équipe type 4-5-1 Gardien

Milojevic a dû mettre fin à sa carrière à 35 ans, suite à une tenace blessure à la hanche, à la mi-mars. Il est retourné en Serbie. Lazic est fort sur sa ligne mais il communique peu et ne prend pas de points. De Vroe a connu son heure de gloire contre Westerlo en arrêtant le penalty d' Ogunsoto à peine entré au jeu.
...

Milojevic a dû mettre fin à sa carrière à 35 ans, suite à une tenace blessure à la hanche, à la mi-mars. Il est retourné en Serbie. Lazic est fort sur sa ligne mais il communique peu et ne prend pas de points. De Vroe a connu son heure de gloire contre Westerlo en arrêtant le penalty d' Ogunsoto à peine entré au jeu. Camara Mbaye n'a brillé que contre le Club Bruges. Il s'emmêle les pinceaux dans ses propres dribbles. Kristinsson, le numéro dix, a été reconverti au médian défensif. Hasi et Vukomanovic ont rejoint le banc. Overmeire et Mbayo ont apporté un plus. Par contre, Filipovic et Dufer ont été décevants, respectivement à gauche et à droite. Panandetiguiri n'a pas convaincu. Il est trop impulsif. Van Hoey n'a jamais déçu, qu'il joue à gauche ou à droite. Diallo s'est manifesté davantage en fin de saison. Doll reste l'organisateur et le leader, Chaves pèche parfois par nonchalance dans la relance . El Mouataz est dur et rapide mais a manqué de régularité. Maznov n'était pas l'avant-centre tant attendu, qui marque. Armoumen ne manque pas de potentiel mais il accusait un retard de préparation et il n'est pas assez opportuniste. Seul Tambwe, après une très longue période d'adaptation, a apporté une plus-value à l'équipe en fin de saison, par ses buts et sa vitesse. Une étincelle avec Marcel Mbayo. Il a patienté jusque début mars pour que Slavo Muslin le titularise. Il n'avait plus joué depuis le déplacement à Genk le 2 décembre, mais le médian a étalé sa classe dans les dernières joutes de la saison. Il a rarement évolué à sa position de prédilection mais même de la droite, il a montré ses qualités : il est calme ballon au pied, il a du flair et court beaucoup. La saison passée, ses rushes et ses assists étaient redoutés. Il n'a pu confirmer le statut acquis. Ses actions n'ont plus été dangereuses, il a trop souvent couru comme s'il était perdu et s'est laissé piéger par son concurrent direct. Il a tenté de justifier son échec en expliquant que l'arrière gauche était sa meilleure place. Piètre excuse. 10e journéeAprès un revers 4-1 à Westerlo et l'élimination de la Coupe de Belgique des £uvres de l'Antwerp (4-1), Ariël Jacobs est limogé. Son bilan : 10 points sur 30 et un seul lors des cinq derniers matches. 11e journéeRudi Cossey assure l'intérim. Il débute par une retentissante victoire 3-2 contre son ancien club, Bruges. L'ancien défenseur doit ce succès à une solide prestation collective et à la forme d' AboubacarCamaraMbaye, qui crève l'écran. 33e journéeUn match nul (1-1) à Zulte Waregem, le quinzième de la saison, assure le maintien. Le président Roger Lambrecht discute d'une fusion avec Beveren. Nous avons perdu 70 % de notre production de buts avec Drulic, Bouchouari et Bancé, mais aussi de l'expérience et un joueur apte à ramener la sérénité dans le groupe, avec Gretarson. On ne peut pallier de tels départs d'un claquement de doigts. Des jeunes comme Tambwe et Maznov n'étaient pas prêts pour ce niveau. Ils ont mis beaucoup plus de temps à s'adapter que le club ne le pensait. Quand on ne marque pas, il est difficile de prendre des points. Tambwe n'a malheureusement montré son talent et son opportunisme qu'en fin d'exercice. Il lui a fallu du temps avant d'éclore. Le pire, c'est que nous nous sommes généralement créé suffisamment d'occasions que nous avons été incapables de convertir. Il ne faut pas pointer du doigt les seuls attaquants mais toute l'équipe. J'imaginais autrement mes adieux au football belge. Nous pouvons être contents de n'avoir jamais été vraiment menacés par la rétrogradation. Le malaise s'est limité à un changement d'entraîneur. Non. Il n'avait pas non plus le matériel/joueurs nécessaire. Pour développer un beau football, encore faut-il avoir des éléments de qualité. Nous n'avions pas de joueurs chevronnés ayant de la classe et le sens du but. Le second mariage entre le président Roger Lambrecht et Slavoljub Muslin n'a pas été un succès. Le premier a promis de vrais joueurs de haut niveau pendant la trêve mais le Serbe a dû se contenter de l'avant-centre MohamedArmoumen et de deux locations, GrégoryDufer (Club Bruges) et SerhiyKovalenko (Standard), dont il ne voulait pas et qu'il a d'ailleurs écartés. Muslin est revenu à un système de jeu fixe, le 4-5-1, et a développé un meilleur football mais sans obtenir davantage de points. Il a finalement cédé à l'instance générale pour rendre leur chance aux jeunes du cru, et plus particulièrement à KillianOvermeire, outre Michael Van Hoey, Frederik De Winne et KwintenClappaert. Il a trop souvent protégé de pseudo footballeurs comme IvanVukomanovic, Predrag Filipovic et le jeune Milan Stojanovic. Le nombre d'abonnés a baissé de 3.200 à 3.100. Le club comptait sur 3.500 à 4.000 cartes annuelles. L'assistance moyenne est passée de 6.200 à 6.000. Slavoljub Muslin part, comme l'entraîneur des gardiens, AleksanderStojanovic. Rudi Cossey devient entraîneur principal d'Oud-Heverlee . En principe, il ne reste que Wlodek Lubanski, à condition qu'il ne soit pas élu président de la Fédération de Pologne. En dessous de la moyenne avec Ariel Jacobs, meilleur sous la férule de Cossey. Muslin a essayé de procéder par combinaisons mais il n'y est parvenu que face aux grands. Le budget est en équilibre, le club ayant perçu 5,5 millions. Les recettes commerciales, issues d'événements organisés dans la salle des fêtes, sont restées identiques. Bulletin positif pour Mbayo et pour Tambwe. Armoumen a été convaincant, par moments. Dufer et Kovalenko n'ont pas eu assez d'occasions. Maznov, Diedhiou et Jovanovic ont déçu, le jeune MilanStojanovic n'a pas réussi à s'imposer. par Frédéric Vanheule