équipe type 4-5-1 Gardien

Jan Moons, capitaine pendant des années, a été écarté au profit de Logan Bailly. Celui-ci a répondu aux espoirs. Il est fiable et spectaculaire. Sa très jeune doublure Sinan Bolat a eu l'opportunité de se montrer en Coupe contre Anderlecht mais il a été rapidement exclu. Par la suite, il n'a plus quitté le banc.
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Jan Moons, capitaine pendant des années, a été écarté au profit de Logan Bailly. Celui-ci a répondu aux espoirs. Il est fiable et spectaculaire. Sa très jeune doublure Sinan Bolat a eu l'opportunité de se montrer en Coupe contre Anderlecht mais il a été rapidement exclu. Par la suite, il n'a plus quitté le banc. Tom Soetaers et Thomas Chatelle ont assuré la profondeur sur les flancs. Dans l'axe, Wim De Decker a été la tour de contrôle, flanqué de Wouter Vrancken. Suite à la blessure d' Ivan Bosnjak, ce duo médian s'est mué en triangle avec FarisHaroun. Alex et OleksandrYakovenko ont eu peu d'occasions de jouer. Après une journée, la défense a obtenu le leader dont elle avait besoin, Jean-PhilippeCaillet. Eric Matoukou a été un bras droit plus fiable que TomislavMikulic. Sven Verdonck ne s'est pas illustré. Hans Cornelis était outstanding. Sébastien Pocognoli a confirmé son bon début de la saison dernière. Du duo KevinVandenbergh-Ivan Bosnjak, Genk a évolué vers un seul avant-centre, Goran Ljubojevic. Une grave blessure a handicapé Marvin Ogunjimi. JelleVossen, qui a aussi été blessé, a été prometteur et a été plus convaincant que Jaja Coelho, le vilain petit canard limbourgeois. Il est passé de Beveren au Germinal Beerschot avec une halte à Gand puis a rejoint l'élite belge. Dès sa première saison à Genk, il est devenu le facteur de stabilité de l'équipe. Entouré par des coéquipiers au tempérament offensif, il a assuré l'équilibre de l'équipe. Un pion majeur. Il n'a joué qu'un match : le premier. Il a ensuite été écarté au profit de Jean-PhilippeCaillet. Il a sans doute été surpris mais les observateurs pas. Il n'était plus physiquement en état et cela risquait de se retourner contre l'équipe. 8e journée Ivan Bosnjak est blessé mais Kevin Vandenbergh, seul en pointe, marque deux buts et inflige un lourd revers à Anderlecht (1-4). 26e journée Trois jours après l'élimination en Coupe, 6-0, face à Anderlecht, Genk essuie une nouvelle humiliation à Mons (5-0). 28e journée Deuxième défaite en championnat en deux semaines, cette fois 2-1 au Germinal Beerschot. Genk perd sa première place au profit d'Anderlecht.La préparation turbulente ! J'ai rarement vu ça. Puis, contre Zulte Waregem, tout s'est imbriqué. Nous savions que c'était tout ou rien. Si nous gagnions, nous étions partis. Sinon, nous risquions la crise. J'ai commencé à croire au titre après quatre ou cinq matches au second tour, jusqu'à ce qu'Anderlecht s'empare de la première place. C'en était fini de nos espoirs. Comme on le dit souvent, la qualité de l'ambiance. Nous sommes devenus un groupe. C'est la principale différence par rapport aux saisons précédentes, moins calmes. Flamand ou Wallon, Belge ou étranger, jeune ou vieux : il n'y a plus de clans. C'est notre force. Qualitativement, par contre, nous savions qu'Anderlecht nous était supérieur. Oui. Personne n'a fait la différence. Nous devons retenir la leçon. J'espère que nous allons procéder à des transferts ciblés en tenant compte du vestiaire. Nous n'avons pas besoin de gens qui se croient supérieurs. A mon sens, Genk doit continuer à investir dans des jeunes Belges. Nous avons fait une belle propagande de ce point de vue, à l'instar du Standard. Peut-être mais il faut pouvoir varier. Il faut de toute façon deux ou trois attaquants qui évoluent dans des systèmes différents, surtout en prévision de la Coupe d'Europe. Peut-être étions-nous mieux avec cinq médians mais quand on a deux avants en forme, c'est dommage de n'en aligner qu'un seul. Une mauvaise préparation, qui suivait une première saison décevante, a suscité des doutes quant à Hugo Broos, mais Willy Reynders a fait le grand nettoyage dans le vestiaire, alors même que le championnat avait commencé. Genk a disposé d'un noyau soudé, composé de nombreux Belges, des footballeurs ambitieux et non des vedettes gâtées - ce que Broos ne supporte pas. L'entraîneur s'est épanoui, vivant une seconde jeunesse. Il a tissé des liens étroits avec ses joueurs. Il est Coach de l'Année. Il a peaufiné son habituel 4-4-2, le muant avec doigté et souplesse en 4-5-1 lors du forfait d' IvanBosnjak. Il est resté conséquent tout au long de la saison avec ce système aussi. Actif en cours de match, il est intervenu avec brio. Il est le premier à avoir signifié à Kevin Vandenbergh qu'il n'a plus d'avenir à Genk, par ses choix de sélection. Une moyenne de 22.500 spectateurs, soit une hausse par rapport à la saison précédente, essentiellement via la vente match par match. Le stade a généralement été comble au second tour. L'ancien président Jos Vaessen s'est calmé et retiré en coulisses. Le nouveau directeur technique, Willy Reynders, a démontré sa valeur. Le premier quart d'heure a souvent été spectaculaire, avec des buts, de même que la phase finale du match. En fin de saison, ce fut un peu plus pénible. Genk achève la saison avec un bénéfice, grâce à l'augmentation de l'assistance et aux gains de la Coupe, qui n'étaient pas budgétisés. L'agrandissement du stade est financé par les locataires des sièges, qui ont signé pour trois ans et versé un acompte de 50 %. Wim De Decker et Wouter Vrancken ont été des succès, comme Ivan Bosnjak et Jean-Philippe Caillet. Alex Da Silva et Oleksandr Yakovenko ont peu joué. Seul Jaja Coelho constitue un échec. par Jan Hauspie