Les 2 gardiens SILVIO PROTO

+ " Celui qui dit que je livre une campagne mièvre est soit aveugle, soit de mauvaise foi ", s'était exclamé voici peu Proto, dans nos colonnes. Effectivement, le portier hennuyer a accumulé plus d'une vingtaine de clean sheets cette saison. Certaines au prix d'un tout bon keeping (Roulers, Lokeren, Malines, Standard, à Zulte Waregem).
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+ " Celui qui dit que je livre une campagne mièvre est soit aveugle, soit de mauvaise foi ", s'était exclamé voici peu Proto, dans nos colonnes. Effectivement, le portier hennuyer a accumulé plus d'une vingtaine de clean sheets cette saison. Certaines au prix d'un tout bon keeping (Roulers, Lokeren, Malines, Standard, à Zulte Waregem). - " Avec Daniel Zitka, le Sporting aurait été champion plus tôt et serait toujours en lice en Europa League ", observe une personne influente mais anonyme du club ! Double référence au match à domicile contre le Club Bruges lors des play-offs, au cours duquel le Louviérois ne fut pas à l'abri de tout reproche. Et allusion aussi aux 6 buts que l'intéressé avait pris devant Hambourg... + Il restait sur une saison honorable après avoir dû remplacer Daniel Zitka, victime à l'automne d'une fracture de la cheville au FC Dender. Schollen fut éblouissant au Bayern Munich. Cette saison, à deux exceptions près (Olympique Lyonnais au 3e tour préliminaire de la CL et CS Verviers au 1er tour de la Coupe de Belgique), il a été réserviste. - Titularisé pour le retour face à l'OL (qui l'avait emporté 5-1 à Gerland à l'aller), Schollen ne se montra guère plus à la hauteur. Lui aussi fut complètement submergé (1-3) par une équipe en verve. Dans son malheur, il n'en fut pas moins confirmé comme n°2 puisque les autres portiers cherchèrent leur salut ailleurs : Sébastien Bruzzese à Lokeren et Michaël Cordier à l'Olympic Charleroi. + Il avait commencé l'exercice tambour battant avant d'être brutalement stoppé par l'intervention du Standardman Axel Witsel (double fracture tibia-péroné dont il n'est toujours pas totalement remis huit mois après les faits). Et il est très improbable qu'on le revoit à l'£uvre durant ces play-offs, comme il en avait émis le souhait. Sur ce plan-là, son compagnon d'infortune, Jan Polak, est incontestablement plus avancé. - Wasyl retrouvera-t-il un jour son niveau d'antan ? C'est la question que beaucoup se posent. Lui-même n'a pas ménagé ses efforts, passant 8 à 10 heures de revalidation au club journellement. Il a même déjà retapé dans le ballon. Mais il boite toujours. Lui qui en imposait par son physique, osera-t-il se livrer encore à fond après sa grave blessure ? + Suite à la blessure de Marcin Wasilewski, il s'est imposé au back droit, obtenant la préférence sur Nemanja Rnic et Ondrej Mazuch, essayé dans ce rôle à Saint-Trond. Le Liégeois, réticent au départ, a été confirmé à cette place même si une pige dans l'entrejeu n'est jamais pour lui déplaire. Comme lors du dernier match contre Courtrai par exemple. - Les pointilleux remarquent qu'il laisse trop de liberté à son adversaire direct comme back et que sur les transversales, il se trouve rarement au point de chute du ballon. Ce qui a fait mal quelquefois au RSCA cette saison. Pas en championnat mais en Champions League et en Europa League, contre Hambourg notamment, quand l'un ou l'autre but sont tombés de son côté. + En dépit d'un temps de jeu anecdotique, le back serbe a toujours fait contre mauvaise fortune bon c£ur. De tous les substituts, il est avec le Hondurien Victor Bernardez celui qui vibre le plus aux prestations de ses coéquipiers sur le terrain. Ils sont très appréciés pour ça. - Expulsé deux fois en 2008-2009, contre Borisov puis