équipe type 4-5-1 Gardien

Aux deux tiers du championnat, Bart Deelkens a perdu sa place au profit de FrankBoeckx. Celui-ci a tenu son rôle, sans plus. Deelkens peut partir. SimonMignolet, qui sera la doublure, encore plus jeune, de Boeckx la saison prochaine, n'a pas (encore) convaincu lors des quelques occasions reçues en fin de parcours.
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Aux deux tiers du championnat, Bart Deelkens a perdu sa place au profit de FrankBoeckx. Celui-ci a tenu son rôle, sans plus. Deelkens peut partir. SimonMignolet, qui sera la doublure, encore plus jeune, de Boeckx la saison prochaine, n'a pas (encore) convaincu lors des quelques occasions reçues en fin de parcours. Après un début difficile, Peter Delorge est redevenu un facteur de stabilité. L'occupation a fréquemment changé autour de lui. Le gabarit de Jeroen Simaeys a joué un rôle important, Cepas Chimedza sait bien conserver le ballon mais ralentit souvent le jeu. Kris Buvens a raté sa saison, partiellement à cause de blessures. Cette ligne n'a acquis de stabilité qu'à l'arrivée de Vilmos Vanczak dans l'axe. EgonWisniowski a disparu sur le banc. Landry Mulemo a confirmé à gauche mais n'a pas eu de concurrence. A droite, Mark Hendrikx et Sander Debroux se sont relayés jusqu'à l'éclosion progressive de Pieter-Jan Van Oudenhove. Henri Munyaneza a brillamment commencé et s'est effondré aussi spectaculairement. Peter Van Houdt est tout simplement indispensable. Seul SishubaAsanda a été menaçant, sinon. Il a également été le seul à choyer le public, sans cependant marquer assez de buts. Désiré Mbonabucya n'a pas opéré son come-back. D'abord sur le banc, il a ensuite joué sur l'aile droite. Il n'a été aligné à l'avant-centre qu'après la démission de Thomas Caers. Nanti de dix années d'expérience à l'étranger, il est le leader invisible du groupe. Il s'est révélé indispensable : sans lui, le compartiment offensif ne représentait pas grand-chose. Dès que son nom est apparu dans le dossier Ye, il n'a plus obtenu de chance au Staaien. Malgré sa taille, il a dû céder sa place à Henri Munyaneza, enrôlé en D3. Il a été titularisé à trois reprises, a marqué un but et a été transféré à Mons pendant la trêve hivernale. 1re journée Mémé Tchité se sent pousser des ailes. St-Trond, qui mène, est battu 2-4 par Anderlecht dans les dernières minutes de jeu. 6e journée Scénario identique contre le Club Bruges : un bon football, une victoire à portée de mains et un final fatal (2-3). Le début de saison est pénible. 13e journée Victoire cruciale au Standard (1-2), après le départ de Thomas Caers. Le STVV a gagné le match précédent comme le suivant, ce sera sa seule série de trois victoires. Une fois de plus, elle a connu un dénouement positif. Nous ne sommes pas rétrogradés. Cela résume tout. Je pense que oui. Contrairement à l'exercice précédent, nous avons connu quelques moments clefs. Nous étions onzièmes à la trêve. Si nous avions bien repris le championnat, nous nous serions retrouvés dans le ventre mou. Las, nous avons concédé beaucoup trop de nuls à domicile. Je ne parle pas de notre début contre Anderlecht, le Club ou Genk, même si nous aurions pu prétendre à mieux. Le bât blesse ailleurs. Sans Peter Van Houdt, nous avons difficilement trouvé le chemin du but mais la défense n'est pas exempte de reproches : elle n'a pas préservé ses filets. De fait, nous manquons de meneurs mais quand on est dans le trou, chacun s'occupe de lui-même. Il est clair que notre noyau était trop limité. On peut mettre des jeunes sur le banc mais sans excès. Nijs et Stolica sont partis, Désiré Mbonabucya a été sur la touche un an. Or, on n'a enrôlé aucun remplaçant valable. Etablir une structure dont il ne doit plus se départir. Développer une vision générale, avant la saison, et s'y tenir, même après une défaite. Cela commence par l'entraîneur : il est indispensable qu'il jouisse de la confiance totale de la direction, qui doit le laisser travailler. Nous en avons eu trois ou quatre. Ce n'est pas facile pour un groupe. Peter Voets a repris le flambeau après onze journées et la démission de Thomas Caers, puis après Henk Houwaart, dont le séjour n'aura duré que quatre mois. Il a chaque fois pris des points, comme la saison passée, ce qui lui a rapidement valu l'étiquette d'entraîneur à succès. C'était prématuré. Voets a dirigé les sept derniers matches mais il n'a pas fait mieux que des prédécesseurs. Il se demande toujours s'il va rester entraîneur principal, ce que tous lui déconseillent. Voets symbolise les valeurs trudonnaires, basées sur l'engagement et le caractère, mais il ne déborde pas d'idées en matière de football. S'il échouait au Staaien, il risquerait de ne plus trouver de place parmi l'élite. S'il est intelligent, il optera pour le poste d'éternel adjoint.7.615 spectateurs en moyenne contre 7.420 la saison passée. Cette augmentation est due à la vente des billets car le nombre d'abonnés est en légère baisse. Beaucoup d'allées et venues : deux changements d'entraîneur, le départ du directeur général, Anja Verweyen, et du manager commercial GeertSmets, l'arrivée du conseiller sportif François Laureyssen et du nouveau directeur Sylvain Gielen, l'élargissement du conseil d'administration et la mise sur pied d'une nouvelle commission sportive. Excellent début dans les affiches à domicile mais plusieurs revers dramatiques ont fait chuter le club au classement. St-Trond clôture son budget en équilibre, sans que le président Roland Duchâtelet ait dû puiser dans sa cassette. Il estime cependant que le budget n'a pas suffisamment augmenté. Il a investi à terme, notamment avec le terrain synthétique. Peter Van Houdt, Marc Hendrikx, Cephas Chimedza et Vilmos Vanczak ont été titulaires. Henri Munyaneza a parfaitement digéré le passage de D3 en D1 puis a connu un passage à vide. par Jan Hauspie