Dites-nous, étiez-vous déçu de ne pas être nominé pour le Stud d'Or ?

Peter Van Houdt : Non, pas du tout (il rit). J'ai vu par hasard des photos et j'étais content de ne pas avoir eu à y figurer. J'ignore s'il est agréable de poser en caleçon. Parmi les nominés, c'est personnellement Mark De Man qui m'a fait la plus forte impression. Les gens veulent tout de même voir des torses masculins, je pense et je ne retrouvais pas cela chez Logan Bailly par exemple. Son torse n'a pas l'air d'avoir fini sa croissa...

Peter Van Houdt : Non, pas du tout (il rit). J'ai vu par hasard des photos et j'étais content de ne pas avoir eu à y figurer. J'ignore s'il est agréable de poser en caleçon. Parmi les nominés, c'est personnellement Mark De Man qui m'a fait la plus forte impression. Les gens veulent tout de même voir des torses masculins, je pense et je ne retrouvais pas cela chez Logan Bailly par exemple. Son torse n'a pas l'air d'avoir fini sa croissance ! Pffff... Je n'en ai pas la moindre idée. Je ne m'intéresse pas à la politique et je ne la suis pas. Je ne suis encore jamais allé voter. J'habite à l'étranger et dès lors ce n'est pas obligatoire. Je ne lis jamais. Je n'ai encore jamais lu un livre. Ce genre d'activités n'est pas pour moi. Je suis davantage un amateur de télévision. Je regarde volontiers des DVD, mais pas des films, plutôt des séries comme 24 heures chrono qui parle du terrorisme aux Etats-Unis. J'achète alors tout le coffret et je regarde pendant des heures. Oui, mon père a travaillé des années dans une banque et il investit pour moi. Il a davantage de connaissance du sujet parce que moi je ne saurais pas quand acheter et quand vendre. Je suis les cours de la Bourse via le télétexte, comme cela je sais où va mon argent. En Belgique ça va. Un déplacement ne dure guère plus de deux heures. En Allemagne, c'est autre chose. Je n'allais pas volontiers à Cottbus. Cette ville se situe à la frontière polonaise et il faut toujours s'y rendre en bus car il n'y a pas d'aéroport à proximité. De plus, on revenait souvent bredouille de là-bas, ce qui ne rendait pas le voyage plus agréable. Et l'équipe jouait dans un vieux stade typique de l'ex-Allemagne de l'Est. Faisait-on cela de notre temps ? Je ne m'en souviens plus, je ne pense pas avoir vu l'intérieur d'un confessionnal. Ou alors c'est parce que j'étais tout le temps très sage (il rit). Non, ce n'est pas vrai. J'étais un rebelle, un gosse pas facile mais je faisais des bêtises en douce, de façon à ce que personne ne le remarque. Je me montrais toujours sous un jour timide, de façon à ce qu'on ne me soupçonne pas. Un jour cependant, je me suis fait attraper. J'avais jeté des boulettes de papier mâché sur le plafond de la classe et j'ai pu nettoyer tous les plafonds en guise de punition. KRISTOF DE RYCK