devant le FC Malines, Nemanja Rnic s'est racheté une conduite cette saison : il n'a pas récolté le moindre bristol. Mais dommage que lors de ses dépannages, il ne se soit jamais montré tout à fait convaincant. + Le jeune Tchèque a contribué à la toute bonne assise défensive, même si ses débuts n'avaient pas été inscrits sous le signe du succès : une balle en retrait plus qu'approximative, synonyme de goal face à l'Olympique Lyon, au Parc Astrid, et une prestation fort peu autoritaire au back droit à Saint-Trond. Depuis, l'ancien joueur de Brno est monté en puissance. Non content de se révéler intraitable dans le marquage, il s'autorise aussi quelques montées pertinentes sur les phases arrêtées. Comme contre Courtrai, où il a inscrit, récemment, le seul but de ses couleurs. - Quand l'adversaire, comme le Club Bruges ou La Gantoise notamment, pratique un pressing haut, l'axe central des Mauves est souvent gêné aux entournures, faute de pouvoir sortir un bon ballon. Ondrej Mazuch est plus adroit à ce petit jeu que son pote Roland Juhasz, qui n'hésite alors pas à balancer des longs ballons. Mais il y a encore, à ce niveau-là, pas mal de déchets : vu son jeune âge, il peut toutefois espérer progresser sensiblement dans ce domaine. + Son moment de gloire, le Hondurien l'aura vécu lors du premier match en Europa League, au Dinamo Zagreb, en transformant un coup franc des 30 mètres, synonyme d'ouverture du score. Il en est à peu près resté là car son temps de jeu s'est réduit par la suite à une peau de chagrin. Bizarrement, tout porte pourtant à croire qu'il sera le seul Anderlechtois actif à la prochaine Coupe du Monde. - Depuis l'avènement d'Ondrej Mazuch, Victor Bernardez aura dû se contenter d'une place dans l'ombre. Il est plus limité qualitativement que ses compères tchèque et hongrois du centre de la défense. Il aurait d'ailleurs aimé être loué ailleurs en janvier dernier, histoire de préserver ses chances en vue de l'Afrique du Sud. Ariel Jacobs s'y était toutefois opposé. + L'international magyar a livré sa saison la plus aboutie à Anderlecht. La titularisation d'Ondrej Mazuch à sa droite lui a permis de coulisser à gauche, au c£ur de l'arrière-garde, sa place de prédilection. C'est là qu'il joue aussi avec la Hongrie. Après le départ de Nicolas Pareja, durant l'été 2009, Roland Juhasz s'est érigé en patron. Et son jeu de tête offensif est aussi bon que le défensif. Ce qui lui a permis d'inscrire une demi-douzaine de buts cette saison. - Leader de la meilleure défense du pays, le Hongrois éprouve de la peine à afficher la même intransigeance sur la scène européenne. La preuve par les 22 buts pris par les Mauves en 14 matches européens, soit 1,5 par rencontre. En Jupiler Pro League, ce taux est de moins d'une unité par match. Le grand Roland peut-il difficilement viser plus haut ? Il ne serait pas réfractaire à un séjour prolongé au RSCA. + Le capitaine des Mauves s'est pleinement ressaisi après une moindre saison. A l'instar de Roland Juhasz, lui aussi a témoigné d'une grande régularité. Chemin faisant, on l'a même vu entreprendre des choses inimaginables dans son chef voici quelques années. Tels des passements de jambes ou des feintes... Son rappel chez les Diables Rouges, par Dick Advocaat, est la juste récompense de ce retour au premier plan. - S'il a la cote au Parc Astrid, sa popularité ne s'est toujours pas améliorée sur les terrains adverses où il est fréquemment pris à partie par le public. Son mérite est de garder la tête froide. Oli, avec le temps, a fait un beau pied de nez à tous ses détracteurs. Reste à voir si lui aussi peut briguer davantage. Il ne le souhaite pas vraiment..., préférant un statut de capitaine au long cours à Anderlecht. + Utilisé