-0 des Catalans grâce à des buts de SergiBusquets et de LionelMessi sur penalty. MAJORQUE, qui a mené 1-0 dans sa demi-finale de Coupe contre Barcelone, a vu un but refusé pour hors-jeu (les images tv ne permettent pas de trancher) et a loupé un penalty (assorti de l'exclusion du défenseur argentin des BlaugranasMartinCaceres). Avant l'égalisation de LionelMessi, entré en cours de match... DAVIDVILLA (27 ans) s'est luxé le genou à l'entraînement et n'a pu affronter Numancia avec Valence, dimanche passé. Des examens complémentaires, lundi, devaient déterminer la gravité du mal. DANIEL DEVOS