L' équipe type 4-4-2 Gardien

Après les péripéties du premier tour qui ont vu se succéder entre les perches pas moins de trois gardiens ( Kris Van De Putte, Ivan Willockx et Jimmy Schmidt) le Français Cédric Berthelin, arrivé au mercato, a réussi à s'imposer en sauvant plusieurs points.
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Après les péripéties du premier tour qui ont vu se succéder entre les perches pas moins de trois gardiens ( Kris Van De Putte, Ivan Willockx et Jimmy Schmidt) le Français Cédric Berthelin, arrivé au mercato, a réussi à s'imposer en sauvant plusieurs points. Il a également fallu attendre le deuxième tour pour voir certaines satisfactions. Jean-Pierre La Placa a réussi un bon retour sans être décisif. Marc Schaessens a apporté son expérience et Marco Ingrao s'est davantage épanoui comme médian. Un secteur qui n'a jamais apporté la sécurité voulue, faute de stabilité. Surtout lors du premier tour où personne, à part Roberto Mirri, n'a réussi à s'imposer. Le deuxième tour fut plus satisfaisant à l'instar de Philippe Billy ou Ivan Milas. Malgré la situation délicate, les avants ont fait preuve d'une belle puissance de feu. Aliyu Datti a démontré qu'il valait davantage qu'un rôle de joker et le travail sans relâche de Nicolas Goussé fut utile à plus d'une occasion. Cependant, la lucidité fit défaut dans la dernière ligne droite. Arrivé de Guingamp avec des statistiques flatteuses, il n'a jamais démenti ces chiffres. Au contraire, il apporté au stade Tondreau de la technique et une énorme combativité qui lui valut notamment deux exclusions. A tenté de montrer l'exemple mais ne fut pas assez suivi. Les transferts de l'été furent tellement pitoyables qu'il faudrait brocarder quasiment une équipe mais l'ancien sociétaire du PSG détient la palme. Dépassé lorsqu'il évolua en défense, il n'a pas davantage convaincu comme médian défensif6e journée : En ouverture de Mons-Charleroi, on apprend qu'Olivier Suray est écarté après avoir mangé une tartine au choco. Cette histoire fortement médiatisée marquera le début de la fin de l'ère Sergio Brio. 17e journée : Après deux reports, les Montois s'inclinent fin février face à Anderlecht (1-2). Cette défaite met fin à une bonne série de 12 sur 18. 30e journée : Après une victoire face à Westerlo (3-2), Jos Daerden est limogé. Michel Wintacq ne parviendra pas à redresser la barre. C'est dommage. C'est un énorme gâchis car le club disposait d'énormes possibilités. Il se dotait de structures et d'infrastructures de qualité. Mais les dés étaient pipés dès le début puisqu'on a bouclé le premier tour en ne récoltant que six points. Finalement, le deuxième tour ne fut pas si mauvais que cela. Je pense qu'il a grandi un peu trop vite. On n'a pas attendu que tout soit bien mis en place. Sans oublier certaines erreurs de casting. Récemment, le président m'a d'ailleurs avoué qu'il s'était fait rouler dans la farine. Notamment par Sergio Brio. Il y a eu un certain excès de confiance après ce 12 sur 15. Cela s'est joué dans les têtes. Certains joueurs n'étaient pas assez concernés par le futur du club. On aurait dû être plus conquérant et faire preuve d'une toute autre mentalité. Et puis, on n'a pas réussi à remporter les matches importants contre nos concurrents directs. On s'est incliné face au Brussels, Ostende et le GBA. Contre les Anversois, ce fut la bérézina complète et je ne m'explique pas encore ce non match. Tout le monde ne tirait pas dans le même sens et chacun doit désormais faire son autocritique. Appelé à quatre journées de la fin du championnat pour sauver Mons, Michel Wintacq ne put rien faire pour le club de son c£ur. Après des débuts hésitants au GBA, il insuffla une certaine rage à sa formation face au Club Bruges mais ce fut peine perdue. Wintacq, assisté d' Olivier Suray, fut d'abord l'adjoint de Sergio Brio qui devint impopulaire au club suite à une campagne de transferts ratée, l'affaire Nutella et un bilan sportif calamiteux. Lui succéda alors Jos Daerden, qui put bénéficier au second tour d'un effectif remanié. Après une bonne passe lors des mois de janvier et février, Daerden n'arriva pas à composer une équipe de conquérants, nécessaire dans la lutte pour le maintien. Un clash avec le président DominiqueLeone eut ensuite raison du Limbourgeois. SPECTATEURS (MAUVAIS) Avec 3.800 spectateurs de moyenne, Mons n'a pas réussi à s'inscrire comme le club phare de sa région. Malgré un stade rénové. ENCADREMENT (MAUVAIS) On a souvent trop agi à l'émotion et dans la précipitation au sein des sphères dirigeantes. L'affaire Nutella laissa de nombreuses traces et le limogeage de Jos Daerden est difficilement explicable. SPECTACLE (MOYEN) Très pauvre au premier tour, le jeu montois est devenu très bon au deuxième. Des prétendants à la relégation, Mons disposait des meilleures cartes. FINANCES (BON)Le président Dominique Leone a injecté une part de ses économies en décembre. La descente en D2 semble freiner les ambitions du club sans les éteindre complètement. INTéGRATION (MOYEN) Manque de cohésion après une campagne estivale catastrophique ( Ange Kouyo, Alain Béhi, Eric Rabésandratana, Hany Saïd, Ibrahim Babatunde) et un nouvel arrivage û plus réussi û en décembre. Mais deux réussites hexagonales ( Cédric Berthelin et Nicolas Goussé)