au back, médian gauche ou arrière central, JelleVan Damme a toujours tiré son épingle du jeu. Revers de la médaille : en tant que joueur particulièrement en vue, il figure parmi les plus courtisés sur le marché des transferts. Les Russes du Rubin Kazan, entre autres, lui font une cour assidue. Et comme il rêve d'une nouvelle aventure en terre étrangère, il joue la montre avec la direction, soucieuse de le voir proroger un bail qui vient à échéance l'année prochaine. - Sa détermination constitue une aubaine pour le RSCA. Mais elle engendre parfois des excès aussi. Comme contre le Brugeois Karel Geraerts durant les play-offs. Ses dérapages verbaux ont fait quelquefois la une également. La saison passée, c'était le Standardman Oguchi Onyewu qui avait pointé un doigt accusateur vers lui. Cette saison, il a été imité par le Gantois Elimane Coulibaly. Toujours pour des propos racistes. + Le jeune Sénégalais a obtenu sa chance, contre toute attente, face à Timisoara, en Europa League, prenant toute l'aile gauche à son compte comme un chevronné. L'espace d'un match, il a prouvé que le staff pouvait vraiment compter sur lui. S'il n'a plus guère été repêché par la suite, c'est en raison de la belle santé de ceux qui arpentent les couloirs : Olivier Deschacht et Jelle Van Damme ne lâchent rien. - Soumis à rude concurrence, Christophe Diandy aura besoin la saison prochaine de plus de temps de jeu que cette année s'il veut continuer sa progression. Il n'est dès lors pas interdit de penser qu'on s'oriente vers un prêt, similaire à ce qui s'était produit pour un autre gaucher ces derniers mois : SachaIakovenko, qui s'est souvent distingué avec Westerlo. + Comme tous les gauchers anderlechtois, il fait preuve d'une grande polyvalence : il peut être aligné sur l'aile et dans l'axe. Sur le flanc, il doit composer avec Jelle Van Damme qui a plus de planches. Et comme soutien d'attaque, Matias Suarez est plus performant que lui aussi. En profondeur, il a l'étoffe d'un Sportingman. Mais pas encore en surface. - Ce qui risque de jouer un tour pendable au Brésilien, c'est son manque d'efficacité. Au Cercle Bruges déjà, où il avait été prêté la saison passée, son tableau de chasse frisait le néant et sa percussion ne s'est pas améliorée au Sporting. Ce qui constitue une sévère lacune quand on fait partie de la division offensive des Mauves. + La percée de Cheikhou Kouyaté aura été une véritable aubaine pour l'Argentin, qui a pu se permettre d'évoluer un cran plus haut. Finies les passes latérales et place à un jeu davantage axé sur la profondeur qui lui convient mieux. El Principito, qui n'avait que peu contribué aux élans offensifs, par le passé, est apparu sous une nouvelle identité cette saison, multipliant les services décisifs et les buts. Et ce, même en coupe d'Europe. Hambourg et Bilbao peuvent en témoigner. - Après Nicolas Pareja, c'est de NicolasFrutos qu'il est orphelin depuis peu. De quoi raviver, peut-être, son envie de changer d'air. D'autant que le sélectionneur des Albiceleste, DiegoMaradona ne s'est jamais déplacé jusqu'ici pour voir à l'£uvre l'ancien capitaine des Espoirs de son pays. La Liga pourrait rapprocher l'intéressé du but. + Le jeune Ivoirien a profité de la longue absence de Jan Polak, victime d'une rupture des ligaments croisés du genou face au Standard, le 30 août, pour prendre sa place dans l'entrejeu au côté de Lucas Biglia. Mais pas pour longtemps car dès que Cheikhou Kouyaté fut libéré de ses tourments (fracture de la pommette puis du nez), c'est lui qui a pris la relève dans l'entrejeu. - Le Sénégalais n'aime rien tant que de jouer le rôle d'essuie-glace devant l'arrière-garde. Il a prouvé qu'il en avait l'étoffe mais on attend aussi d'un médian défensif moderne qu'il soit le premier relanceur. Et sous cet angle-là, son ami Cheik est plus avancé que lui, vu qu'il officie aussi bien comme récupérateur que comme courroie de transmission. + Malchanceux au départ, il s'est rattrapé en s'installant autoritairement dans l'entrejeu. En raison de son volume de jeu et de ses jaillissements, d'aucuns n'hésitent pas à le comparer à Patrick Vieira, passé par Arsenal en son temps... et ce sont les Gunners qui suivent depuis longtemps d'un £il intéressé les prestations de Cheik. - Impavide, l'ex- joueur du FC Brussels l'est, comme en attestent les deux blessures sérieuses occasionnées à l'entraînement cette saison. En championnat, il est de ceux aussi qui ne retirent pas le pied facilement. De là quelques interventions à couper le souffle, comme cette semelle qu'il a mise à Bernd Thijs lors du match à La Gantoise. Le mieux est l'ennemi du bien. + Le boss a dû abandonner les siens, contraint et forcé, après cinq journées à peine, des suites d'une intervention trop appuyée du Standardman Igor de Camargo. Huit mois après, le milieu tchèque vient de reprendre les entraînements avec le groupe et il n'est pas interdit de penser qu'on le verra encore à l'£uvre lors des play-offs. Il souhaite en tout cas être de la fête face à Saint-Trond, lors de l'ultime journée. - A près de 30 ans, l'ancien joueur de Nuremberg espérait que cette saison lui servirait de tremplin pour aboutir ailleurs. Sa grave blessure aux ligaments croisés a évidemment sabordé ses plans et tout porte à croire qu'il sera toujours au Sporting la saison prochaine. Ce n'est pas le groupe qui s'en plaindra car, au même titre que Marcin Wasilewski, Jan Polak y jouit de l'estime générale. + Barré par Thomas Chatelle en début de campagne, le Liégeois s'est installé petit à petit dans le onze de base, au point d'en devenir un des éléments incontournables. Il le serait toujours, actuellement, si une énième blessure n'était venue à nouveau freiner son élan ces derniers temps. En vue en championnat, Jo s'est tout particulièrement distingué aussi en Europa League, où au plan des passes décisives et des buts, aucun autre Anderlechtois n'a fait mieux que lui. - S'il a progressé en maints domaines, l'ailier doit encore soigner sa finition, par moments. Comme à Hambourg, où il a eu à deux reprises le but du 3-2 au bout du pied. De quoi changer évidemment complètement la donne au retour. De tous les attaquants, hormis Nicolas Frutos, il reste aussi l'un des plus fragiles. Mais il y a malgré tout progrès en la matière par rapport au passé. + Il a commencé la saison en trombe avant de devoir s'effacer progressivement au profit de Jonathan Legear et Matias Suarez. All rounder, il ne possède pas, comme eux, ce petit extra qui fait la différence. Comme l'apport offensif du Liégeois ou la technique en mouvement de l'Argentin. Il a indéniablement sa place dans le noyau élargi. Mais au sein du onze de base, il doit malheureusement composer dans son secteur avec plus fort que lui. - Vu l'abondance de biens sur le flanc droit, le Sporting est disposé à collaborer à un transfert. Lors du dernier mercato déjà, l'un ou l'autre club était venu aux nouvelles pour lui, à l'image de Lokeren. Mais le Bruxellois avait alors préféré jurer fidélité au RSCA. Pas sûr, évidemment, qu'il voudra revivre la même situation en 2010-2011. Aux dires de Johan Boskamp, son ancien mentor à Gand, il est trop bon pour le banc. + L'Argentin a surtout tapé dans l'£il à l'époque de la double confrontation face à l'Olympique Lyonnais, au troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions. Il avait alors prouvé toute l'étendue de sa classe, signant notamment un but de toute beauté à Gerland. Bizarrement, il allait connaître une très longue éclipse par la suite avant de revenir en pleine lumière ces dernières semaines. Juste à temps pour être pleinement partie prenante dans le 30e titre. - De tous les Sud-Américains en lice, il est de loin le plus introverti. Ce qui pose d'évidents problèmes de communication. L'absence de dialogue avec le coach, Ariel Jacobs, l'a même poussé à voir son avenir ailleurs qu'à Anderlecht. Il était même question, à un moment donné, d'un retour à la case départ dans son pays natal. Ce qui eût été regrettable vu ses qualités. Heureusement, il semble revenu entre-temps à de meilleurs sentiments. + Troisième dans la hiérarchie en début de campagne derrière Tom De Sutter et Nicolas Frutos, il s'est rapidement rendu indispensable, en dépit de ses 16 ans. Beaucoup s'attendaient à un essoufflement, mais il a tenu la distance jusqu'aux play-offs, avant de se ressentir des efforts consentis. Ce qui ne l'a pas empêché de terminer meilleur buteur du championnat et de marquer les esprits sur la scène européenne. A l'Ajax Amsterdam, notamment, où il a signé deux buts. - Titulaire à 16 ans et des poussières aussi bien à Anderlecht que chez les Diables, certains l'imaginent déjà dans un entourage nettement plus huppé la saison prochaine. C'est oublier qu'il subsiste du déchet dans son jeu, ce qui est tout à fait normal compte tenu de son jeune âge. Sa technique en mouvement et son passing restent ainsi hautement perfectibles. + Tout le monde s'attendait à le voir continuer sur sa lancée du deuxième tour de la saison passée. Mais l'ancien attaquant du Cercle, pourtant délivré de l'ombre de Nicolas Frutos, a éprouvé toutes les difficultés du monde à bouger sa carcasse. Au point de devoir céder le relais à Romelu Lukaku. A Anderlecht et en équipe nationale. - Revenu à son meilleur niveau en cette fin de saison, Tom De Sutter a eu la poisse d'encourir une lésion au genou, face à Courtrai, au point d'être à nouveau indisponible pendant quatre mois. Pas de chance pour un garçon qui avait déjà été victime d'une déchirure des ligaments croisés à l'époque où il pétait des flammes au Cercle. + Son temps de jeu aura été anecdotique cette saison. Et pourtant, le 30e titre de l'histoire du club porte sa griffe aussi. Car que serait-il arrivé s'il n'avait pas inscrit le but du 2-2 contre le Club Bruges lors de la première phase de la compétition, quelques minutes après sa montée au jeu ? Sans doute les Flandriens n'auraient-ils pas plié, relançant le championnat. - Au nom de ses qualités de goleador, le Sporting aura tout fait pour le retaper. Mais ni un séjour prolongé en Argentine ni les soins prodigués par son gourou, Juan Mendoza, n'auront été en mesure de le remettre sur pied. A près de 29 ans, Nico a été obligé de mettre un terme à sa carrière. Dommage car au ratio buts/minutes jouées, le grand Argentin fait partie des plus grands artificiers de tous les temps du Parc Astrid. + Son implication dans la production offensive des Mauves, passes décisives et buts confondus, se chiffre à près de 40 % : l'apport du feu-follet marocain est significatif. Celui-ci ne brille plus seulement contre les sans grade. Lors des grands rendez-vous du calendrier, face au Club Bruges et à l'Ajax Amsterdam notamment, il a montré qu'on pouvait compter sur lui. - A 25 ans, bardé de titres collectifs et individuels, il est confronté à un dilemme : doit-il rester au Sporting ou, au contraire, tenter un nouvel essai à l'étranger, lui qui est déjà passé par Chelsea autrefois. Les avis demeurent partagés. Lui-même a d'ailleurs déclaré que le top européen était hors de portée pour lui. Dès lors, n'aurait-il pas intérêt à persévérer au RSCA ? l Par Bruno Govers